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Basket-ball

Damien Dole de Libération : « L’arbitrage vidéo peut priver le sport de sa fluidité et les fans de leurs émotions »

Nico

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Arbitrage vidéo Damien Dole

Dans le cadre de notre dossier sur l’arbitrage vidéo, rencontre avec Damien Dole, journaliste sportif à Libération, qui nous donne son avis, son analyse et son ressenti sur l’utilisation de cet outil dans le sport. 

Damien, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Damien Dole, je suis journaliste à Libération comme rédacteur et éditeur. J’écris essentiellement sur la NBA, mais il m’est arrivé depuis cette année d’écrire sur le foot. Avant cela, j’ai aussi été journaliste hip-hop.

Quels sont tes trois sports, ceux qui vraiment sortent du lot ?

Le football et plus spécifiquement les compétitions « clubs », la NBA même si je suis aussi le basket européen et le rugby, surtout le Top 14.

Philosophiquement, est-ce que pour toi, sport et arbitrage vidéo vont ensemble ?

C’est une vraie question. Notre position à Libération, c’est qu’on est fermement contre la vidéo, d’abord car cela crée une rupture dans l’universalité du sport, dans la mesure où cela est possible dans les ligues professionnelles, mais pas en amateur. Une deuxième chose, c’est que l’on nous vend que la vidéo va faire baisser le nombre d’erreurs, et donc le nombre de débats sur l’arbitrage. Or, on voit que ce n’est pas le cas, ça reporte juste les débats qui étaient auparavant sur les arbitres, vers les décisions après arbitrage vidéo. Enfin, l’arbitrage vidéo casse l’unité de temps. Dans le Caen-PSG de la semaine dernière, il y a un but, une émotion dans le stade et puis l’arbitre finalement, l’arbitre fait appel à la vidéo. Tout le monde attend et il annule le but pour un très léger hors-jeu. Deuxième but, rebelote, et il valide. On casse complètement l’émotion.

Si je parle de ma position personnelle, elle est un peu moins radicale mais elle reste contre la vidéo. Ma petite atténuation, c’est mon œil de fan du PSG qui aimerait de temps en temps que la vidéo soit présente, pour éviter notamment ce qu’il s’est passé contre le Barça l’année dernière. Malgré tout, je pense par exemple qu’il ne faut pas non plus se cacher derrière cela pour expliquer cette défaite, les Parisiens n’ont pas fait le nécessaire ce jour-là.

Est-ce que le débat de savoir arbitrage vidéo ou non, c’est un peu celui entre beauté du sport et enjeux financiers ?

De ce que je vois, j’ai l’impression que c’est plus les supporters que les financiers qui réclament l’arbitrage vidéo. Je n’ai pas l’impression que tous les grands clubs la demandent par exemple, car ils ont tendance à profiter des erreurs d’arbitrage. Ils jouissent d’une protection tacite sur certains matchs. C’est peut-être plus les entraineurs dans les clubs qui la demandent car cela leur permet de se dédouaner et de se cacher derrière l’arbitrage. J’ai plus l’impression que c’est une bagarre entre l’esthétisme et la beauté du sport face à une recherche de la vérité et ceux qui se voudraient cartésiens.

Quel est le plus gros risque lié à l’adoption de la vidéo pour un sport ? Et quel est le plus gros avantage ?

Le plus gros risque, c’est le jeu haché ! Pour la Coupe du monde de football, par exemple, aucun ne sera assez formé à la vidéo et j’ai peur que les arbitres se fassent complètement dépasser par son utilisation et que cela saccade vraiment un match. Je parle du foot mais même dans les autres sports comme la NBA, cela hache vraiment le jeu, les deux dernières minutes peuvent durer très longtemps, notamment à cause de l’arbitrage vidéo. Chaque sport a un certain rythme qui a marché pendant bien longtemps et la vidéo casse celui-ci.

Pour le plus gros avantage, on peut estimer que des grosses erreurs d’arbitrage vont être gommées et que l’on se rapproche un peu plus de la vérité. Mais ceux qui pensent que grâce à la vidéo, on atteindra la vérité, c’est juste irréel.

Est-ce qu’à terme, tous les sports feront appel à la vidéo ?

Ça en prend le chemin, il ne faut pas se leurrer. Il y a des sports comme le handball où je ne suis pas sûr de son utilité, car il y a beaucoup plus de subjectivité dans les contacts et le jeu est souvent focalisé sur un tiers de terrain. Mais on ne peut pas nier le raz-de-marée de l’arbitrage vidéo qui vient du fait que l’on a mis dans la tête des gens que les arbitres ne sont pas assez forts ou qu’humainement, ils ne peuvent pas tout vérifier. A terme, la plupart des sports auront l’arbitrage vidéo, jusqu’à un moment où les gens en auront peut-être marre et où il y aura un refus de cela. A partir de là, les gens admettront sans doute que l’erreur est possible. On n’en est pas du tout là aujourd’hui, au contraire, on pense plutôt que la vidéo peut tuer l’erreur et qu’il faut donc l’utiliser.

Un mot sur ce qui s’est passé en Allemagne avec le penalty à la mi-temps. Est-ce une des dérives possibles de la vidéo ?

C’est surréaliste, je l’ai vu arriver sur Twitter personnellement ! La mi-temps est sifflée, c’est terminé ! Parce que sinon, jusqu’où allons-nous remonter ? Cela montre vraiment vers quoi on risque de tendre, que les joueurs réclament la vidéo en toute situation, même a posteriori, car ils considèreront qu’ils ont le droit de le faire. Et j’ai peur que l’arbitre se sente obligé de le faire à chaque fois car dans le football, l’arbitre est moins respecté que dans le rugby par exemple. C’est une vraie dérive pour moi et le métier d’arbitre va devenir impossible.

Au rugby, les arbitres ont tendance à en abuser. Plus aucun essai ou presque n’est validé sans la vidéo, comment l’expliques-tu ?

Le rugby a été l’un des premiers sports à utiliser la vidéo à l’international et a montré toutes les dérives possibles, même si cela a un peu été limité par le respect de l’arbitre dans ce sport. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui, les arbitres de rugby font trop appel à la vidéo. La joie au moment de marquer existe beaucoup moins. Tu as aplati, tu marques pour tes coéquipiers après un gros effort, la suite logique serait l’émotion mais là, le joueur doit attendre la décision de l’arbitrage vidéo à chaque fois.

Si je résume ta pensée, je pourrais dire que le passionné d’un sport est contre et que le supporter d’une équipe que tu es aussi, est un peu plus partagé ?

Oui, c’est exactement cela. Quand je regarde un match du PSG, comme celui contre Barcelone, la première chose à laquelle je pense, c’est qu’avec la vidéo, on se serait qualifié. Mais ensuite, à froid, je relativise tout ça, avec un regard plus de passionné, et je me dis que c’est le PSG qui n’était pas au niveau ce jour-là et que ce n’est pas la faute de la vidéo ou non. Le soir même, énervé, je militais pour la vidéo qui aurait sauvé le PSG et qui m’aurait évité bien des moqueries. Le lendemain, je me rends compte que c’est surtout parce que les joueurs comme le coach n’étaient tout simplement pas au niveau ce soir-là.

Chaque semaine, Damien Dole met en avant un site sportif spécialisé sur Libération dans sa chronique « les fanzines zones ».

Comment est venue l’idée de la rubrique sur les Fanzines zones ? Comment est-ce que tu les sélectionnes ?

La genèse de cela, c’est que je pense plus m’informer, au niveau des analyses, des portraits ou des défrichages, via les médias spécialisés que par la presse traditionnelle, dont je fais partie. L’idée est venue de ma consommation personnelle de ces sites spécialisés et il y a même certains sports, comme la MMA, que je suis presque uniquement par ce biais-là, avec la podcast fréquence MMA. Ensuite, j’ai eu une discussion avec Gilles Dhers qui dirige les sports à Libération. Il m’a juste demandé de sites valait le coup et il m’a dit d’en faire une chronique avec pour objectif une par semaine. Et j’espère aller à au moins 50 épisodes.

Pour la sélection, c’est assez subjectif, mais je recherche des médias qui font de l’analyse ou des portraits, je ne veux pas mettre en avant ceux qui ne font que de l’information brute, même si je respecte tout à fait leur travail. Pour 90 % des sites choisis, ce sont des sites que je consulte tous les deux jours et il y en a certains que j’ai découvert a posteriori, comme fréquence MMA par exemple car je voulais parler d’un sport de combat.

Tu as mis 11 Fanzines zones à l’honneur en tout. Si tu devais me parler de l’un d’entre eux pour donner envie aux lecteurs d’aller découvrir les autres, ce serait lequel ?

Je vais en choisir deux, car c’est divisé en deux familles :

– Furia Liga : c’est un site qui traite des championnats espagnols. Tous les journalistes ont un niveau d’analyse exceptionnel. J’ai regardé des matchs de certaines équipes comme Getafe, le Betis Séville ou Valence car j’avais lu certains de leurs articles qui m’avaient donné des clés de compréhension tactique ou des portraits de certains joueurs.

– QI basket : là, on a affaire à des étudiants, mais qui ont un niveau d’exigence et d’analyse équivalent à la presse américaine sur la NBA, qui est vraiment excellente. Cela montre le changement de paradigme dans la presse justement. Je suis à Libération, mais je sais que je n’ai pas du tout le monopole de la bonne parole, de la bonne analyse ou du bon regard. Ces sites de fans sont vraiment de qualité. Ils ne complètent pas la presse traditionnelle : les deux types de médias s’entremêlent pour ne former qu’un et informer le plus précisément les fans, en fonction des moyens et des savoirs.

Êtes-vous favorable à l'arbitrage vidéo dans le sport ?

Nicolas Jacquemard


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NBA

Composez votre 5 majeur de légende des Chicago Bulls

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BASKET-BALL – En pleine période de (dé)confinement, toutes les compétitions sportives sont à l’arrêt. L’occasion de faire un tour des franchises NBA, et de vous demander votre 5 majeur de légende pour chaque équipe. Avec la série-documentaire The Last Dance qui touche à sa fin, l’occasion était parfaite pour s’occuper du 5 majeur des Chicago Bulls.

Fondée en 1966, cette franchise a dû attendre près de 30 ans pour enfin débloquer son palmarès, et de quelle manière ! Michael Jordan a fait des Chicago Bulls une des franchises les plus mythiques de l’histoire de la NBA, et c’est donc l’occasion de voter pour les meilleurs joueurs ayant évolué dans l’Illinois.


Postes 1 à 3 (meneur, arrière, ailier) : choisissez vos extérieurs

Qui sont les meilleurs extérieurs de l'histoire des Bulls ? (3 choix possibles)

Postes 4 et 5 (ailier-fort, pivot) : composez votre raquette intérieure

Qui sont les meilleurs intérieurs de l'histoire des Bulls ? (2 choix possibles)

Mathieu Veillon


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Basket-ball

L’Euroligue 2019-2020 ne reprendra pas

Nico

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Anadolu Agency

BASKET – Alors que la rumeur enflait ces derniers jours, la décision a été entérinée ce lundi. L’Euroligue 2019-2020 est terminée et il n’y aura donc aucun vainqueur. 

Le CSKA Moscou sera le vainqueur en titre une saison de plus. Les organisateurs de la compétition européenne de basket-ball ont en effet pris la décision de mettre un terme à l’édition 2019-2020, à cause de la crise du Coronavirus. Jordi Batomeu, patron de l’Euroligue s’est expliqué dans un communiqué.

C’est sans doute la décision la plus difficile que nous avons dû prendre en 20 ans d’existence. Pour des raisons qui échappent à notre contrôle, nous avons été contraints d’arrêter la compétition la plus passionnante de l’histoire du basket européen.

Dicodusport


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NBA

Composez votre 5 majeur de légende du Utah Jazz

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Getty Images / AP / Getty Images

BASKET-BALL – En pleine période de confinement, toutes les compétitions sportives sont à l’arrêt. L’occasion de faire un tour des franchises NBA, et de vous demander votre 5 majeur de légende pour chaque équipe. Direction l’ouest des États-Unis pour aller dans l’Utah, afin de choisir les 5 joueurs qui vont représenter l’équipe du Jazz.

Si le Jazz était situé à l’origine à la Nouvelle-Orléans, ce qui est logique d’un point de vue musical, la franchise déménage après 5 ans en NBA pour aller à Salt Lake City, dans l’Utah. Un duo mythique a marqué l’histoire des Utah Jazz et devrait logiquement se retrouver dans votre 5 majeur, pour le reste c’est à vous de jouer !


Postes 1 à 3 (meneur, arrière, ailier) : choisissez vos extérieurs

Qui sont les meilleurs extérieurs de l'histoire du Jazz ? (3 choix possibles)

Postes 4 et 5 (ailier-fort, pivot) : composez votre raquette intérieure

Qui sont les meilleurs intérieurs de l'histoire du Jazz ? (2 choix possibles)

Mathieu Veillon


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Culture

The Last Dance : 6 choses à retenir de ce documentaire inédit

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Netflix / Europa Press

BASKET-BALL – Véritable phénomène sur la planète basket en ce moment, The Last Dance a su nous faire oublier qu’il n’y avait plus de matchs NBA depuis plus de deux mois maintenant. Récit de l’épopée des Bulls de Michael Jordan depuis 1984, jusqu’à leur dernière danse en 1998, cette série-documentaire de Netflix a passionné les fans de basket mais aussi les curieux désirant en savoir plus sur une idole du sport mondial. Et justement, The Last Dance nous a offert des anecdotes et infos inédites que nous avons récapitulé en six titres, comme le nombre de bagues de champions des Bulls.


1 – Ne jamais provoquer Air Jordan

The Last Dance

« From that point on, he’s been on my list, it became personnal with me » (À partir de ce moment il est passé sur ma liste, c’est devenu une affaire personnelle pour moi)

Cette phrase, on a l’impression de l’avoir entendue à chaque épisode de The Last Dance, mais personne n’a retenu la leçon au sein de la grande ligue américaine. Bryon Russell, Reggie Miller, George Karl, B.J. Armstrong, Karl Malone et même le pauvre LaBradford Smith qui n’avait pourtant rien demandé à personne : quand tu es sur la liste de Jordan, tu sais que tu vas passer une sale soirée. Qui aurait cru qu’Arya Stark et Michael Jordan avaient un si grand point commun, celui de faire une liste avec des ennemis à abattre ?


2 – Dennis Rodman n’est définitivement pas tout seul dans sa tête

Dans The Last Dance, nous avons eu le droit à un véritable best-of du génie capillaire de Chicago : entre ses sorties nocturnes (« It’s Kamikaze Time »), ses relations particulières avec Madonna et Carmen Electra ou encore ses combats de catch entre deux matchs de Playoffs, la série nous a montré à quel point Dennis Rodman est un personnage inoubliable dans l’histoire de la NBA.

Mais côté basket, Rodman est aussi un des rebondeurs les plus talentueux de l’histoire. Dans l’épisode 3, « The Worm » nous explique sa technique pour attraper le plus de rebonds sur le parquet, et ses explications se sont vite transformées en mème Internet :


3 – Une bande-son de toute beauté

Dès les premiers épisodes, la bande-son colle parfaitement avec l’ambiance des Bulls, notamment grâce à la musique d’intro du United Center, « Sirius » de The Alan Parsons Project.

Ensuite, chaque musique illustre ce que veut montrer la série : Quand Jordan débute en NBA, il doit faire ses preuves et montrer que « I Ain’t No Joke » (titre de Eric B. & Rakim). Quand Jordan devient le patron, c’est « Down With The King » de Run-D.M.C. qui résonne dans nos oreilles. Les titres des autres musiques présentes dans la bande-son sont évocateurs sans même les écouter : « I’m Bad », « Vengeance », « If I Ruled The World », « Be Like Mike » etc.


4 – Ne confiez jamais votre négociation de contrat à l’agent de Scottie Pippen

The Last Dance

Photo : Andrew D. Bernstein/NBAE/Getty Images

Durant quasi toute l’intégralité de son passage aux Bulls, Scottie Pippen était probablement le joueur le plus mal payé de la Ligue au vu de son niveau. Si son contrat rookie était plutôt honnête, il signe en 1991 une extension de 5 ans, qui prendra effet en 1993, d’un total de 18 millions de dollars. Sauf qu’entre temps, et notamment grâce à l’impact médiatique de Jordan et de la dynastie des Bulls, les revenus des droits télés et du merchandising vont exploser.

Tous les joueurs en NBA vont avoir leur part du gâteau, sauf Scottie Pippen qui est bloqué avec son contrat jusqu’en 1998. Cette année-là, Scottie touche 2,775 millions de dollars, ce qui en fait seulement le 6ème joueur le mieux payé des Bulls, et le 122ème joueur en NBA. Dérisoire pour un des dix meilleurs joueurs de la Ligue à cette époque. Comme on l’a vu dans The Last Dance, Scottie avait toutes les raisons du monde d’être fâché contre son management et cela entraînera notamment son départ après le 6ème titre des Bulls.


5 – Michael Jordan est le meilleur pour créer des « mèmes » malgré lui

On connaissait déjà le « Crying Jordan« , ce mème (image détournée reprise en masse sur Internet) qui est devenu légendaire, accueillons maintenant le « Jordan Laugh ».

The Last Dance

Interrogé par les réalisateurs de la série, l’ancien meneur des Sonics Gary Payton pense qu’il avait trouvé un moyen de défendre sur MJ en l’épuisant. Michael, qui regarde cet extrait sur sa tablette, ne peut s’empêcher d’éclater de rire en entendant ces propos, une manière de dire que personne ne pouvait défendre sur lui.


6 – Jerry Krause est un génie incompris

The Last Dance

Photo : BILL KOSTROUN/Associated Press

Véritable bouc émissaire de Michael Jordan durant l’intégralité de The Last Dance, Jerry Krause est dépeint comme une personne peu appréciable humainement et qui ne respecte pas ses joueurs. Mais, si on peut débattre sur l’objectivité du documentaire, qui donne surtout le point de vue de Mike, on ne peut pas débattre sur l’immense talent de General Manager de Jerry Krause.

Ce dernier a rassemblé au sein d’une même équipe le meilleur joueur de l’histoire, Michael Jordan avec celui qui est devenu le meilleur coach de l’époque, Phil Jackson. Il a eu du flair pour drafter Scottie Pippen, qui est devenu le meilleur lieutenant dans une équipe NBA de l’histoire, et a assemblé un sacré roster autour de ces 3 hommes. Horace Grant, John Paxson, B.J. Armstrong, Bill Cartwright pour les 3 premiers titres, Dennis Rodman, Toni Kukoc, Steve Kerr ou encore Luc Longley pour le deuxième three-peat. Un assemblage parfait de la part de Jerry Krause et pas assez mis en valeur dans la série, surtout que Krause, décédé en 2017, n’a malheureusement pas pu s’exprimer dans The Last Dance.


The Last Dance nous aura apporté de nombreuses anecdotes et témoignages inédits sur la dynastie des Chicago Bulls, nous aura fait revivre les grands moments de la carrière de Michael Jordan et nous aura offert des images d’archives de qualité. Un plaisir pour les yeux, n’hésitez pas à voir ou revoir cette série/documentaire qui saura ravir aussi bien les geeks du basket que ceux qui souhaitent découvrir pour la première fois cette partie de l’histoire du basket.

Mathieu Veillon


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NBA

Votre 5 majeur de légende des Détroit Pistons

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Dicodusport

BASKET-BALL – Il y a quelques jours, nous vous avons proposé de voter pour désigner votre 5 majeur des Detroit Pistons. Voici vos résultats pour cette franchise qui a remporté 3 fois les Finales NBA.

Votre 5 majeur de légende des Pistons

Votre 5 majeur de légende des Detroit Pistons – Dicodusport


Les extérieurs

Isiah Thomas : 33%

Joe Dumars : 21%

Dennis Rodman : 18%

Chauncey Billups : 16%

Grant Hill : 7%

Richard Hamilton : 3%

Mark Aguirre, Tayshaun Prince, Jerry Stackhouse : >1%

Votre meneur de jeu : Isiah Thomas

Votre arrière : Joe Dumars

Votre ailier : Dennis Rodman


Les intérieurs

Ben Wallace : 39%

Bill Laimbeer : 30%

Rasheed Wallace : 16%

Bob Lanier : 6%

Andre Drummond : 3%

Blake Griffin : 3%

John Salley : 2%

Rick Mahorn : 1%

Votre ailier-fort : Bill Laimbeer

Votre pivot : Ben Wallace

Mathieu Veillon


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