Mercato Cyclisme : Julian Alaphilippe serait ouvert à un retour en France
CYCLISME SUR ROUTE 2023 – Selon Ouest-France, Julian Alaphilippe (Soudal Quick-Step) ne serait pas contre un retour en France. Récemment, la formation TotalEnergies a de nouveau contacté le double champion du monde. En vain, pour le moment.
Après Florian Sénéchal, annoncé partant en fin de saison, et Rémi Cavagna, tout proche de rejoindre Movistar, Julian Alaphilippe (31 ans), en fin de contrat en 2024, va-t-il lui aussi quitter la formation Soudal Quick-Step en fin d’année ? Depuis plusieurs mois et la multiplication des déclarations fracassantes du boss de la formation belge, Patrick Lefevere, les rumeurs plus ou moins fondées circulent. Ces dernières, nées des suites des paroles du grand manitou flamand, ont pris un peu plus d’ampleur ces derniers jours.

TotalEnergies a discuté avec Alaphilippe
En effet, Ouest-France indique ce mardi que le double champion du monde attire forcément les convoitises. Parmi ces dernières, l’intérêt de la formation TotalEnergies est connu depuis bien longtemps. À tel point que récemment, Jean-René Bernaudeau a pris contact avec l’entourage de Julian Alaphilippe. « Je l’ai appelé et j’ai eu son agent. Julian m’a dit qu’il était sous contrat. Il est hors de question que j’achète sa dernière année (2024), donc les discussions se sont vite arrêtées », indique le patron de la formation vendéenne, à nos confrères bretons.
Dès lors, il n’est pas question pour JRB de racheter la dernière année de contrat du Français. « C’est garanti et sûr » qu’il ne portera pas le maillot de la TotalEnergies, assure-t-il. Pourtant, l’un des co-fondateurs de Direct Energie, devenu TotalEnergies en 2018, a directement contacté le champion français. « On ne veut que toi », lui aurait-il lancé, selon Ouest-France. De quoi faire réfléchir Jean-René Bernaudeau ? En attendant, dans le clan Alaphilippe, on temporise. « C’est très simple : il lui reste un an et demi de contrat, donc il va rester », assure-t-on.
Un retour en France loin d’être utopique
Cependant, la réalité est bien différente. En coulisses, Julian Alaphilippe ne serait pas contre un retour dans une équipe française. Pour rappel, le Tricolore avait fait ses classes dans les rangs de l’US Florentaise dans le Cher (2009-2010), avant d’intégrer l’équipe cycliste de l’Armée de Terre (2011-2012). Une volonté suffisante pour revenir en France de manière anticipée, un an avant la fin de son contrat au sein du Wolfpack ?
Toujours est-il que Patrick Lefevere n’a jamais fermé la porte à un départ du sextuple vainqueur d’étapes sur le Tour de France. Bien au contraire. Déjà, l’hiver dernier, le Flamand avait missionné l’agent du Français pour lui trouver une porte de sortie prématurément. En vain. Alors que la saison 2023 du natif de Saint-Amand-Montrond est, pour le moment, mitigée (deux succès, dont une étape du Dauphiné), et que la volonté du patron de l’équipe belge est de renforcer la garde-rapprochée d’un certain Remco Evenepoel, les choses pourraient s’accélérer dans les prochaines semaines. Et, on le sait, outre TotalEnergies, la formation Arkéa-Samsic, qui deviendra Arkéa-B&B Hotels en 2024 avec une hausse du budget, exprime aussi un intérêt pour le puncheur. Affaire à suivre.

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