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Ligue des Champions de football

Le PSG renverse Arsenal aux tirs au but et remporte sa deuxième Ligue des champions consécutive !

Nicolas Parant

Publié le

Le PSG renverse Arsenal aux tirs au but et remporte sa deuxième Ligue des champions consécutive !
Photo Icon Sport

LIGUE DES CHAMPIONS 2025-2026 – À Budapest, le PSG a arraché sa deuxième étoile au bout du suspense contre une solide équipe d’Arsenal. Un titre décroché au terme d’une folle séance de tirs au but (1-1, 4-3 tab).

Le Paris Saint-Germain ne cesse de rêver plus grand, en se hissant pour la deuxième fois consécutive au sommet de la hiérarchie européenne. Sur le chemin de la seconde étoile francilienne : Arsenal. Le champion d’Angleterre, qui possède la meilleure défense du tournoi, n’a pas perdu le moindre match dans la compétition. Pour les défaire, Luis Enrique a choisi d’aligner (à l’exception de Matveï Safonov) exactement la même équipe que lors de leur sacre étincelant contre l’Inter Milan, l’an passé.

Arsenal vire en tête grâce à Kai Havertz !

Seulement cinq minutes ont suffi aux Gunners pour climatiser le PSG, sous la chaleur de Budapest. Sur une passe heureuse de Trossard, Kai Havertz réussit à progresser dans la surface de réparation jusqu’à tromper Safonov dans un angle fermé (0-1). C’est la deuxième réalisation de l’Allemand lors d’une finale de Ligue des Champions, après celui inscrit lors du titre de Chelsea (face à Manchester City) en 2021.

Cueillis à froid, les tenants du titre peinent à réagir, sous les yeux d’un Luis Enrique en ébullition. Devant le bloc ultra-compact des Anglais, les Parisiens s’enfoncent dans une possession stérile. Et les occasions sont maigres, surtout pour le trio offensif. L’homme le plus dangereux du PSG se nomme Fabian Ruiz. L’Espagnol a fait passer plusieurs frissons dans les travées hongroises, sur un tir trop croisé (12e), une tête à bout portant (43e) et une frappe fouettée (45e+4’).

Kai Havertz aurait pu faire le break pour Arsenal, mais c’est sans compter le retour in-extremis de Marquinhos. Le capitaine parisien maintient son équipe à flot, avec ce petit retard d’un but à la pause.

Dembélé permet à Paris de recoller !

Les champions d’Europe reviennent conquérants sur la pelouse. Avec plus de mouvements sur les côtés, afin d’élargir le bloc. Hakimi est proche de tromper Raya sur coup-franc (56e). Puis juste après l’heure de jeu, Kvaratskhelia redonne l’espoir aux Parisiens, en provoquant un pénalty. Déjà averti, Mosquera est très heureux de ne pas se faire expulser après sa grossière faute. Ousmane Dembélé, le Ballon d’Or, prend ses responsabilités en transformant son tir au but (1-1, 65e).





Galvanisés par l’égalisation, les champions de France augmentent encore la cadence. Dembélé (71e), puis Vitinha (72e) tentent leur chance, sans succès. L’ailier géorgien du PSG touche ensuite le poteau, après une course fantastique (77e).

La fin de match s’emballe, et les deux équipes prennent des risques pour décrocher le trophée. À la fin du temps réglementaire, Vitinha frôle le but libérateur. Et au bout du temps additionnel, c’est Barcola qui rate l’ultime occasion. Diminué, le buteur du soir côté parisien a laissé sa place à Ramos, pour entamer les prolongations.

Le PSG réalise le back-to-back aux tirs au but !

Avec l’accumulation de la fatigue, le rythme de la rencontre a quelque peu baissé. Moins de justesse dans le dernier geste, moins de courses. C’est Arsenal qui a eu les meilleurs coups, avec plusieurs incursions dangereuses dans la surface adverse. Notamment sur la projection de Madueke, bousculé par Nuno Mendes, mais sans intervention de l’arbitre (102e). Paris a de la réussite.

Lors de la deuxième prolongation, c’est plutôt le champion de France qui a mené les débats, avec un record de possession (82%). Paris a eu des occasions, et Raya a été contraint de s’illustrer (108e et 116e). Timber aurait pu devenir le héros londonien en toute fin de match, mais il a tiré dans le petit filet.

Ramos et Doué ont parfaitement lancé le PSG dans la séance de tirs au but, alors qu’Eze a été le premier à rater. Nuno Mendes a suivi l’Anglais dans l’échec. Brassard au bras, Hakimi a remis Paris sur les rails. Le cinquième tireur des Gunners, Gabriel, dévisse totalement sa frappe… pour le plus grand bonheur du club français. Les Parisiens s’imposent dans la douleur, mais réalisent l’exploit de conserver leur titre européen. Un doublé qui fait entrer cette équipe encore un peu plus dans la grande histoire du football !

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