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Handball – Mondial 2019 : les 5 choses à retenir d’Islande – France

Sophie Clapier

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Après l’excellente prestation fournie par les Experts contre l’Espagne samedi, il fallait confirmer contre les Islandais ce soir. Et surtout, éviter le piège, ne pas copier la Croatie contre le Brésil quoi … Et c’est un véritable spectacle qui s’est abattu sur les supporters des Bleus avec une large victoire tricolore 31-22. Et c’est parti pour le show, et c’est parti tout le monde est chaud !

1/ Multifonctions

Besoin d’un robot capable de tout faire ? Ne cherchez plus, achetez un Vincent Gérard. En plus d’arrêter les tirs islandais, il marque aussi. Une option achetée, la deuxième offerte … Le gardien tricolore a même réussi à devenir meilleur buteur du match l’espace d’un instant (si, si !) en inscrivant deux buts sur les quatre premiers français. Jamais deux sans trois ? Malheureusement non, le troisième a terminé sur le poteau. Mais que c’était beau ! Grâce à lui, la France est montée à 6-0. Le premier but de l’Islande est arrivé à la 12ème minute. Il semblerait qu’ils aient failli attendre …

2/ L’Islande prend la porte

L’Islande prend la porte, oui ! Au sens propre comme au figuré. D’ores et déjà éliminé de ce Mondial, les Islandais sont également tombés sur un Valentin des grands soirs. Avec une première période parfaite, le Tricolore rentrait aux vestiaires avec 100% de réussite au tir et 5 buts au compteur à la pause. Cœur sur toi, Saint-Valentin ! L’équipe de France, quant à elle, menait alors 15-11 contre des vaillants Islandais mais peu efficaces. C’est sûr, quand on se prend une porte pleine balle (oléééé !), ça pique !

3/ Copie non conforme

Si on pensait que les Bleus allaient repartir dans une nouvelle démonstration à l’entame de la seconde période, que nenni ! Il leur a fallu quelques minutes pour se remettre en jambes et se relancer. Quatre minutes précisément lors desquelles l’Islande est revenue à deux petites longueurs (14-16). « Ah non hein ! Pas de mauvaise blague s’il vous plaît ». Malgré ce petit temps faible et comme un symbole, Melvyn Richardson trouvait le chemin des filets adverses et relançait nos Experts.

4/ No stress

Laurent Wolf sera sûrement d’accord, quand on a vu l’écart augmenter, augmenter, et augmenter encore, on a imaginé les Bleus en demi-finale. Just take it easy cause there is no stress ! Quand même, huit buts d’avance, on voyait mal ce qui pouvait arriver aux Bleus. Et bien tant mieux, il ne leur est rien arrivé. Surtout lorsque Vincent Gérard active la troisième option « jet de 7m ». Surnommez-le « le Mur de Berlin » ou encore « Gandalf » -vous ne passerez paaaaas- mais surnommez-le au moins. Le gardien français termine une nouvelle fois homme du match, normal !

5/ Objectif JO

On vous parlait d’un grand pas fait pour accéder à la demi-finale après la rencontre contre les Espagnols. Avec cette large victoire ce soir, les Bleus ont désormais leur destin entre leurs mains. Le tout sera principalement d’éviter la défaite contre la Croatie, un nul suffirait donc. Après, ce sont des histoires de calcul en fonction des résultats adverses, notamment celui d’Allemagne-Croatie. Mais bon ça, on préfère ne pas y penser, on veut gagner ! Une place en demie permettrait une qualification directe pour le TQO (tournoi de qualification olympique), un objectif qui se rapproche. Espagne c’est fait, Islande c’est fait … NEXT !

Sophie Clapier


Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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