Michaël Jérémiasz : « un livre dans lequel je me dévoile vraiment »
Alors qu’il vient de sortir sa biographie aux éditions Marabout, « Ma vie, un sport de combat », nous avons rencontré Michaël Jérémiasz pour parler de ce livre et de la 2ème édition du French Riviera Open.
Michaël, pourquoi avoir décidé de faire cette biographie ?
Quand j’ai écrit mon premier livre avec Marc Germanangue en 2011, je m’étais dit qu’à la fin de ma carrière, je prendrai le temps pour raconter mon histoire et notamment les choses auxquelles le grand public n’a pas accès. Cela s’est fait plus rapidement que prévu car les éditions Marabout m’ont proposé de publier ma biographie. J’ai pu rencontrer Virginie Troussier avec qui j’ai passé plusieurs mois à échanger pour lui raconter mon parcours et cela a donné le jour à ma biographie.
Si tu devais décrire cette biographie en une phrase ?
Ma vie, un sport de combat (Rires). C’est en partie un plaidoyer politique de mes convictions, mes engagements, mes combats et une description authentique de mon parcours d’homme depuis ma naissance.
Tu as choisi Léa Salamé pour la préface, Teddy Riner pour la postface, peux-tu nous expliquer ces choix ?
Léa Salamé, je l’écoute depuis des années, et j’ai beaucoup d’estime pour elle, je la trouve vraiment pertinente. Je l’ai rencontrée l’année dernière à la matinale de France Inter, nous avons eu un bon feeling donc je lui ai proposé de faire la préface. Elle était agréablement surprise par ma demande. Elle a accepté et elle a écrit une très belle préface.
Pour la postface, je voulais quelqu’un du monde du sport car mon parcours et les portes qui m’ont été ouvertes, c’est parce que j’ai fait cette carrière sportive. Teddy Riner est un super pote, on s’est entraîné à l’INSEP ensemble et à la fin de ma carrière, j’ai passé beaucoup de temps avec lui pour l’organisation des Jeux à Paris. Je l’avais souvent entendu dire des choses sur moi en off et je lui ai proposé de les écrire pour la postface, ce qu’il a tout de suite accepté.
Qu’est-ce que tu aurais envie de dire pour inciter les gens à lire ta biographie ?
C’est un livre qui contient des choses que je n’avais jamais racontées auparavant, je me livre vraiment dans cette biographie, je parle des choses en profondeur.
Un mot sur la deuxième édition du French Riviera Open, qui a été une réussite cette année encore ? Il y aura donc une 3ème édition ?
Oui une réussite pour plusieurs raisons et la première c’est qu’il a été énormément plébiscité par les joueurs et les joueuses du circuit international. C’est le premier critère de qualité, quand les joueurs vous félicitent et veulent revenir. On a aussi accueilli plus de 600 écoliers et collégiens de la région PACA pour des ateliers de sensibilisation au handicap à travers notamment des initiations au tennis en fauteuil. Les dirigeants des établissements concernés nous ont fait de très bons retours.
Et la dernière chose, c’est la médiatisation de l’événement. Il y a eu beaucoup de communication sur les réseaux sociaux et du monde sur les retransmissions en direct sur dailymotion qu’on avait mises en place. Et puis il y a de nombreux médias qui nous ont parlé du tournoi. C’est top et notre plus grande réussite c’est que la finale messieurs ait été retransmise en direct sur Canal + décalé. C’est la première fois en France qu’un match de tennis fauteuil est diffusé en live et en intégralité. C’est ce qui fait qu’évidemment il y aura une 3ème, une 4ème et même une 10ème édition ! C’est un tournoi qui est parti pour s’inscrire dans l’histoire et on veut d’ici deux ans que ce soit le plus gros tournoi de tennis fauteuil du circuit.
Pour vous procurer le livre de Michael, rendez vous sur la Fnac ou Amazon.


