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L’Olympiakos d’Evan Fournier terrasse le Real Madrid et remporte la 4ème EuroLigue de son histoire !

Maxime Cazenave

Publié le

L'Olympiakos d'Evan Fournier terrasse le Real Madrid et remporte la 4ème EuroLigue de son histoire !
Photo Icon Sport

EUROLIGUE 2025/2026 – L’Olympiakos d’un Evan Fournier grandiose (20 points) a vaincu le Real Madrid à l’issue d’une finale étouffante, 92-85.

Deux jours après avoir chacun dominé leur demi-finale, l’Olympiakos et le Real Madrid se retrouvaient à Athènes en finale du Final Four pour se disputer le titre. Portés par leur public, les Grecs disposaient en plus de l’avantage d’affronter des Madrilènes décimés à l’intérieur (Tavares, Len, Garuba).

Lyles en feu dans le 1er quart, Fournier répond dans le 2ème

Et pourtant, c’est bien leur pivot de fortune, le polyvalent Trey Lyles (21 points), qui les a portés en début de match. En feu, l’Américain a claqué 13 points dès le premier quart, participant activement au brutal 15-3 collé d’entrée de jeu ! Face à ce small ball forcé, l’Olympiakos a été contraint de s’adapter pour stopper l’hémorragie. Sasha Vezenkov a ainsi inscrit plusieurs paniers précieux, avant que l’énergie de Donta Hall fasse le plus grand bien en fin de premier quart (19-26).

Dans une ambiance de feu, les Grecs ont poursuivi leur remontée progressive en verrouillant totalement le rebond, privant ainsi le Real de munitions. Dans le même temps, l’ancien Parisien Tyson Ward a enfilé quelques filoches, avant qu’Evan Fournier fasse chavirer la salle en réalisant une séquence monstrueuse : une énorme banderille, un deux plus un, un caviar à l’adresse d’Alec Peters, et enfin un lay-up pour valider la bascule (38-36) !

Le Français a ensuite répondu à un shoot extérieur de l’incontournable Trey Lyles pour boucler le deuxième quart avec 11 points. Un deuxième quart où le club grec a viré en tête grâce à une dernière claquette de Peters au buzzer, confirmant l’inversion totale de dynamique (46-44).

L’Olympiakos arrache la victoire dans le money time

Suite à ce premier acte en deux temps, la guerre a réellement débuté dans le 3ème quart, à l’image de l’accrochage McKissic-Campazzo. Dans cette ambiance de plus en plus irrespirable, le Real s’est montré bien plus à l’aise en s’appuyant sur les gros shoots de Mario Hezonja. Puis, l’inusable Andrés Feliz, déjà déterminant en demi-finale, a mené un 10-0 qui a éteint le public grec (54-60).



Le 4ème quart a ensuite été lancé en fanfare, Fournier et Joseph décochant deux flèches, auxquelles a répondu Théo Maledon (67-68). La tension était alors à son paroxysme, et les deux équipes ne se sont plus lâchées, échangeant l’avantage en restant constamment sous la possession. Bousculé, le Real a multiplié les voyage sur la ligne afin de rester au contact et une banderille de Mario Hezonja a remis les compteurs à zéro à l’aube du money time (80-80).



Mais à domicile ou presque, l’Olympiakos n’a pas failli. Un tir d’Alec Peters et un 6/6 aux lancers de Thomas Walkup et Evan Fournier (20 points) leur ont permis de s’envoler. Malgré tout, le Real a réalisé un énorme push dans la dernière minute, jusqu’à s’offrir la balle d’égalisation à 88-85, mais Andrés Feliz a raté le coche.

Au bout d’une finale exceptionnelle, les Grecs s’imposent 92-85, et décrochent la 4ème EuroLigue de leur histoire, treize ans après la dernière. Avec en guide un Evan Fournier de gala, qui a sorti le grand jeu pour obtenir le plus grand titre de sa carrière.

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