Mohamed Haouas condamné à 18 mois de prison dont neuf ferme
TOP 14 2023-2024 – Ce vendredi, l’international Mohamed Haouas a été condamné à 18 mois de prison, dont 9 ferme, pour « violences aggravées », des faits commis lors d’une bagarre le 1ᵉʳ janvier 2014, dans une boulangerie de Montpellier.
Cette fois-ci, Mohamed Haouas pourrait bien passer par la case prison. Déjà condamné à un an de prison ferme en mai dernier pour des « violences conjugales », l’international français devait être fixé sur son sort ce vendredi, dans une affaire de « violences aggravées ». Des faits commis lors d’une bagarre, le 1ᵉʳ janvier 2014. Celui qui sera sous contrat avec l’ASM Clermont dès ce samedi 1ᵉʳ juillet a été condamnée à 18 mois de prison, dont neuf ferme. Le procureur avait requis, en mai dernier, à l’issue de l’audition du joueur, 24 mois de prison, avec un sursis probatoire de 36 mois.
Le rugbyman Mohamed Haouas, ex-joueur de Montpellier et du XV de France, a été condamné à 18 mois de prison, dont neuf ferme, pour des violences aggravées commises lors d’une bagarre le 1er janvier 2014 #AFP pic.twitter.com/LHgxv0gce0
— Agence France-Presse (@afpfr) June 30, 2023
Une incarcération en vue ?
Déjà condamné à 18 mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende en février 2022, pour des faits de cambriolage remontant, déjà, à 2014, Mohamed Haouas voit sa situation se compliquer. Sa condamnation pour « violences conjugales », couplée à celle de ce vendredi, pourrait déboucher sur une incarcération du pilier international, selon son avocat, Marc Gallix. Ce dernier a néanmoins indiqué qu’il avait l’intention de faire appel de la condamnation de son client.
Pour rappel, demain, samedi 1ᵉʳ juillet, Mohamed Haouas doit se rendre à Clermont pour la reprise du club auvergnat. Ces derniers jours, le joueur et l’ASM étaient en négociations pour trouver une issue financière, permettant de casser le contrat du joueur. Les Clermontois avaient fait savoir que le Havrais de naissance ne pouvait pas porter le maillot de l’ASM Clermont, suite à sa condamnation pour « violences conjugales ». Depuis, les Jaunards avaient été déboutés par les Prud’hommes de Clermont, après avoir demandé, en référé, la suspension immédiate du contrat d’Haouas.

