Marseille-Atalanta : Pourquoi l’arbitre n’a-t-il pas sifflé penalty pour l’OM ?
LIGUE DES CHAMPIONS 2025-2026 – Battu par l’Atalanta au Vélodrome mercredi soir (0-1), l’Olympique de Marseille s’est senti lésé après une main d’Ederson dans sa propre surface à la 90e minute. Si le penalty semblait évident, il ne l’était finalement pas tant. Explications.
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Mercredi soir, l’Olympique de Marseille a vécu une soirée cauchemardesque. Invaincu depuis plus de six mois au Vélodrome, le club olympien a fini par céder au pire moment, s’inclinant 1-0 face à l’Atalanta. Un résultat logique, tant les Marseillais ont peiné à développer leur jeu. Pourtant, rien n’était encore perdu à l’entrée du temps additionnel. Mais en quelques secondes, tout a basculé.
Une décision validée par les Lois du jeu…
Dans sa propre surface, le milieu bergamasque Ederson a visiblement touché le ballon de la main après un contrôle manqué du pied gauche. Immédiatement, les joueurs marseillais et le Vélodrome ont réclamé un penalty, mais l’arbitre José Maria Sanchez Martinez a laissé jouer. Dans la continuité, l’Atalanta a marqué sur une frappe lumineuse de Lazar Samardžić. Après consultation de la VAR, la décision finale est tombée : pas de penalty, et but validé pour l’Atalanta.
C’EST SURRÉALISTE : LA MAIN D’EDERSON DANS SA SURFACE N’EST PAS SIFFLÉE ET L’ATALANTA MARQUE DANS LA FOULÉE 😱😱😱#UCL pic.twitter.com/7DGGyOpvgL
— CANAL+ Foot (@CanalplusFoot) November 5, 2025
Difficile, sur le moment, de ne pas comprendre la frustration marseillaise. Mais selon les Lois du jeu, l’article 12 précise bien que « Tout contact entre le ballon et le bras ou la main d’un joueur ne constitue pas nécessairement une infraction. » De plus, « il est considéré qu’un joueur a artificiellement augmenté la surface couverte par son corps lorsque la position de son bras ou de sa main n’est pas justifiable par le mouvement de son corps dans cette situation spécifique. »
… mais qui reste discutable
Sur cette action, Ederson rate son contrôle, et son bras tendu aurait pu justifier un coup de sifflet. Cependant, l’arbitre a estimé que le geste du Brésilien, bras montant naturellement après son déséquilibre, ne constituait pas une faute. L’interprétation s’appuie sur le texte, mais demeure sujette à débat.
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Les Lois du jeu précisent également que « le joueur prend le risque d’être sanctionné lorsqu’il place son bras dans une position où il est susceptible de toucher le ballon. » Une phrase qui, une fois encore, laisse place à interprétation. VAR ou pas, les mains dans les surfaces continueront d’alimenter les polémiques du football moderne.



