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L’ASVEL vainc le signe indien à Bologne : les Lyonnais gagnent enfin à l’extérieur en EuroLigue

Maxime Cazenave

Publié le

L'ASVEL vainc le signe indien à Bologne : les Lyonnais gagnent enfin à l'extérieur en EuroLigue
Photo Icon Sport

EUROLIGUE 2025/2026 – L’ASVEL a décroché son premier succès de la saison hors de ses bases en venant à bout de la Virtus Bologne, 80-70.

Toujours privée de victoire en EuroLigue en 2026, l’ASVEL se déplaçait à Bologne pour tenter d’endiguer son infernale série de défaites. Face à une Virtus en besoin vital de victoires pour maintenir ses chances d’accéder aux barrages, la mission s’annonçait délicate pour les troupes de Pierric Poupet.

L’ASVEL taille patron dans le premier acte

Dans les premières minutes, le frontcourt Paul EbouaArmel TraoréZac Seljaas a pris le dessus dans la raquette, ce qui a offert de précieuses secondes chances pour mettre quelques paniers. Une belle réaction quelques jours après les grosses difficultés connues dans ce secteur face au Panathinaïkos. Si la machine s’est brièvement enrayée en offrant un 6-0 aux Italiens, consécutif à deux pertes de balle, le collectif lyonnais a toutefois viré en tête à l’issue du premier quart. Dans le sillage des 10 points cumulés par Bastien Vautier et Mbaye Ndiaye en fin de période (21-17).

Le faux rythme, déjà bien installé auparavant, s’est ensuite accentué dans le deuxième quart, la faute notamment à une cascade de fautes. Sérieux défensivement, et toujours aussi efficaces près du cercle, les Lyonnais ont tiré profit de cette séquence pour faire le break (30-21).

Devant l’agacement audible de son propre public, la Virtus s’est totalement enfoncée dans ses doutes en se laissant malmener. Sans pitié, l’ASVEL s’est ensuite appuyée sur l’adresse extérieure de Brain Angola-Rodas pour prolonger son excellent deuxième quart jusqu’au bout. En conséquence, le club lyonnais a su conserver une belle avance à mi-chemin (43-33).

Les Lyonnais tremblent, mais Watson Jr impulse un run fatal

Hélas, la belle mécanique s’est enrayée au retour sur le parquet. Rapidement plongée dans la pénalité, l’ASVEL a perdu sa fluidité offensive, tout en voyant les Italiens progressivement reprendre confiance. Sous l’impulsion d’un Carsen Edwards prolifique, la Virtus a même totalement renversé le momentum. Face à cette ASVEL désormais en panne sèche, et qui a inscrit six petits points en sept minutes, un shoot extérieur de Luca Vildoza a bouclé un cinglant 17-6, synonyme de bascule au score (49-50).



Au bord du précipice, l’ASVEL semblait alors à nouveau se diriger vers une défaite frustrante. Mais Glynn Watson Jr (19 points) a relancé l’espoir. Le meneur américain a d’abord claqué un buzzer beater pour reprendre l’avantage avant de claquer un shoot extérieur et deux lancers. Ce nouvel élan insufflé a immédiatement porté ses fruits face à des Bolonais fragiles en se traduisant par un cinglant 10-0 (63-54) ! Il restait alors sept minutes à jouer. Sept interminables ces Lyonnais si prompts à s’effondrer dans le money time habituellement.



Sauf que cette fois, le dénouement leur a souri. La défense a tenu la baraque, et les recrues Braian Angola-Rodas (15 points) et Paul Eboua ont pris en main le scoring afin de maintenir constamment une Virtus impuissante à plus de deux possessions. En dépit d’un trou d’air dans le troisième quart, l’ASVEL a réalisé un match solide pour enfin remporter un match d’EuroLigue en 2026, 80-70. Une bonne bouffée d’oxygène qui permettra d’aborder plus sereinement les prochaines échéances.

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