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JO Paris 2024

Mélina Robert-Michon : « Jamais je n’aurais imaginé être porte-drapeau »

Killian Tanguy

Publié le

Mélina Robert-Michon « Jamais je n'aurais imaginé être porte-drapeau »
Photo Icon Sport

JO PARIS 2024 – La discobole participera à ses septièmes Jeux Olympiques. Médaillée d’argent à Rio (Brésil) en 2016, Mélina Robert-Michon aura cette fois-ci la responsabilité d’être porte-drapeau. Un rôle qu’elle voit comme la récompense de sa longévité. Elle est revenue sur cette fonction devant la presse, lors de la présentation en compagnie de son futur coéquipier Florent Manaudou ainsi qu’avec les porte-drapeaux des Jeux Paralympiques Nantenin Keïta et Alexis Hanquinquant.

Que représente le fait d’être porte-drapeau ?

C’est une fierté. Être porte-drapeau de cette belle délégation à Paris, il n’y a pas grand-chose au-dessus. Ça représente vraiment beaucoup de choses. Jamais je n’aurais imaginé, en commençant l’athlétisme et en faisant mes premiers Jeux (Sydney 2000), pouvoir un jour tenir ce rôle. Quand je regardais les porte-drapeaux, que ce soit Jackson Richardson (2004, Athènes), Marie-José Pérec (1996, Atlanta) ou David Douillet (2000), c’était avec des grands yeux en me disant que c’étaient des athlètes d’un autre monde… un monde dont je ne faisais pas partie. Ça me touche beaucoup et ça me fait dire que rien n’est impossible dans une carrière. J’ai construit mon chemin et je suis contente de savoir que c’est ce chemin-là qui a plu aux athlètes qui ont voté pour moi.

Comment voyez-vous ce rôle ? 

Je le vois comme un accompagnement. Je veux dire à la délégation que nous sommes là, qu’il ne faut pas hésiter à être dans le partage et à aller voir les autres. J’insiste sur le fait de se reposer sur le collectif, parce que c’est important de veiller les uns sur les autres et de partager quand il y a des moments plus difficiles. C’est comme ça que l’on va être plus fort. On a la chance de vivre ces Jeux en France, mais tout le monde ne pourra pas réussir. Mais le but, c’est de donner le maximum et de pouvoir récolter le fruit du travail. C’est tellement dur de se qualifier aux Jeux, que j’espère qu’ils pourront vraiment donner le maximum. Ensuite, qu’il y ait une médaille ou pas, quoi qu’il en soit, il ne faut pas qu’il y ait de regrets.  

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