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Finales Betclic Élite : Monaco remet les pendules à l’heure en écrasant Paris dans le match 3

Maxime Cazenave

Publié le

Finales Betclic Élite : Monaco remet les pendules à l'heure en écrasant Paris dans le match 3
Photo Icon Sport

FINALES BETCLIC ÉLITE – Alors qu’une réaction était attendue après la prestation insipide livrée jeudi, l’AS Monaco a répondu de manière tonitruante. La Roca Team a littéralement écrasé le match 3 sur le parquet du Paris Basketball en l’emportant 88-59. Suite à ce récital, elle se retrouve désormais à une seule victoire du titre.

Ce match 3 pouvait être un véritable tournant dans ces finales. Vainqueur lors du match 2, Paris s’est relancé en égalisant la série. Toutefois, une réaction de l’AS Monaco était fortement attendue suite à la copie insipide proposée en milieu de semaine.

Paris subit de plein fouet la réaction de la Roca Team

Les hommes de Sasa Obradovic vont confirmer leur intention de rebondir dès le premier quart. Défensivement bien en place, la Roca Team empêche les transitions et maintient des Parisiens en délicatesse avec leur adresse à un très bas niveau de point. Le rebond offensif est également efficace, offrant de précieuses secondes chances. Cela cumulé à une belle adresse globale, notamment derrière l’arc, menée par un Élie Okobo saignant, leur permet de mettre immédiatement en danger le club de la capitale. Au terme des dix premières minutes, l’addition est donc salée pour les Parisiens malgré une Adidas Arena incandescente. Comme un symbole, Matthew Strazel va réaliser un 3+1 dans le corner pour creuser un écart déjà abyssal 14-28 !



Malmené, Paris perd totalement confiance à force de voir ses tirs fuir le cercle, et se met à perdre des ballons. Dans le même temps, l’ASM reste focus et poursuit son entreprise de démolition, à l’instar des dunks violents de Donta Hall et Petr Cornelie (18-35). À défaut de retrouver sa consistance offensive, Paris va au moins réussir à limiter la marche en avant monégasque en réalisant des stops pour rester en vie. Puis, des pertes de balle provoquées vont permettre de retrouver du jeu rapide et des tirs en rythme. Cela va se traduire par un mini run donnant un nouvel élan bienvenu juste avant la pause. Malgré tout, la Roca Team reste confortablement en tête, en limitant le duo star Hifi – Shorts à 2/14 au tir (35-46) !



Monaco en démonstration

Dès le début de la deuxième mi-temps, la pression est sur les Parisiens. Mais ces derniers peinent toujours à trouver de la réussite, même sur la ligne des lancers où des munitions sont gâchées. L’ASM est de son côté moins tranchante, mais n’est pas mise en danger. À son rythme, elle poursuit son avancée, grattant des points importants sur des coups d’éclats. Et lorsque Paris perd des ballons, la sanction est immédiate. Jordan Loyd et Mike James poursuivent la belle copie collective derrière l’arc, et cela repousse de nouveau les locaux à +18 (39-57). Si TJ Shorts parvient à inscrire son compteur en fin de période, Élie Okobo (20 points) va climatiser la salle avec un shoot incroyable au buzzer ! Histoire d’en rajouter une couche, Matthew Strazel signe une seconde action à 3+1 dès la première action du dernier quart. En quelques secondes, ce 7-0 a annihilé tout suspense (45-68).

Il n’y aura tout simplement pas eu de match. Monaco a été au-dessus dans tous les domaines, et a prouvé que lorsque tout le monde est concerné, et fait les efforts, leur marge est impressionnante. Même face au vainqueur de l’Eurocoupe. Battu, Paris va tout de même essayer de se donner en fin de partie pour satisfaire une Adidas Arena toujours aussi bruyante et concernée malgré la claque reçue. Mais au final, le score va s’alourdir, et traduit bien la différence du soir entre les deux équipes : 88-59.

La Roca Team mène désormais la série 2-1, et n’est plus qu’à une victoire du titre. Mercredi prochain, toujours à l’Adidas Arena, le Paris Basketball devra absolument trouver les solutions pour renverser le champion de France en titre, et forcer un ultime match sur le Rocher.

Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a été une transition naturelle. Suiveur assidu de basket et de hockey sur glace, je garde toujours un peu de place pour suivre le cyclisme, le football et le maximum de performances françaises.

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