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Portraits

Julien Héreu, un top 10 sur la Mini Transat

Nicolas Jacquemard

Publié le

Julien Hereu

On a rencontré Julien Héreu, jeune skipper français, qui veut rentrer dans le top 10 de la Mini Transat en novembre prochain.

Julien, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Julien Héreu, j’ai 24 ans, à l’âge de 9 ans mes parents sont partis s’installer à l’ile de la réunion, là où j’ai pris goût à la voile en compétition. Suite à l’obtention de mon BAC, je suis venu m’installer en métropole pour mes études, j’ai toujours voulu associer ma passion à mon métier.

Après l’obtention d’un diplôme de technico-commercial de l’industrie et des services du nautisme à l’Institut Nautique de Bretagne et une licence en développement marketing et vente, j’ai été embauché en tant que commercial chez Deltavoiles (fabricant Français de voile de bateau). J’ai toujours consacré mon temps libre à la régate, ce qui m’a mené en 2014 à monter ce projet de mini transat.

Comment as-tu commencé la voile ?

Dès mon plus jeune âge, je partais en vacances avec mes grands-parents en Espagne et en Bretagne sur le bateau familial. J’ai réalisé de nombreux stages d’été, qui m’ont donnés l’envie de m’inscrire dans un club afin de me perfectionner.

Quels seront tes objectifs sportifs sur la mini transat ?

Cela fait maintenant 4 ans que je prépare cet événement, je me sens prêt et mon objectif est clairement de rentrer dans le top 10 (sur 84 concurents).

Pourquoi avoir lancé une campagne de crowdfunding sur Fosburit ?

Pour réaliser cette transat, les frais sont importants pour partir dans de bonnes conditions et surtout atteindre mon objectif sportif. Pour cela, j’ai voulu donner une dimension collective à ce projet, permettant à tout le monde de venir inscrire son NOM sur le bateau. Après quelques échanges avec l’équipe de Fosburit , cela est venu comme une évidence de réaliser cette campagne avec eux.



Quel est ton rêve ultime de navigateur ?

Mon rêve d’enfant est de réaliser la Mini Transat, donc mon rêve ultime aujourd’hui est d’être à l’arriver en Martinique au mois de novembre.

As-tu un modèle comme navigateur ?

Il y a tellement d’exemple en France, comme Franck Cammas, François Gabard, Thomas Covile, Armel le Cleach et tant d’autres… que je n’en admire pas forcément un en particulier.

Le mot de la fin ?

Je tiens à remercier particulièrement, les gens qui m’apporte leur aide dans ce projet, sans eux rien ne serait possible. N’hésitez pas à venir inscrire votre nom sur mon bateau afin de suivre les aventures d’un jeune skipper.

Pour soutenir Julien sur la Mini Transat, c’est par ici !

 

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