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En immersion avec l’ALFA Lions #12 : les Lyonnais tombent de haut face aux Paris Cockatoos

Flo Ostermann

Publié

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Chaque semaine, retrouvez l’actualité de l’ALFA Lions, le club lyonnais de football australien. Cette semaine, retour sur la défaite face aux Parisiens des Cockatoos en championnat.

Samedi dernier, les Lions recevaient les Paris Cockatoos pour ce qui ressemble à un vrai choc de ce début de saison. Les dernières rencontres entre les deux équipes ? Une finale de Coupe de France, une rencontre terrible l’an dernier en championnat ou encore la grande finale du championnat 2016-2017. On comprend vite qu’entre les Lions qui ont déjà une défaite au compteur et les « Toos » qui ont déjà remporté un match, le match pouvait constituer un tournant de la saison.

1er quart-temps : Lions 17 – 14 Toos

Comme trop souvent, les Lions attaquent le match endormis. Coup d’envoi, duel gagné et goal pour les Cockatoos qui mènent de 6 points après… 15 secondes de jeu. Une gifle et ça repart ? Heureusement que oui ! Les Lions remettent la main sur le ballon, et malgré un jeu brouillon, prennent la possession du terrain. L’entrée audacieuse et pleine d’envie de Ladislas Heude pour son premier match survolte l’équipe qui mène alors à la fin du quart-temps de 3 petits points.

Un quart-temps défensif, surtout pauvre offensivement pour être honnête entre deux équipes qui peinent à créer du jeu, malgré les conditions plutôt agréables de ce début décembre.

2ème quart-temps : Lions 45 – 30 Toos

Après l’échauffement du premier quart-temps, les Lions attaquent fort le second. En profitant d’un peu de liberté, Cyril Romanet devant ou Maxime Soulas derrière font parler leur vitesse pour créer des espaces et faire courir les Parisiens. Les Lions en profitent alors pour prendre un peu d’avance grâce à une défense agressive de Mathieu Ostorero ou Patrick Fogarty notamment.

Les Lions tournent à la mi-temps avec 15 points d’avance et surtout seulement 30 points encaissés.

3ème quart-temps : Lions 61 – 56 Toos

Malheureusement, c’est le moment choisi par les Toos pour mettre le réveil. Un changement de poste judicieux pour commencer, avec Steve Trollope qui bascule full-back pour maîtriser le jeu de l’arrière et Yann qui bascule full-forward pour semer la zizanie dans l’arrière-garde lyonnaise. Sentant le match leur échapper, les esprits se tendent, le jeu monte en intensité et quelques échanges fleuris apparaissent ici et là. Ladislas, auteur d’une belle première, doit céder sa place pour se faire recoudre la tête alors qu’un Parisien sort la bouche en sang. Les joueurs de la capitale poussent, les Lions scorent, mais les les Toos recollent à chaque engagement ou presque. On assiste presque à un match de tennis !

A la fin du 3ème quart-temps, les Toos ont refait presque tout leur retard et ne sont plus qu’à 5 points.

Fin du match : Lions 78 (10 goals, 18 behinds) – 94 Toos (14 goals, 10 behinds)

Les corps sont alors heurtés, et les Lions ne trouvent plus leur souffle. Dominateurs au milieu, les Toos enfoncent le clou et mettent les Lions dans les cordes. Un goal de Charles Bernigaud entretient un semblant d’espoir, mis à néant en 2 minutes par les Parisiens redoutables d’efficacité. Courts physiquement, moins agressifs dans les duels et surtout incapables de marquer des goals de façon régulière, les Lions baissent pavillon alors qu’ils auront davantage marqué que leur adversaire.

Reste un déplacement à Bordeaux dès ce week-end, pour tenter d’atteindre la trêve hivernale avec une victoire et espérer une grande année 2019. Avec 2 victoires en 2 matchs (contre les Coyotes et les Lions), les Cockatoos ont presque un pied en phase finale vu l’homogénéité entre les autres équipes.

Pour les Lions, tout reste à faire, mais l’heure est à l’urgence de résultats !

ALFA Lions


Journaliste/Rédacteur depuis septembre 2015 - Mes premiers souvenirs dans le sport ? Les envolées du Stade Toulousain et les duels Villeneuve-Schumacher et Häkkinen-Schumacher à la fin des années 90, la Coupe du monde de football en 1998, l’exploit du XV de France face aux All Blacks en 1999, mais aussi Richard Cœur de Lion qui vole sur les montagnes du Tour de France. Bien parti pour devenir professeur d’EPS, les événements de la vie (et la flemme d’animer des séances de 3x500 mètres toute ma vie) m’ont conduit à revoir mes plans. Me voilà depuis fin 2017 sur Dicodusport, média grâce (et pour) lequel je partage ma passion : le sport dans tous ses états. Le tout accompagné par les fous furieux et folles furieuses cités sur cette page !

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