Nous suivre

Histoire

[Histoire] Quand le skicross français volait sur les JO de Sotchi

Avatar

Publié

le

AFP

SKICROSS – On s’en souviendra, très longtemps. Le 20 février 2014, Jean-Frédéric Chapuis, Arnaud Bovolenta et Jonathan Midol réalisaient un triplé invraisemblable à Sotchi. Ou quand le sport français est capable de réaliser un énorme exploit.

Une grande, et immense première. Le 20 février 2014, le sport tricolore a attend des sommets dans la performance. Lors de l’épreuve de skicross masculine, trois Frenchies allaient crever l’écran. Et de quelle manière. Déjà, un premier exploit, celui de caler trois skieurs français en finale, avec la certitude de décrocher, au minimum, deux breloques. Ce jour-là, Jean-Fred Chapuis, Arnaud Bovolenta et Jonathan Midol, les trois mousquetaires, étaient en route pour la course de toute une vie. Face à eux, le Canadien Brady Leman, quatrième et dernier qualifié pour la finale, allait se sentir bien seul.

À l’or française

Chapuis, Bovolenta, Midol, une meute bleue lancée pour une chasse à l’or. Le départ était à l’avantage du duo Bovolenta-Chapuis, qui se tirait la bourre en tête de la course. Derrière, juste derrière, Jonathan Midol bataillait dur face à Brady Leman. Bovolenta, Chapuis, Chapuis, Bovolenta, un mano a mano franco-français devant une guerre franco-canadienne.

C’est dans un dernier virage de folie que l’impensable, le triplé rêvé, se dessinait pour de bon. Brady Leman au sol, la France du ski pouvait exulter. Le natif de Bourg-Saint-Maurice Jean-Frédéric Chapuis enlevait le titre olympique, devant le skieur originaire d’Albertville Arnaud Bovolenta et le troisième larron, l’Annécien Jonathan Midol. Pour la première fois de l’histoire des Jeux Olympiques d’hiver, la France réalisait un triplé. Sotchi était passée à l’heure française. Ou à l’or française, c’est vous qui voyez.

La suite ?

Fortunes diverses pour les trois héros tricolores. Jean-Frédéric Chapuis a raflé le globe de cristal en skicross en 2015, 2016 et 2017, en plus du titre de vice-champion du monde en 2015, après avoir remporté l’or en 2013. Arnaud Bovolenta n’est pas parvenu à confirmer sa médaille d’argent. Pas épargné par les blessures, il vient de mettre un terme à sa carrière à 31 ans. De son côté, Jonathan Midol a remporté une Coupe du monde, fin 2018.

Dicodusport


Avatar

Clique pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Biathlon

[Vidéo] Le jour où Vincent Defrasne a mis Ole Einar Bjoerndalen à ses pieds

Nico

Publié

le

Par

Le Dauphiné Libéré

BIATHLON – Alors que le biathlon français attendait plutôt Raphaël Poirée, Vincent Defrasne réalisait une course presque parfaite pour devenir champion olympique de poursuite, lors des Jeux Olympiques en 2006.

Le 18 février 2006, Vincent Defrasne est entré dans la légende du biathlon français. Alors âgé de 29 ans, le natif de Pontarlier dans le Doubs, cinquième du sprint à 43 secondes de l’Allemand Sven Fischer, réalisait un immense numéro. Auteur d’un 15/15 sur ses trois premiers tirs, le Français flanchait sur le dernier tir debout, avec deux fautes. La légende norvégienne Ole Einar Bjoerndalen revenait dans ses skis lors du dernier tour. Après une chute dans le dernier virage, Defrasne matait au sprint le Norvégien, pour une médaille d’or inoubliable. Le reste, ça se regarde.

Dicodusport


Lire la suite

Cyclisme

[Vidéo] Le jour où Pauline Ferrand-Prévot est devenue championne du monde sur route

Avatar

Publié

le

Par

Sirotti

CYCLISME – Le 27 septembre 2014, Pauline Ferrand-Prévot, alors âgée de 22 ans, va mettre le monde à ses pieds une première fois, en devenant championne du monde sur route à Ponferrada (Espagne).

2014, l’année de la révélation au grand public pour Pauline Ferrand-Prévot. L’étoile montante du cyclisme français, sacrée sur la scène nationale au mois de juin sur la course en ligne et le contre-la-montre, est en plein ascension. Également lauréate de la Flèche Wallonne, la Rémoise de 22 ans s’avance avec le statut d’outsider. Lors des sept tours de 18 km sur le circuit de Ponferrada (Espagne), la Française court parfaitement, et passe entre les gouttes, et les chutes.

Suffisamment pour jouer la gagne, au sprint, au sein d’un groupe de 15 prétendantes au sacre mondial. Plus véloce, et sans complexe, Pauline Ferrand-Prévot s’imposait. Elle-même surprise, la Champenoise devançait l’une des grandes favorites, l’Allemande Lisa Brennauer et la Suédoise Emme Johansson. Le 27 septembre 2014, le début du show PFP.

Pauline Ferrand-Prévot championne du monde, une habitude

Car la môme est douée sur tous les terrains. Quatre mois plus tard, la Tricolore est sacrée championne du monde de cyclo-cross à Tabor (République Tchèque), devant la numéro une mondiale Sanne Cant et la légende néerlandaise Marianne Vos, septuple lauréate du maillot arc-en-ciel. Neuf mois après cette performance, PFP décroche le gros lot en VTT Cross-country, à Vallnord (Andorre). À 23 ans, Pauline Ferrand-Prévot domine le monde du cyclisme féminin, sur tous les fronts.

Après une traversée du désert, la native de Reims est de retour en premier plan en 2019, avec un deuxième titre planétaire en VTT, à Mont-Sainte-Anne (Canada). En attendant l’or olympique en 2021 ?

Dicodusport


Lire la suite

Histoire

[Vidéo] Il y a 24 ans, le PSG remportait le premier match de l’histoire de la Super League

Nico

Publié

le

Par

Super League

RUGBY À XIII – Le 29 mars 1996, plus de 17 000 personnes s’étaient amassées au stade Charléty pour voir le premier match de l’histoire de la Super League, et du PSG Rugby League.

En 1996, 12 équipes étaient sur la ligne de départ de la première édition de la Super League dont une Française, le PSG Rugby League. Vingt-cinq ans plus tard, presque rien n’a changé. Il y a toujours 12 formations engagées, dont une Tricolore, mais plus la même. Le PSG n’aura tenu que deux ans en Super League avant que le projet ne soit abandonné. Depuis 2006, ce sont les Dragons Catalans qui défendent les couleurs tricolores dans le championnat anglais.

Le PSG Rugby League avait pourtant de la gueule

En 1996, la compétition avait pourtant mis les petits plats dans les grands pour son lancement. Le PSG Rugby League, équipe composée en quelques mois avec des Français, des Anglais et des Australiens, remportait cette première rencontre face à Sheffield sur le score de 30 à 24. Il s’agit de l’une des trois victoires du PSG pour sa première année en Super League. L’équipe parisienne termina à l’avant-dernière place du championnat.

1997 fut un peu plus rose pour le PSG, avec 6 victoires au total. Mais le projet allait finalement être abandonné à cause notamment du retrait des dirigeants, des difficultés financières et du manque de couverture médiatique. Les Parisiens resteront néanmoins à tout jamais les vainqueurs du premier match de l’histoire de la Super League.

Dicodusport


Lire la suite

Cyclisme

L’Histoire du Tour : Armstrong et la mort de l’Empereur

JMPPMJ

Publié

le

Par

Abaca

C’est l’histoire d’une domination qui n’a jamais eu lieu. C’est l’histoire d’une entrée dans l’histoire qui aurait pu être héroïque, qui est aujourd’hui méprisée. Le Tour de France 2003, celui d’Armstrong, Ullrich ou Vinokourov, c’est l’histoire de mecs pris dans l’Histoire et dans des histoires.

L’Histoire d’abord du Tour de France. Plus grande course du monde, plus grand événement sportif du monde, on en passe. Cette année-là, donc, le Tour de France fête son Histoire, son Centenaire. Les organisateurs ont vu les choses en grand. Animations spéciales de la caravane, étapes dans les villes majeures du premier Tour (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes) avec classement annexe en prime. Tout est mis en place pour que la fête soit belle et tout le monde a un peu envie d’y croire.

« Le Club des Cinq comme je l’appelle »

D’autant que l’occasion est belle d’écrire une nouvelle page de l’Histoire du Tour de France. Lance Armstrong est passe de remporter un cinquième Tour de France et d’intégrer le fameux « Club des Cinq », cher à Thierry Adam. Et même s’il est facile aujourd’hui de prétendre le contraire, beaucoup ont là aussi envie d’y croire. Malgré les premiers doutes, les premières preuves et les performances surhumaines. Pourtant, presque tout le monde a au fond de lui cette envie de se dire que tout n’est pas perdu. Et que Lance Armstrong et toute son équipe US Postal tournent à l’eau claire. En étant les heureux bénéficiaires d’une préparation exclusivement centrée sur le Tour.

L’Américain sait pourtant que rien ne sera moins facile. En effet, jamais l’opposition n’a été aussi préparée et en capacité de remettre en cause sa domination. Jan Ullrich d’abord, Alexandre Vinokourov ensuite, Joseba Beloki, Ivan Basso ou Haimar Zubeldia. Ils sont nombreux à pouvoir ou en tout cas à prétendre finir sur la plus haute marche de la boîte devant le Texan ? L’histoire leur prouvera qu’ils n’auront jamais eu aussi raison, ou aussi tort.

Lance Armstrong maillot jaune à Luz-Ardiden en 2003

Lance Armstrong maillot jaune à Luz-Ardiden en 2003 – AFP

Bande d’Aussies

La première semaine du Tour de France 2003 rappelle que le sprint, en ce temps-là, se jouait entre une bande d’Aussies (O’Grady, Cooke, Mc Ewen). Mais aussi avec le géant norvégien Thor Hushovd, le vétéran Erik Zabel et surtout Alessandro Petacchi. L’Italien mettait tout le monde d’accord en remportant 4 sprints sur 5. Le maillot jaune change d’épaules comme la puce change de chien. L’US Postal rigole. Elle rappelle à tout le monde dans le chrono par équipe entre Joinville et Saint-Dizier que le Tour de France n’est plus le Tour de France mais son Tour de France. Coquetterie supplémentaire, c’est Victor Hugo Peña, coéquipier du « Boss », qui prend la tête du classement général. De quoi voir venir la deuxième semaine avec sérénité.

De la sérénité, il va falloir en trouver dans les rangs de la formation américaine. Pas tellement pour faire face aux attaques d’un Richard Virenque qu’on a débarrassé voilà cinq ans de ses ambitions de podium et de victoire finale. Pas non plus pour lutter contre les coups d’éclat d’Iban Mayo qui n’aura pas les jambes pour résister dans les chronos à venir. Non, comme chez George Lucas, la menace est fantôme. De celles qui ont fait que le Tour de France est LA course à gagner. De celles qui font que Lance Armstrong, Johan Bruyneel et l’US Postal déploient une armada de moyens financiers, techniques, médicaux, chimiques et logistiques pour la remporter.

Bicyclette incontrôlable, Armstrong dans le terrain

L’incertitude, le fait de course, le hasard, la beauté du sport, on peut l’appeler comme on veut. L’incertitude d’un été caniculaire qui nous oblige au confinement aux heures les plus chaudes de la journée. Quand d’autres pédalent sur un bitume à moitié fondu. Le hasard d’une roue arrière qui se fait la malle, d’une bicyclette devenue incontrôlable et qui propulse Joseba Beloki à terre, deuxième au classement général. Bilan, des fractures du fémur, du coude ou du poignet.

La beauté du sport qui envoie Lance Armstrong, funambule et Maillot Jaune, « dans le terrain » se jouer des bosses. Mais aussi de la terre sèche et des trous pour retrouver quelques mètres plus loin le même bitume à moitié fondu qui avait envoyé Beloki au tapis. Lui, le « Boss », est indemne, toujours Maillot Jaune.

Armstrong touché mais pas coulé

La même incertitude, le même hasard, le on ne sait quoi, qui trois jours plus tard lui feront montrer des signes d’une défaillance que le nouvel Armstrong n’avait encore jamais montré sur le Tour de France. Celui d’avant le cancer, le Texan qu’on attendrait sur des classiques ou au mieux des courses d’une semaine, le coureur qui avait dû abandonner lors de 3 Tours de France sur 4, le certes champion du monde ambitieux mais qui n’avait ni la caisse ni les moyens de s’imposer sur un Grand Tour, celui-là, oui il y était habitué. Mais pas le Lance Armstrong d’après 1999.

Cet Armstrong-là, le « Boss » incontesté – ou presque, du cyclisme mondial, n’avait jamais semblé aussi fragile que dans ce chrono, pourtant sa spécialité, à Cap’Découverte sur la route des Pyrénées. Il faut dire aussi que Jan Ullrich semble avoir appris des années passées, être peu ou prou dans la forme de sa vie et atomise la concurrence. Total, l’Américain deuxième de l’étape est relégué à 1 minute et 34 secondes de l’Allemand vainqueur. Le classement général n’avait jamais semblé à ce stade de la course aussi incertain depuis 5 ans : Armstrong, Ullrich et Vinokourov se tiennent en 51 secondes à l’issue de la 12ème étape.

Lance Armstrong part dans le terrain quand Joseba Beloki chute

Lance Armstrong part dans le terrain quand Joseba Beloki chute – AFP

Ce qui s’écrit sur les routes du Tour de France est de l’ordre de la tragédie. Chaque année, il en va d’un combat entre un vainqueur et une centaine de perdants. Cette année-là, en 2003, jamais peut-être la France n’avait eu autant les yeux de Chimène pour Jan Ullrich, seul coureur, pensait-on, capable de renverser le colosse Armstrong. Pour tuer l’Empereur, il faut pouvoir faire preuve de force, de courage, mais aussi de rouerie, de malice. Ce jour-là, le 21 Juillet 2003, Jan Ullrich en a singulièrement manqué.

Tragédie ullrichienne

Lance Armstrong et toute la troupe des coureurs du Tour de France montent vers Luz-Ardiden, Lance Armstrong n’est pas impérial, Jan Ullrich mène la meute. Lance Armstrong s’égare un peu trop près sur le côté vers les spectateurs, il en frôle un. Il chute avec Iban Mayo. Jan Ullrich est devant, au classement général il n’y a que 15 secondes qui séparent les deux hommes. Une éternité en temps Armstrong. Ce 21 Juillet-là, Jan Ullrich aurait pu accélérer, laisser Lance Armstrong se relever en lui mettant d’office 30 secondes dans la musette. Mais Jan Ullrich obéit à un code d’honneur qui veut qu’on n’attaque pas un adversaire à terre. Encore moins un Maillot Jaune. Encore moins Lance Armstrong. L’Allemand laisse son plus grand rival revenir sans avoir esquissé le début d’un commencement d’attaque. Il n’en fallait pas tant pour l’Américain qui, non content de se relever et de rejoindre le groupe Ullrich. Le Texan attaque, finalement, pour le rejeter à quelques 40 secondes et mettre 2 minutes dans la vue de Vino.

Jan Ullrich n’a pas su, n’a pas pu, n’a pas voulu tuer l’Empereur. C’est l’Empereur qui le met à mort. C’est à Luz-Ardiden que Lance Armstrong a gagné le Tour de France, pas à Nantes où, même sans sa chute Jan Ullrich ne serait pas parvenu à refaire son écart sur l’Américain. Quand bien même il était en mesure de gagner l’étape.

Pour parachever la légende de ce Tour de France 2003, Jean-Patrick Nazon remporte au sprint la plus prestigieuse des arrivées groupées sur les Champs-Elysées. Il est le dernier Tricolore à ce jour à l’avoir fait. La légende est tenace.

JMPPMJ

 


Lire la suite

Athlétisme

[Histoire] Quand Eunice Barber s’envolait dans le ciel de Paris

Nico

Publié

le

Par

AFP

RETRO – ATHLÉTISME – Cette soirée d’août 2003 restera comme un moment suspendu, comme le fut Eunice Barber lors de son dernier saut pour aller chercher la médaille d’or à la longueur, lors des Mondiaux à Paris.

L’histoire est assez simple. Battue par la Suédoise Carolina Klüft lors de l’heptathlon, et malgré sa médaille d’argent autour du cou, Eunice Barber décide de s’aligner sur le concours du saut en longueur. Le but ? Remporté, cette fois-ci, la médaille d’or. Mais là aussi, la tâche est compliquée. Une certaine Tatyana Kotova a un record bien supérieur à la Tricolore en plein air. Le concours est haletant. Les deux championnes réalisent 6m74, mais la Russe prend la tête au meilleur deuxième essai dès le 3ème saut. Eunice Barber ne parvient pas à répondre. Jusqu’à l’exploit.

La libération

Lors de son dernier saut, la Russe réalise 6m72, obligeant la Française à sauter à, au moins, 6m73 pour décrocher l’or devant son public. La Sierra-Léonaise d’origine se présente au bout du sautoir, demandant à la foule d’applaudir. Tatyana Kotova joue le jeu et encourage sa rivale. Eunice Barber s’élance, s’envole et la suite ne se lit pas mais se regarde. La Française retombera à 6m99, à deux centimètres de son record personnel, faisant chavirer tout un stade de France en fusion.

Le moment est unique, suspendu et incroyablement jouissif. La foule, qui a poussé sa championne, est maintenant en train de l’acclamer. Des médailles d’or, les Bleus en ont gagné, mais pas avec cette dramaturgie et cette émotion qui rend le sport si beau. Alors âgée de 27 ans et après deux ans de galère(s), Unique Barber est sur le toit du monde.

La suite ?

Lors des Jeux Olympiques de 2004 à Athènes, Eunice Barber se blesse sur l’heptathlon et ne pourra s’aligner sur la longueur. Elle décrochera ensuite deux médailles lors des championnats du monde 2005 à Helsinki : l’argent, encore derrière Carolina Klüft sur l’heptathlon, et le bronze sur le saut en longueur. Après cinq années chaotiques et sans relief, elle mettra un terme à sa carrière en 2010, à l’âge de 35 ans.

Dicodusport


Lire la suite

Fil Info

TennisIl y a 34 minutes

Wimbledon 2020 se disputera fin juillet, et sur béton !

On savait que le tournoi de Wimbledon était menacé par l'épidémie de CoVid19. En milieu d'après-midi, les organisateurs annonçaient l'annulation...

TennisIl y a 3 heures

L’édition 2020 de Wimbledon annulée

Comme attendu depuis plusieurs jours, les organisateurs de Wimbledon ont annoncé l'annulation de l'édition 2020 à cause de l'épidémie du...

FootballIl y a 3 heures

La trop courte histoire de Pape Diouf à l’OM

En ce 1er avril 2020, le football français est endeuillé par la disparition d’un grand président de l’Olympique de Marseille,...

BiathlonIl y a 5 heures

[Vidéo] Le jour où Vincent Defrasne a mis Ole Einar Bjoerndalen à ses pieds

BIATHLON - Alors que le biathlon français attendait plutôt Raphaël Poirée, Vincent Defrasne réalise une course presque parfaite pour devenir...

QuizIl y a 6 heures

Avez-vous bien suivi la saison de volley-ball jusqu’à sa suspension ?

Volley-ball – Depuis son début en 2019 jusqu’à sa suspension récemment, nous avons pu assister à une saison de volley...

Rugby à XVIl y a 7 heures

Les Barbarians français annulent leur tournée estivale

Conséquence de la crise du Coronavirus qui touche toute la planète, les Barbarians français ont annoncé qu'ils annulaient leur tournée...

FootballIl y a 8 heures

Jean-Michel Aulas vend l’Olympique Lyonnais à Colony Capital

C'est un tremblement de terre dans le paysage foot français : Jean-Michel Aulas n'est plus le propriétaire de l'Olympique Lyonnais....

Rugby à XVIl y a 9 heures

Coupe de France des supporters de rugby 2020 – 16ème de finale : Montauban – ASM Clermont

Seizième match de la Coupe de France des supporters de rugby 2020. Ce 16ème de finale opposera Montauban à l'ASM...

CyclismeIl y a 12 heures

Le Tour de France 2020 se disputera sur Zwift !

C'est la nouvelle qui vient de tomber et qui va faire du bruit : le Tour de France 2020 se...

FootballIl y a 12 heures

Pape Diouf est mort

DISPARITION - Président de l'OM entre 2005 et 2009, Pape Diouf est décédé ce mardi, des suites du Coronavirus, à...

Advertisement

Nous rejoindre

Le Club Dicodusport

Nous suivre sur Facebook

Dicodusport © 2020 - Tous droits réservés