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Handball

Liqui Moly Starligue (J11) : Le PSG se fait peur mais domine Montpellier dans un match à suspense

Théo Alleaume

Publié le

Liqui Moly Starligue (J11) Le PSG se fait peur mais domine Montpellier dans un match à suspense
Photo Icon Sport

LIQUI MOLY STARLIGUE (J11) — L’affiche de ce dimanche soir aura tenu toutes ses promesses entre un PSG leader et un MHB dauphin, qui n’aspire qu’à devenir calife à la place du calife. Privés de leur pivot Kamil Syprazk, les Parisiens ont dû faire face à un Montpellier qui enregistrait le retour de son ailier droit, Yanis Lenne. Au terme d’une rencontre pleine de suspense, ce sont les Parisiens qui vont s’imposer et ainsi prendre trois points d’avance sur les Héraultais (31-27).

Paris prend rapidement les commandes

Les Parisiens défendent immédiatement en 1-5, avec un ancien Montpelliérain à la pointe de la défense, afin de gêner Kyllian Villeminot, en chauffe depuis le début de saison. Et c’est aussi une véritable séance de jet de sept mètres qui se déroule sous nos yeux puisque c’est déjà le cinquième pénalty sifflé en cinq minutes. Avantage pour le moment aux locaux, avec le bon début de match d’Andreas Palicka (3-1, 6’).

Le premier tournant de la rencontre va avoir lieu très rapidement avec l’exclusion définitive de Luka Karabatic pour un coude haut sur Hugo Monte. Une mauvaise nouvelle pour le PSG, déjà privé de son pivot polonais, Ruben Marchan va donc devoir tenir la baraque durant les cinquante prochaines minutes. Heureusement pour l’Espagnol, le jeune Wallem Peleka va le suppléer en défense, dans le secteur central (7-4, 11’).

Malgré cette exclusion, le PSG réalise une belle prestation défensive, n’ayant encaissé que cinq buts, donc deux sur pénaltys, la défense en 0-6, causant de nombreux problèmes, notamment avec les transmissions sur Arthur Lenne. Du côté du MHB, les Héraultais peuvent remercier leur arrière gauche brésilien qui, malgré plusieurs échecs au tir, continue de chercher de l’espace, de mobiliser les défenseurs et de libérer de l’espace pour ses partenaires comme Alexis Berthier. La bonne entrée de Charles Bolzinger avant la pause permet à ses partenaires de ne pas trop se faire distancer (17-11, 30’).

Ruben Marchan et Elohim Prandi portent le PSG

Le retour des vestiaires va être tout feu tout flamme pour le MHB puisque les hommes de Patrice Canayer vont infliger un solide 4-0 aux Parisiens. Une disette qui force le coach espagnol à prendre son troisième et dernier temps mort de la partie (20-17, 38’). Malgré ce retour en grâce, la bonne relation Steins – Marchan permet au club de la capitale de laisser les Héraultais dans leur rétroviseur et toujours à cinq buts d’avance. Le sélectionneur du MHB se voit donc obligé de poser son deuxième temps mort.

Le demi-centre néerlandais étant le cœur du jeu parisien se voit donc pris en strict par Jaime Fernandez, dans l’espoir d’annihiler les attaques parisiennes, mais c’est sans compter sur l’homme en forme côté parisien, à savoir Elohim Prandi (23-19, 43’).





Une ultime frayeur va venir dans les derniers instants avec le gros contact entre Sébastian Karlsson et Mathieu Grébille, entrainant le KO du Suédois et sa sortie sur civière, sous les applaudissements et encouragements du public de Coubertin. Il reste six minutes de jeu et le PSG est toujours devant, avec trois buts d’écart, c’est le moment que choisit la tête pensante de Montpellier pour prendre son dernier temps mort (27-24, 55’). Inspiré tout au long de la rencontre, l’arrière norvégien Kent Tonessen va venir inscrire ce qui semble être la balle de match, alors que Lucas Pellas remet les siens dans l’avancée. Le mot de la fin sera pour le PSG et son pivot espagnol qui viendra inscrire le dernier but de cette folle rencontre (31-27, score final).

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