Nous suivre

Actualités

Les Bleues s’inclinent face aux Black Ferns

Publié le

France Féminines – L’équipe de France féminine s’est inclinée contre la Nouvelle-Zélande (0-14) ce vendredi soir, à Mayol.

Si le score était nul et vierge à la pause, Françaises et Néo-Zélandaises ont proposé un sacré spectacle sur le terrain. Les Black Ferns s’installaient dans le camp des Bleues dans les toutes premières minutes, mais la première mêlée donnait le ton, puisque Lénaïg Corson et ses coéquipières du pack tricolore enfonçaient les avants des championnes du monde en titre, comme tout au long d’un premier acte où l’équipe de France ne laissait que des miettes à son adversaire en mêlée fermée, mais aussi en touche.

Une domination qui aurait pu être récompensée dès la 20ème minute. Les Tricolores, la main sur le ballon, poussaient les joueuses néo-zélandaises à la faute et Montserrat Amédée avait l’occasion d’ouvrir le score sur pénalité à 23m légèrement à gauche des poteaux. Mais la Montpelliéraine voyait sa tentative fuir les poteaux néo-zélandais. En face, la nation numéro 1 mondial était sans solution, la faute à une défense agressive côté bleue. Safi N’Diaye et Romane Ménager ont distribué les cartouches, permettant à cette équipe de France de faire jeu égal avec la Nouvelle-Zélande.

Le réveil des Néo-Zélandaises

Réduites à 14 avant la pause, les Black Ferns, vexées, revenaient avec d’autres intentions et mettaient en difficulté des Bleues acculées sur leur ligne d’essai. Mais solidaires et disciplinées, les Tricolores sauvaient une première fois la baraque grâce à un sauvetage de Gaëlle Hermet sur sa ligne (44′) avant que Romane Ménager ne gratte un énième ballon (47′). Mais les quintuples champions du monde revenaient à la charge deux minutes plus tard et concassaient des Françaises qui finissaient par craquer sur une charge de Leilani Perese, tout juste entrée en jeu. Cosksedge se chargeait de transformer, (0-7, 51′).

Quelques instants plus tard, les joueuses du pays au long nuage blanc haussaient de nouveau le ton. La centre Stacey Waaka cassait deux plaquages et le ballon arrivait sur l’aile de Renee Wickliffe qui inscrivait le deuxième essai néo-zélandais. En coin, Cocksedge, meilleure joueuse du monde en 2015, transformait de nouveau (0-14, 58′). Maîtresses de jeu, la meilleure équipe du monde marquait au fer rouge des Bleues qui n’avaient plus la maîtrise du ballon, en plus de subir en défense.

Des Bleues qui n’abdiquent pas

Dans le dur physiquement, l’équipe de France s’accrochait au courage. Une possession du ballon et des initiatives souvent annihilées pour des Black Ferns qui avaient pris l’ascendant dans le combat, mais aussi par quelques décisions litigieuses de la part de Sarah Cox, l’arbitre anglaise de la rencontre, comme sur ce plaquage dangereux à l’épaule de Linda Itunu sur Jason, non sanctionné d’une pénalité. Vaillantes, les Bleus s’inclinent 14 à 0. Un match riche en enseignements, mais qui témoigne de l’écart qui existe encore entre les deux nations dans certains domaines, comme la gestion des temps forts, où les Néo-Zélandaises ont excellé ce soir. Revanche samedi prochain à Grenoble pour les vainqueurs en titre du VI Nations ?

Flo Ostermann


Journaliste/Rédacteur depuis septembre 2015 - Mes premiers souvenirs dans le sport ? Les envolées du Stade Toulousain et les duels Villeneuve-Schumacher et Häkkinen-Schumacher à la fin des années 90, la Coupe du monde de football en 1998, l’exploit du XV de France face aux All Blacks en 1999, mais aussi Richard Cœur de Lion qui vole sur les montagnes du Tour de France. Bien parti pour devenir professeur d’EPS, les événements de la vie (et la flemme d’animer des séances de 3x500 mètres toute ma vie) m’ont conduit à revoir mes plans. Me voilà depuis fin 2017 sur Dicodusport, média grâce (et pour) lequel je partage ma passion : le sport dans tous ses états. Le tout accompagné par les fous furieux et folles furieuses cités sur cette page !

Clique pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Fil Info

Actus à la une