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France – Ukraine : les notes du match

Jordane Mougenot-Pelletier

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Football - France – Ukraine - Les notes du match
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NOTES FRANCE – UKRAINE – C’est devenu un grand classique des oppositions éliminatoires aux compétitions internationales. France-Ukraine ouvrait ce soir le bal pour le groupe D. Les Bleus ont concédé un match nul décevant (1-1).

Les notes de la France

Lloris (5) : Pas faute d’avoir crié aux candidats de Top Chef que c’était du carotène…

Pavard (6) : Défensivement costaud. Offensivement impactant. Tronpavard.

Varane (6) : La base de la relance française et de sa sérénité quand Kimpembe ne décide pas de lui saboter le travail.

Kimpembe (4) : Marcel Desailly en première mi-temps. Pierre Richard en seconde.

Hernandez (4) : Bonne entente avec Mbappé à gauche mais défensivement plus court que ses comparses. Il a compensé en compilant les fautes.

Kanté (6) : Il récupère, il casse des lignes, il casse des bouches. Qui a dit que le 13 portait malheur ?

Rabiot (6) : Le nouveau dépositaire du jeu bleu avec Grizou.

Coman (5) : Son entente avec Pavard a mis en difficulté la défense ukrainienne. Son impact aussi. Remplacé par Ousmane Dembélé à la 63ème minute qui n’a rien fait de mieux, sinon même moins bien.

Griezmann (6) : Entrée de la surface, enroulé pied gauche petit filet opposé. Ce n’est pas une Quaresma, c’est une Griezmann.

Mbappé (4) : Il court vite donc il a éliminé facilement ses vis-à-vis mais pour quoi faire ? Remplacé par Martial à la 77ème minute

Giroud (3) : Griezmann lui dit « Ce soir, on joue comme Barcelone ». Il a compris Barcelonnette. Pas de bol. Remplacé à la 63ème minute par Paul Pogba. Ou Florentin.

Les notes de l’Ukraine


Dans mon sang coule à la fois le feu des penne à l'arrabiata et la glace du Grand Colombier. Amoureux des belles lettres et des Talking Heads, je supporte un club olympique. Intéressé par les relations qu'entretient le sport avec la société, je m'intéresse autant à Marc Cécillon qu'à Pep Guardiola, à Tonya Harding qu'à Philipp Roth. Enfant des 90's, on ne me fera pas croire qu'il y a eu plus beau à voir depuis Zinédine Zidane, Marco Pantani et Pete Sampras. La béchamel est une invention du diable, la Super Ligue aussi.

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