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EuroLigue (J6) : L’ASVEL prend l’eau sur les terres du Panathinaïkos

Sophie Clapier

Publié le

EuroLigue (J6) L'ASVEL prend l'eau sur les terres du Panathinaïkos
Photo Icon Sport

EUROLIGUE 2024/25 – En déplacement sur les terres du Panathinaïkos, l’ASVEL n’a pas existé ce soir. Le club grec s’est rapidement échappé dans le premier quart-temps et s’impose 92-68 dans ce match comptant  pour la 6ème journée.

C’est une montagne qui se dressait sur le chemin de l’ASVEL en cette 6ème journée. Champion d’Europe en titre, le Panathinaïkos avait un peu mieux démarrer sa campagne européenne avec trois succès pour deux défaites. Les Lyonnais comptaient quant à eux une victoire en moins mais pouvait s’appuyer sur un bon match contre Barcelone, malgré la défaite. Cependant, si Théo Maledon et ses coéquipiers avaient montré un visage satisfaisant la semaine dernière, ils ont très vite pris l’eau ce soir.

L’ASVEL très vite semée

La formation grecque a très vite trouvé de la réussite, débutant la partie par un 7/7 au tir. Dans la raquette ou derrière l’arc, aucun ne manquait la cible. Dans une défense lyonnaise bien trop soft, le Panathinaïkos s’amusait déjà pas mal. En revanche, l’adresse manquait terriblement à la formation de Pierric Poupet qui n’hésitait pas à poser un temps mort après quatre minutes. Mais l’écart était déjà fait (18-5). C’était bien trop facile pour les tenants du titre et les affaires de Lyon n’allaient pas s’arranger. À enchaîner les briques longue distance (1/13) dans le premier quart, et à négliger le repli défensif, l’ASVEL commençait à prendre l’eau après tout juste dix minutes (27-14).

Quand ce n’est pas le panier qui fuyait les Lyonnais, ce sont les pertes de balle qui les mettaient en difficulté, offrant de nouveaux cadeaux au Panathinaïkos. Ce dernier n’en demandait pas tant mais ne se privait pas pour les bonifier. Et la marge augmentait encore et encore. Une différence de 15 points subsistait un bon moment mais ça n’allait pas s’arrêter là. Le suspense plié à la pause, l’ASVEL était toujours aussi tendre au retour des vestiaires.

Le Panathinaïkos quatre crans au-dessus

Malgré quelques fulgurances permettant de grapiller quelques unités, passant ainsi de -19 à -13, ce n’était qu’un feu de paille pour le club lyonnais, incapable de rivaliser ce soir. Dominée dans tous les secteurs de jeu et notamment sous le cercle ou le Panathinaïkos compile deux fois plus de rebonds (41 à 20), l’ASVEL enchaîne un second revers, un lourd revers (92-68). Loin de l’intensité attendue contre l’ogre grec, Théo Maledon & Cie devront trouver des ressources et des réponses pour se défaire du Bayern à la maison lors de la prochaine journée et éviter une cinquième défaite dans la compétition.

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