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Liqui Moly Starligue (J5) : Le PSG remporte le bras de fer contre Nantes

Etienne Goursaud

Publié le

Liqui Moly Starligue (J5) : Le PSG remporte le bras de fer contre Nantes
Photo Icon Sport

LIQUI MOLY STARLIGUE – Au terme d’un gros combat, le PSG Handball s’impose à domicile contre le HBC Nantes (35-32). Un succès qui permet aux Parisiens de recoller à Montpellier et Nîmes en tête de championnat. Et de prendre trois points d’avance sur des Nantais qui ont pourtant compté jusqu’à sept buts d’avance dans le match.

Nantes impressionnant par séquences dans le premier acte

Le HBC Nantes a logiquement dominé ce premier acte (19-14). Les Nantais ont joué quelque peu sur courant alternatif, alternant le très haut et le plus brouillon. Mais il faut admettre que le très haut a vraiment frôlé l’excellence. Point commun des deux séquences très réussies dans les sept premières et les sept dernières minutes de cette première mi-temps ? Une défense d’acier. Trois buts encaissés dans la première séquence, pour mener de quatre buts (3-7, 8ᵉ). Avec un Théo Monar auteur des quatre buts dans cette période. Le pivot nantais fera un match sublime (lire plus bas).

Deux buts encaissés pour rallier la mi-temps. Alors que le PSG, qui a profité d’un excellent temps mort pris pas son coach pour recadrer les choses, était revenu aux affaires (6-7, 11ᵉ / 9-10, 15ᵉ), jusqu’à même prendre l’avantage (12-11, 19ᵉ). À la 23ᵉ, il y avait encore 13-13 dans ce match indécis. Mais les Nantais vont accélérer de façon foudroyante. La défense redevenant un vrai mur sur lequel se fracassent les Parisiens. Et ils ont su bonifier leurs ballons de récupération. Pour infliger un 5-0 à leur adversaire (18-13, 20ᵉ). Et garder cet écart de cinq buts à la pause.

Le PSG est revenu de l’enfer

Menés de sept buts en début de second acte (15-22, 35ᵉ), on ne donnait pas cher de la peau des Parisiens sans solutions à ce moment-là de la partie. Mais ils se sont accrochés, profitant notamment d’une exclusion temporaire bien sévère du Nantais Thibaud Briet, un des pivots de la défense nantaise. À force de grignoter, le PSG revient à hauteur (24-24, 45ᵉ). Brillants jusque-là, les Nantais multiplient les échecs aux tirs. Alors qu’ils avaient marqué 19 buts dans le premier acte, ils n’en ont marqué que huit dans les 22 premières minutes du second acte.

Les mouches ont changé d’âne. Car les Parisiens, eux, vont enfiler les buts comme des perles, quasiment sur chacune de leurs attaques. 21 buts dans le second acte. On a coutume de dire que c’est trop pour une équipe qui veut espérer remporter le match. Le « H » ne dérogera pas à la règle. Elohim Prandi redonne l’avantage au PSG (31-30) et les Parisiens ne lâcheront plus le manche, dans cette rencontre ultra-spectaculaire.

Le joueur : Théo Monar, un match à deux visages

Neuf buts dans le premier acte, un chiffre digne d’une grande partie. Le pivot nantais a lancé son match sur des bases hallucinantes, marquant quatre buts sur les six premières minutes de la partie. Mobile, il a pu être trouvé facilement dans le dos de la défense parisienne. Et sa vitesse en a fait un élément important du jeu de transition nantais. Et que dire de son coup d’œil, pour voir la cage vide parisienne, pour le 19ᵉ but nantais juste avant la mi-temps. Malheureusement, il n’aura pas du tout été trouvé par ses coéquipiers dans le second acte et symbolise ainsi la faillite collective de son équipe dans le second acte. Avec aucun but inscrit. Lui qui était si bien parti dans ce match.





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