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Farès Ziam doit rebondir, Axel Sola sur sa lancée : qui remportera le duel 100% français à l’UFC Paris 5 ?

Nicolas Parant

Publié le

Farès Ziam doit rebondir, Axel Sola sur sa lancée qui remportera le duel 100 pour cent français à l’UFC Paris 5
Photo Icon Sport

UFC PARIS 2026 – Deuxième confrontation franco-française de l’histoire de l’UFC, ce co-main event entre Axel Sola et Farès Ziam à Paris s’annonce déjà légendaire. Qui est le mieux armé à l’aube de ce combat ?

Farès Ziam revanchard

Farès Ziam (18-5) a une revanche à prendre. Le Lyonnais a été particulièrement frustré d’avoir laissé sa place dans le top 15 des poids légers au profit de Tom Nolan, en juin dernier. Un adversaire qui était pourtant à la portée du Tricolore. Il arrive désormais avec une mentalité plus guerrière et clinique, porté par les conseils de Trevor Wittman (qui a coaché Gaethje, Usman, Sandhagen…), afin de ne plus rater ses rendez-vous dans la cage.

Parmi les combattants d’élite, le Smile Killer n’a pas le nom le plus clinquant du roster, et il a l’habitude de regarder derrière lui. Ce sera encore le cas face à son compatriote Axel Sola (12-1-1). Arrivé dans l’organisation il y a tout juste un an, en marge de l’UFC Paris 4, l’ancien champion de l’ARES va déjà participer à son quatrième combat dans l’octogone.

Axel Sola potentiellement émoussé

Combattant spectaculaire, la mentalité du protégé d’Aldric Cassata a tapé dans l’œil de l’UFC. L’organisation apprécie ces combattants qui assurent le spectacle et qu’elle peut appeler n’importe quand pour combattre n’importe qui. En cela, Sola a déjà marqué des points auprès de Dana White. Mais le Niçois devra faire attention au surmenage.

42 jours seulement vont séparer son dernier combat (face à Bonfim) du prochain contre Ziam. La confrontation n’avait certes pas duré longtemps, et il n’avait subi aucun dégât. Toutefois, il ne faut pas négliger les exigences de la préparation pour le corps du combattant (notamment le cutting). Et enchaîner aussi rapidement a souvent un prix. Mais Sola voulait être de l’aventure à Paris et ne pas gâcher une belle opportunité de prendre une nouvelle dimension chez les -70 kg.

Qui a le meilleur arsenal ?

Ce match-up est relativement équilibré, avec deux hommes au bagage technique assez proche. Ils sont polyvalents et n’ont pas de réel point faible apparent. Farès Ziam devrait toutefois avoir l’avantage en striking, avec sa vitesse d’exécution et sa variété. Il a su enrichir son kickboxing avec le MMA, en y intégrant de redoutables combinaisons de coudes et de genoux, notamment en clinch.





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L’ex-champion de l’ARES FC a lui aussi de nombreux atouts. En plus d’être complet et intelligent dans la cage, il est également très dur au mal. Le pensionnaire de la Boxing Squad n’a jamais été mis KO de toute sa carrière. Il a montré contre Mason Jones qu’il pouvait encaisser des coups à répétition. La question est alors de savoir s’il pourra cette fois résister, avec un état de fatigue physique assez conséquent, à un Smile Killer encore plus motivé et libéré que d’habitude. Un adversaire qui représente surtout un niveau d’adversité que le Niçois n’a encore jamais connu dans sa carrière.

Aller chercher le sol pour empêcher son compatriote de trouver son rythme en striking semble être l’option la plus intéressante pour Axel Sola. Il devra peut-être contenir sa fougue habituelle, malgré l’ambiance électrique de l’UFC Paris, pour ne pas entrer dans une guerre avec Farès Ziam. Un Ziam plus frais, plus expérimenté et dévastateur debout. Avec ces arguments, l’ancien top 15 part favori dans cette opposition.

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