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En immersion avec l’ALFA Lions #24 : l’ANZAC, un week-end pas comme les autres

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Chaque semaine, retrouvez l’actualité de l’ALFA Lions, le club lyonnais de football australien. Cette semaine, les Lion(ne)s reviennent sur l’ANZAC Day, un jour très spécial commémorant la bataille de Gallipoli (Turquie).

Depuis plusieurs années, la commune de Villers-Bretonneux (Somme) organise autour du 25 avril, « Les Journées Australiennes » : toute une semaine d’animations, d’échanges et de découvertes de la culture australienne, dans ce village libéré par les troupes de sa Royale Majesté venues de l’autre bout du monde, lors de la Grande Guerre.

Pour les Australiens et les Néo-Zélandais, le 25 avril est un jour très spécial, car il commémore la bataille de Gallipoli (Turquie), qui fut pour eux la plus importante de la Première Guerre Mondiale. C’est pourquoi, chaque 25 avril au lever du soleil, moment choisi par les troupes de l’ANZAC (Australian and New-Zealand Army Corps), des cérémonies du souvenir sont organisées un peu partout dans ces pays et en Europe.

Depuis 2009, Villers-Bretonneux organise, en partenariat avec le CNFA (Comité National de Football Australien), un match commémoratif en hommage aux soldats australiens qui ont joué au football australien pour la première fois en 1916 dans cette ville. Le match oppose donc la France aux Aussie Spirit (sélection de joueurs australiens évoluant en Europe).

Revenons sur cette journée avec les Lyonnais présents cette année à Villers-Bretonneux

L’ANZAC, c’est l’occasion de faire un beau match de Footy, mais c’est avant tout l’occasion de rendre hommage aux soldats australiens qui sont tombés pour la France pendant la 1ère Guerre Mondiale. Qu’est-ce que cette journée particulière représente pour vous ?

Pierre Lechasles : C’est vrai que les Australiens célèbrent cet évènement par un match de Footy, c’est pourquoi cette Cup a été créée. L’ANZAC est un évènement culturel très important pour tous les Australiens. Étant fan de ce sport, je me suis imprégné de la culture australienne et c’est vraiment plaisant de partager cela avec des Australiens en France.

Thibaut Sorin : Effectivement, pour avoir vécu en Australie pendant quelque temps, je me rends compte de l’importance que les Australiens portent à cette date. Cela me tient donc à cœur de me mobiliser pour eux et leur culture. Égoïstement, participer à un évènement qui me rappelle mon séjour en Australie est aussi un plaisir.

Mathieu Ostorero : Ce match face à une sélection d’Australiens a une saveur spéciale car pour eux, l’ANZAC est très important et on s’en rend compte quand on en parle avec eux. La plupart des soldats avaient notre âge et ont traversé le monde pour venir nous aider pendant la 1ère Guerre Mondiale. Ils sont très attachés à ce que représente cette semaine, car c’est une partie importante de leur (jeune) histoire.

Emerentiane Delacommune : Jouer un match de footy, c’est une façon de mettre à l’honneur ce pays. C’est aussi une manière de remercier ce pays qui a traversé les océans pour combattre à nos côtés.

Marine Assemat : En pratiquant le Football Australien, nous nous sentons proches de la culture australienne. Les Australiens accordent une grande importance à célébrer l’ANZAC DAY, véritable fête nationale. Participer au match de commémoration est un grand honneur pour ma part car nous rendons hommage à notre histoire commune. Au-delà de la rencontre sportive, nous partageons de forts et intenses moments, tout au long de la journée, avec les Australiens et les habitants de Villers-Bretonneux.

Les filles, vous avez dominé une grande partie du match, et vous échouez à un petit goal au final. Qu’a-t-il manqué pour l’emporter ?

E.D : On fait un très beau premier quart temps et on remonte bien à la fin, mais on a manqué de précision dans nos kicks et notre jeu. Et les Australiennes ont très bien jouer leur seconde mi-temps.

M.A : En effet, nous avons perdu le match à un goal prêt (6 points). Nous y avons cru jusqu’au bout, pourtant. C’est durant le 3ème quart-temps que notre intensité de jeu a diminué. Les Australiennes ont su profiter de cette situation et ont réalisé davantage de kicks. Nous avons essayé de recoller au score durant le dernier quart-temps, mais nos efforts n’ont pas suffi. Nous devons davantage travailler sur la puissance et la précision de nos kicks et surtout, plus de régularité dans notre jeu.

C’est de bon augure pour l’Eurocup qui aura lieu en juin en Suède ! Quels sont vos objectifs pour cette compétition ?

M.A : Gagner la Cup ! Plus sérieusement, nous souhaiterions gagner des places au classement général de l’Eurocup. La 3ème place nous semble accessible. Pour cela, nous devrons conserver notre cohésion d’équipe, communiquer davantage sur le terrain et être appliquer dans nos gestes. Nous sommes un groupe solidaire et avons tous les ingrédients pour terminer la saison en beauté.

Les Lions présents à l’ANZAC

Les gars, superbe victoire ! Ça faisait un bon moment que l’équipe de France n’avait pas battu l’Australie. Qu’est-ce qui a fait la différence cette année ?

M.O : Je pense que l’on a gagné car on avait l’habitude de jouer ensemble. La plupart du groupe (9 joueurs sur 14) sont partis à l’IC 17 et ont fait les deux dernières Eurocup. On commence à bien se connaître. Et les « nouveaux » ont été excellents, Thib Sorin et Clément Decaux de Bayonne, notamment.

P.L : Oui, depuis 2013 ! Donc c’est sûr, beaucoup de fierté. Ce qui a fait la différence, c’est que l’équipe des Australiens ne se connaissaient pas avant ce match, ils devaient créer une cohésion rapidement. Alors que nous, nous jouons maintenant depuis plus de 3 ans avec la même équipe renforcée par quelques nouveaux. Nous avons réussi à jouer notre Footy et à les prendre de vitesse.

Mathieu, Pierre, ça fait plusieurs fois que vous participez à l’ANZAC. En quoi est-ce que ça représente un événement important à vos yeux ?

M.O : L’ANZAC est un match spécial car on joue contre une équipe 100% australienne, qui vient des 4 coins de l’Europe. On a à cœur de leur montrer qu’on sait aussi jouer au footy en France. Ensuite, le fait d’aller au Mémorial est toujours un moment très fort émotionnellement. Voir tous ses noms qui sont venus nous aider et qui n’ont pas pu rentrer chez eux…

P.L : Oui, c’est la deuxième fois et je n’espère pas la dernière. Jouer un match de footy contre des Australiens est plein d’enseignements, mais au-delà de ça, tout l’engouement autour du village de Villers-Bretonneux est extraordinaire. Nous logeons chez l’habitant pendant le week-end et nous sommes avec de nombreux Australiens.

Thibaut, tu as réussi à décrocher le maillot de meilleur joueur du match. Pour toi, qui s vécu en Australie, j’imagine que cela a une saveur particulière…

T.S : Obtenir le maillot de meilleur joueur du match est pour moi comme une cerise sur le gâteau. Très sincèrement, je suis surtout content que l’on ait pu regagner ce match qui échappait à l’équipe de France depuis 2013. Gagner contre cette équipe australienne constituée de joueurs qui ont grandi avec ce sport est un excellent résultat. Je suis aussi particulièrement ravi d’avoir obtenu ce succès avec des copains lors d’une journée qui s’est déroulée dans une superbe ambiance.

ALFA Lions

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Baseball : l’équipe de France féminine sacrée championne d’Europe

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Ce week-end, à Rouen, l’équipe de France a remporté le premier championnat d’Europe féminin de l’histoire, après avoir battu les Pays-Bas en finale (5-2).

Pour le premier championnat d’Europe féminin, organisé qui plus est en France, les Bleues ont rayonné. Victorieuses des Néerlandaises en finale (5-2), après avoir disposé de la République Tchèque lors des demi-finales (18-12), les Françaises se sont qualifiées par la même occasion pour la prochaine Coupe du monde en 2020.

Dicodusport

 

Photo de couverture : Confédération Européenne de Baseball

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Actualités

Thibaut Baronian, un athlète grandeur nature

Julien Correia

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Pas forcément le plus connu et le plus médiatisé, il n’est pas pour autant le moins talentueux des traileurs du circuit mondial. À travers cet article, nous vous proposons de partir à la découverte du traileur français Thibaut Baronian, qui sera encore à la lutte pour la gagne lors du marathon du Mont Blanc ce week-end. Prenez vos baskets et de la hauteur, c’est parti !

Thibaut Baronian : ce n’est sans doute pas le premier nom qui viendra à l’esprit du grand public lorsqu’il s’agira de citer un traileur, mais il y a quelques semaines, il aura marqué les esprits en signant un petit exploit sur les terres du maître Kilian Jornet au Pays-Basque, qui pourrait permettre notamment à ceux qui ne le connaissaient pas encore de se rendre compte des capacités physiques de cet athlète du Team Salomon. Car outre cette superbe performance, qui pour ceux qui seraient passés à côté, n’est autre qu’une 3ème place lors du Zegama Trail, l’athlète bisontin d’adoption a déjà quelques faits d’armes à son palmarès.

Skieur né en Haute-Savoie, devenu traileur bisontin d’adoption

Natif de Haute-Savoie, et plus précisément de la commune d’Ambilly, Thibaut Baronian allait grandir au sein d’une famille de sportifs à Amancy, ville située à une trentaine de kilomètres d’Annecy. Avec un terrain de jeu comme la Haute-Savoie, il allait tout d’abord s’adonner au ski, où il intégra l’équipe nationale de ski de fond lorsqu’il était en sport études, notamment. En 2008, à l’aube de ses 20 ans, il allait se délocaliser en Franche-Comté, à Besançon pour la poursuite de ses études et il allait véritablement troquer les skis pour les baskets de trail deux années plus tard. Aujourd’hui, celui qui est devenu kinésithérapeute et qui est un fan de micro-nutrition, figure tout simplement parmi les tous meilleurs de sa discipline.

Membre de la réputée et convoitée Team Salomon aux côtés notamment de François d’Haene, qui n’est autre que l’un de ses modèles, il a connu une ascension assez fulgurante en l’espace de quelques années. A contrario de coureurs comme François d’Haene, Xavier Thévenard ou Benoît Girondel pour ne citer qu’eux, le terrain de jeu favori du trentenaire est plutôt les trails « courts et rapides », où il excelle sur la distance du marathon (on notera donc la relativité du terme courte distance pour certains). En effet, celui qui aurait également pu devenir cuisinier a, semble-t-il, trouvé la recette pour performer sur des courses de renommée mondiale.

Thibaut Baronian à Besançon – Fly View Pictures

Entre performances et défis insolites

Celui qui a « toujours aimé la course à pied » ne participe pas seulement aux plus grands trails de la planète, il aime également s’adonner à des défis extrêmes ou insolites. Pour illustrer cela, on peut notamment mettre en avant sa performance lors de la Red Bull 400 disputée à Courchevel l’an passé. Si vous ne connaissez pas le concept, rien que le sponsor associé à la course doit vous permettre de la catégoriser. Le principe ? 400 mètres de course, rien de plus simple donc ? Oui, mais la spécificité réside dans le fait que la distance doit être parcourue sur une pente à 36 degrés et 185m de dénivelé positif, le tout à 1300 mètres d’altitude.

Résultat, un nouveau record de France à la clé pour l’athlète qui bouclait l’épreuve en 3 minutes et 26 secondes. Outre ce défi, un an plus tôt, il s’était également mesuré… au tram de Besançon. Sur un parcours de 10 kilomètres, l’homme allait donc affronter la machine afin de promouvoir l’association For’trail, mais également la ville de Besançon et son réseau de transports. Enfin, pour en terminer avec cette catégorie de compétitions, on peut mettre en avant que Thibaut Baronian a remporté trois fois consécutivement, entre 2014 et 2016, la « Wings For Life World Run » dans le pays dans lequel il participait.

Cette course, qui vient en aide à une association, est particulière dans le fait qu’aucune distance donnée ne doit être parcourue, il s’agit de faire la plus grande distance possible avant qu’un véhicule lancé à vos baskets après 30 minutes de course à une vitesse de départ de 15km/h ne vous rattrape. Décidément, le Franc-Comtois d’adoption a véritablement un lion dans le moteur.

Thibaut Baronian sur la Red Bull 400 – Red Bull

Le Zegama avant deux retours locaux

Comme il le dit si bien, en trail, « peu importe que tu finisses 7ème ou 4ème, ce sont les écarts qui comptent », il fait notamment référence à ses classements lors des deux derniers Marathon du Mont Blanc. Deux positions plus qu’intéressantes donc, mais en se penchant de plus près sur ces performances, on peut s’apercevoir que l’écart entre lui et le vainqueur de la course (Kilian Jornet) est passé de 22 minutes à 5 minutes. S’il est facile de faire un raccourci, c’est tout de même un symbole de la progression du trailer bisontin, qui tend à combler l’écart avec les très grands de la discipline.

Une progression pour l’athlète qui se manifeste indéniablement grâce à l’un de ses plus beaux exploits sur le circuit : une 3ème place lors du dernier Zegama Trail qui fait partie du Golden Trail World Series, l’une des courses de montagne les plus réputées et les plus folles par son ambiance notamment, comme a pu en témoigner l’intéressé :  « C’était dingue. Il y avait du monde partout, une ferveur incroyable ! Sur les deux portions les plus raides, c’était comme au Tour de France. Il y avait des centaines de personnes et ça s’ouvrait devant toi quand tu arrivais ! Ça donne des frissons. Et ils encouragent tout le monde, du premier au dernier. » Celui qui partait pour « un top 10 ou un top 5 », se retrouva sur la 3ème marche du podium et signait par la même occasion le meilleur chrono français de tous les temps.

L’année 2018, qui avait été plus difficile pour lui avec une blessure qui l’avait notamment contraint d’abandonner lors de l’OCC, semble désormais derrière lui. À la suite de cette performance hors normes, au programme de cet athlète qui se veut « rigoureux et ouvert d’esprit », deux événements « locaux ». Le premier était tout simplement de participer à un Ekiden (marathon relais) dans le cadre du premier festival de sports outdoor « Grandes heures natures » de la ville de Besançon, dont il était l’un des ambassadeurs. Outre le côté sportif avec une victoire à la clé pour son équipe mixte, le festival bisontin, pour une première édition, a su séduire un large public durant quatre jours.

Pour le second, retour aux sources. Il s’agit tout simplement du Marathon du Mont Blanc auquel il prendra part ce week-end, pour tenter de faire mieux que l’année dernière et sa 4ème place. Il sera forcément attendu et fera figure de favori à la victoire. Si Kilian Jornet ne sera pas présent, le plateau sera tout de même relevé avec notamment la présence du Norvégien Stian Angermund, de l’Italien Davide Magnini mais aussi du Haut-Savoyard Alexis Sévennec. Marc Lauenstein, arrivé en deuxième position l’année dernière ou encore Bartlomiej Przedwojewski, Jan Margarit et Andy Wacker auront leur mot à dire. Cela s’annonce chaud et ce dans tous les sens du terme, les organismes seront mis à rude épreuve durant cette semaine caniculaire.

Autre projet, Thibaut Baronian aimerait battre le record de la Traversée de l’Ile Santo Antao au Cap Vert, au mois de novembre. Au menu, 95 km pour 5 500m de dénivelé positif, rien que ça. Si pour lui, son principal défaut est la procrastination, l’athlète donne l’impression de ne pas vouloir remettre son appétit de victoires au lendemain.

Julien Correia

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En immersion avec l’ALFA Lions #27 : les Lyonnais finissent tout en haut !

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Chaque semaine, retrouvez l’actualité de l’ALFA Lions, le club lyonnais de football australien. Cette semaine, retour sur le dernier match de la saison régulière face aux Cockerels, avant la demi-finale de ce week-end contre le Stade Toulousain.

Tout restait à faire dans le dernier match de la saison régulière entre les Lions et les Cockerels. L’affrontement des deux derniers champions devait permettre de figer enfin le classement. Une défaite ou une petite victoire des Lions, et la demi-finale était à l’extérieur. Une large victoire et les Lions avaient l’opportunité de jouer la demie à la maison.

Une victoire éclatante

Les Lions n’avaient alors pas d’autre choix que d’attaquer pied au plancher. Aidés par le vent et une domination au milieu du terrain, les Lions, dans le sillage d’un très grand Thibaut Sorin, tournaient après 20 minutes de jeu à 34 – 3. L’entame idéale face aux 10 courageux Parisiens.

Le deuxième quart-temps face au vent fut bien différent. Mais les Lions, portés par Pierre Lechasles omniprésent à l’arrière, ont réussi à maintenir leur avance de 31 points à la mi-temps. Fatigués, les Parisiens lâchaient peu à peu prise. Et c’est le moment qu’ont choisi les Lions pour faire basculer définitivement le match 95 – 32. Le dernier quart-temps était l’occasion pour les visiteurs de pilonner la défense lyonnaise, mais le manque de précision face aux poteaux aura raison de leur come-back.

La saison régulière a donc rendu son verdict. Les Lions finissent en tête et reçoivent demain le Stade Toulousain, 4ème. L’autre demi-finale verra un classique, avec un duel fratricide entre les deux équipes de Paris.

Maintenant, ce sont des matchs à élimination directe ! Maintenant, on change de mentalité ! Le match entre les Lions et le Stade Toulousain promet d’être un point d’orgue de la saison. D’un côté les Lions, 1ers de la saison régulière et qui luttent pour jouer une finale à domicile. De l’autre, la première année des joueurs de la ville rose sous le nom du Stade Toulousain. Chaque équipe possède une lourde expérience et de gros talents. Technique et tactique ne suffiront pas, c’est certainement l’équipe qui voudra le plus gagner qui sortira son épingle du jeu

Rendez-vous samedi, à 15h, au stade du Clos-Layat !

ALFA Lions

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En immersion avec l’ALFA Lions #26 : derniers efforts avant les phases finales

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Chaque semaine, retrouvez l’actualité de l’ALFA Lions, le club lyonnais de football australien. Cette semaine, les Lions continuent de préparer leur demi-finale, avec un travail axé sur le jeu au sol. Explications.

Les Lions, déjà qualifiés pour la demi-finale, se lancent dans un véritable sprint pour aller décrocher le bouclier : Ils devront s’imposer 3 fois en 4 week-ends. Après 2 mois de travail axés sur le développement d’attaques placées (jeu au pied, jeu à la main, alternance), le travail de cette dernière semaine vise à trouver l’intensité nécessaire pour gagner un match à élimination directe. Cela passe par la bataille au sol.

Une des clés pour gagner un match de football australien est d’avoir plus de possessions de balle que l’adversaire. D’où l’importance de récupérer les ballons au sol et d’en faire bon usage. Récupérer un ballon au sol demande énormément d’énergie, de la course qui amène au ballon à la récupération de celui-ci, bas sur ses appuis. C’est pourquoi le joueur qui fait cet effort ne peut assurer seul la continuité de l’action.

1er choix possible (le meilleur !) :

Un coéquipier doit faire l’effort de suivre le joueur qui ramasse le ballon et couper le plus proche possible de celui-ci. Avec un bon timing et une courte passe à la main, le joueur lancé se retrouve tête levée en position de poursuivre l’action de jeu par un kick ou une nouvelle passe à la main.

2ème choix possible :

Si le joueur qui ramasse la balle n’est pas accompagné. Il doit immédiatement changer de direction et trouver un kick sur un pas en visant une zone plus qu’un coéquipier. Pourquoi ? Parce que pour ramasser le ballon, il a dû ralentir sa course et est probablement suivi de très près par un adversaire. Un brutal changement de direction peut lui permettre de gagner les 2 secondes nécessaires pour enclencher un kick. Pas de prise de tête sur la destination du kick, si personne n’est venu l’aider, à eux de se débrouiller pour le réceptionner.

Voici 2 petits exercices qui permettent de bosser sur ces 2 points.

Exercice 1 en bleu sur le schéma, pour bosser le 1er choix

Trois groupes de joueurs au départ : 1 sous les poteaux, 1 sur le côté du terrain, 1 au centre du terrain.

Le joueur 1 kick au sol tendu dans une zone centrale du terrain (étape 1), le joueur 2 récupère le ballon au sol (étape 2) et transmet sur un pas le ballon (étape 3) au joueur 3 qui kick au goal (étape 5). Le timing du joueur 3 est très important (étape 4), il doit absolument être devant son coéquipier car celui-ci ne peut pas se retourner. Cet exercice permet également de travailler les kicks au goal en course, ce qui rend tout ça un peu plus ludique. Pour la rotation, chaque joueur suit son ballon pour passer au poste suivant.

Exercice 2 en orange sur le schéma, pour bosser le 2ème choix

Deux groupes de joueurs au départ : 1 au centre du terrain, 1 sous les poteaux.

Le joueur 1 lance pour lui-même le ballon au sol et court le récupérer (étape 1), il change brutalement de direction (étape 2) puis kick dans la « pocket » (étape 3). Pendant ce temps, le joueur est venu récupérer le ballon dans les airs (étape 4). Pas de kick au goal sur cet exercice, les joueurs changent de rôle à chaque passage.

Exercices sur le jeu au sol – ALFA Lions

Chaque exercice est bien distinct. Les joueurs changent d’exercice au bout de 8/10 minutes. Cela fait une durée globale d’une vingtaine de minutes de travail sur le jeu au sol.

Comme toujours au footy, la base reste l’entraide et la solidarité sur le terrain. Nous vous attendons nombreux samedi pour nous supporter, le match aura lieu à 15h au Parc de Parilly face aux champions en titre !

ALFA Lions

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Actualités

Maxi Race 2019 : du beau monde au programme

Julien Correia

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En cette fin de semaine, du 24 au 26 mai, se tiendra à Annecy la Maxi Race dont l’épreuve reine est le 85 km. Mais outre cette distance qui regroupe un plateau relevé et promet une belle bataille, d’autres formats de courses sont proposés et l’élite internationale sera bien représentée également. Tour d’horizon.

Lancée en 2011 pour venir combler le vide laissé par l’Annécime, un ultra-trail qui proposait également de faire le tour du Lac d’Annecy, la Maxi Race, qui regroupait à son lancement environ 1200 coureurs, en recense aujourd’hui plus de 9000 à travers ses différents formats de course. Des épreuves où amateurs et élites se préparent chaque année pour affronter les sentiers techniques menant notamment au sommet du Semnoz, au col de la Forclaz ou encore au Mont Veyrier.

L’Ultra Race : François D’Haene sur sa lancée ?

On ne le présente plus et il fera encore une fois office de favori, comme à chacune des courses à laquelle il participe ou presque. François D’Haene, car c’est de lui dont il est question, a remporté le week-end dernier le trail du grand cirque de Pastrourelle dans le Cantal, mais surtout le MIUT Madeira trail en avril dernier (au même moment où un certain Xavier Thévenard s’imposait au Mont Fuji), où se dressait face à lui un plateau relevé avec notamment Maxime Cazajous, Germain Grangier et Tim Tollefson. Vainqueur ici en 2017, celui qui vient avant tout selon ses propos « pour préparer la Hardrock 1000 » qui aura lieu fin juillet au Colorado, avec un plateau où il sera présent avec entre autres Kilian Jornet, Xavier Thévenard ou encore Jason Schlarb, (excusez du peu…). Le Lillois d’origine viendra tout de même pour briller et tenter de tirer son épingle du jeu pour sortir en tête de cette épreuve longue de 115 kms, pour 6930 mètres de dénivelé positif.

Parmi les athlètes qui ne l’entendent pas de cette oreille, on peut citer Jason Schlarb, notamment vainqueur ex-aequo en 2016 de la Hardrock 100 en compagnie de Kilian Jornet ou plus récemment de l’Ushuaia by UTMB. Parmi les autres prétendants, nous pourrons recenser Britannique Donald Campbell ou encore Patrick Bringer et Andrea Macchi. Les femmes ne seront pas en reste, avec la grandissime favorite Caroline Chaverot. Sa compatriote Sandrine Beranger tentera de déjouer les pronostics, tout comme l’Américaine Jamie Aarons.

François D’Haene, vainqueur du MIUT Madeira – L’Equipe

Les Français en force sur la Maxi-Race et la Marathon Race

Format phare donc de cet événement avec 85 kms pour 5100 mètres de dénivelé positif, cette course devrait livrer une belle bataille entre certains des meilleurs ultra-trailers tricolores. Michel Lanne, vainqueur de la CCC en 2016, Vincent Viet, un habitué de la course où il termina notamment 3ème l’an passé ou encore Baptiste Chassagne. A moins que le Chinois Canhua Luo, vainqueur récemment de l’Ultimate Tsaigu ou les Italiens Stefano Rinaldi et Riccardo Borgialli viennent contrer les ambitions françaises. Du côté féminin, un duel franco/italien pourrait également avoir lieu entre Audrey Bassac et les Italiennes Lisa Borzani et Virgnia Oliveiri.

Sur la Marathon Race qui propose 2520 mètres de dénivelé positif et qui se voit compter pour le Golden Trail National Series, ils seront pas moins de 12 Français à se présenter sur la ligne de départ avec une cote ITRA (indice de performance des trailers) se situant entre 876 et 810 points, le maximum étant de 1000, Kilian Jornet ayant une cote de 947 par exemple. Parmi eux, on pourra noter la présence de Adrien Michaud, Gautier Airiau ou Kévin Vermeulen sur le plateau masculin. Chez les dames, Lucie Jasmin, Lucile Ochs, Caroline Lafaye sont les prétendantes à la plus haute marche !

Si d’autres formats de course existent avec la short Race et la Femina Race pour 16 kms et 970 de D+, mais aussi la XL Race (Maxi Race sur 2 jours), on suivra également attentivement Germain Grangier, le vainqueur de la Maxi Race 2018, qui s’élancera cette fois sur la XXL Race qui correspond à l’Ultra Race sur 2 jours. Pas de doutes, les organismes vont être mis à rude épreuve durant ces 3 jours.

Julien Corréia
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