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Coupe du monde de football

Les tops et flops d’États-Unis vs Belgique : De Ketelaere impressionne, tout ça pour ça pour Balogun

Léo Derambure

Publié le

Les tops et flops d'États-Unis vs Belgique De Ketelaere impressionne, tout ça pour ça pour Balogun
Photo Icon Sport

COUPE DU MONDE DE FOOTBALL 2026 – Portée par les choix forts de Rudi Garcia et un doublé de De Ketelaere, la Belgique a logiquement surclassé une bien faible Team USA (4-1). 

Les Tops

Le pari tactique et audacieux de Rudi Garcia

C’était le choix fort de ce début de match, et il s’est avéré parfait. Pour la toute première fois depuis le coup d’envoi de la compétition, le sélectionneur belge a pris la décision de se passer de Kevin De Bruyne au coup d’envoi. Déjà sorti à la 56ᵉ minute lors de la folle remontada contre le Sénégal, le meneur de jeu de Naples a vu ses coéquipiers afficher un visage bien plus équilibré sans lui. Grâce à ce choix audacieux de Garcia, les Diables Rouges ont trouvé une fluidité collective et une assise tactique qui leur faisaient cruellement défaut jusqu’ici.

Leandro Trossard en feu, Charles De Ketelaere voit double

En difficulté pour se montrer décisif depuis le début du tournoi, Leandro Trossard a choisi le meilleur moment pour signer son match référence dans ce Mondial 2026. Aligné sur le côté gauche, l’ailier a fait vivre un calvaire absolu à Sergiño Dest par ses accélérations et ses feintes. Déjà à l’initiative de l’ouverture du score, il réalise un travail merveilleux sur le deuxième but en éliminant son vis-à-vis avant de déposer un amour de ballon sur la tête de Charles De Ketelaere, grand bonhomme de la soirée avec un superbe doublé.

Les Flops

Le collectif de Team USA complètement dépassé par l’adversaire

Les États-Unis ont totalement pris l’eau tactiquement face à une Belgique qui a semblé évoluer trois crans au-dessus. Incapable de rivaliser dans le jeu, Team USA a traversé la première mi-temps comme un fantôme, n’ayant absolument aucune action construite à se mettre sous la dent. Le seul semblant d’illusion est venu d’une égalisation miraculeuse sur un coup franc dévié de Malik Tillman. Les Américains n’ont jamais trouvé les clés pour déstabiliser ou contourner le bloc parfaitement en place des joueurs de Rudi Garcia.

La boulette de Matt Freese

Dans le naufrage collectif des hommes en bleu, certaines individualités ont sombré de manière spectaculaire. Outre un Christian Pulisic totalement inexistant, le gardien Matt Freese a plombé ses coéquipiers. Alors que son équipe tentait de rester à flot, le portier américain a commis une erreur dramatique en perdant le ballon loin de ses buts. Un cadeau de Noël en plein mois de juillet qui a offert sur un plateau le but du break (3-1) à Vanaken, coupant les jambes de ses partenaires.

Folarin Balogun, un retour fantomatique

On a envie de dire : tout ça pour ça. Après l’énorme scandale des dernières 24 heures entourant l’annulation surprise de sa suspension, lui qui avait écopé d’un carton rouge au match précédent mais a été mystérieusement sauvé par le très commenté tandem Donald Trump – Gianni Infantino, l’ancien Rémois était attendu au tournant. Le miracle juridique n’a pas fait de miracle sur le terrain : l’attaquant a été complètement muselé et éteint par la charnière centrale belge. Alors certes, c’est lui qui obtient le coup franc qui amène l’égalisation, mais la faute subie est bien trop légère pour masquer une prestation globale d’un vide abyssal.





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