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Championnats du monde d'athlétisme

Mondiaux d’athlétisme 2022 : Bigot, Pérou, Kerley, le récapitulatif de la 1ère journée

Alexandre Jeffroy

Publié le

Photo Icon Sport

CHAMPIONNATS DU MONDE D’ATHLÉTISME 2022 – Les Championnats du monde d’athlétisme ont enfin démarré. Pour cette première journée, trois titres ont été distribués tandis que les premiers Français en lice ont assuré. Retour sur ce premier jour à Eugene.

Bigot passe la qualif’ sans problème

Quentin Bigot figure parmi les athlètes français qui ont le plus de chances de décrocher une médaille à Eugene. Pour espérer atteindre cet objectif, le vice-champion du monde se devait d’abord de passer la phase de qualification en lançant au-delà des 77.50 mètres pour s’assurer une qualification directe. Une marque que le Français est parvenu à dépasser lors de son deuxième jet (77.95 m). Une prestation qui permet au Mosellan de préparer sereinement la finale qui aura lieu demain. Pour le reste, les favoris Pawel Fajdek, Wojciech Nowicki ou encore Bence Halasz ont obtenu leur ticket sans trop de difficulté. Malheureusement, l’autre tricolore Yann Chaussinand n’est pas parvenu à accéder à la finale pour ses premiers championnats du monde.

Un champion olympique se fait peur

On a cru que la première grosse surprise de la compétition allait intervenir dès l’entame des championnats. En effet, lors des qualifications du saut en hauteur, le champion olympique en titre, l’Italien Gianmarco Tamberi, s’est vite retrouvé dos au mur. Après deux échecs à 2.25 m, l’Italien est finalement passé, avant de se retrouver dans la même situation à 2.28 m. Là aussi, il aura fallu attendre le dernier essai pour le voir franchir la barre qui lui assure la qualification. Dans le même concours, son grand rival, lui aussi champion olympique en titre, le Qatarien Mutaz Essa Barshim, a eu plus de facilité pour passer les 2.30 m demandés. L’explication aura lieu lundi.

Grande première pour le Pérou

Première journée et premier titre déjà historique. Ce vendredi, le premier titre de ces championnats du monde d’athlétisme de Eugene a été attribué à Kimberly Garcia Leon, une marcheuse péruvienne. C’est la toute première médaille d’or de l’histoire du Pérou lors de championnats du monde d’athlétisme ! Sur le 20 km, elle s’est imposée 1h26′58″, battant le record national et devançant la Polonaise Katarzyna Zdzieblo (1h27′31″) et la Chinoise Qieyang Shenjie (1h27′56″).

Doublé japonais sur la marche masculine

Le 20 km marche reste la spécialité du Japon et de Toshikazu Yamanishi ! Dans l’Oregon, le Japonais a réussi à conserver son titre mondial avec un chrono en 1h19′07″. Surtout, il a déposé son compatriote Koki Ikeda (1h19′14″) sur le dernier kilomètre de manière impressionnante. Derrière les deux athlètes nippons, le Suédois Perseus Karlstrom complète ce podium.

Chapelle, Chevrier et Belladj s’assurent une place en finale

Après la qualification tranquille de Quentin Bigot, trois autres athlètes tricolores sont parvenus à s’assurer une place en finale dans leur épreuve respective. A la perche, Ninon Chapelle et Margot Chevrier ont passé la barre des 4.50 m, suffisante pour se qualifier. Si la première est passée sans difficulté, la seconde a dû s’employer sur son troisième essai. Enfin, sur le 3000 m steeple, Mehdi Belhadj a arraché le treizième chrono des séries (8′20″47) pour s’assurer une place en finale. Il la disputera lundi, tandis que les deux perchistes concourront dimanche.





Kerley impressionne dès les séries

Les sprinteurs américains n’ont pas attendu les demies ou la finale pour se montrer. En effet, dès les séries, les locaux ont fait le show, comme en témoigne la prestation de Fred Kerley, qui a remporté sa série en 9″79 ! Tayvon Bromell (9″89), Marvin Bracy (10″05) et Christian Coleman (10″08) se sont également qualifiés sans problème. Derrière, le champion olympique Lamont Marcell Jacobs s’est qualifié sans éclat, devancé dans sa série par le Jamaïcain Oblique Seville (9″93).

La République Dominicaine remporte le bras de fer

Tout le monde attendait les Américains, menés par Allyson Felix, pour décrocher leur premier titre de ces championnats du monde. C’était sans compter sur la République Dominicaine qui, grâce à un superbe retour de Fiordaliza Cofil en dernier relais, est venue gâcher la fête pour s’approprier une très belle médaille d’or (3′09″82). Femke Bol et les Pays-Bas sont également parvenus à dépasser les locaux sur le fil (3′09″90) pour s’accaparer l’argent. Ce n’est pas la sortie rêvée pour Allyson Felix, qui disputait sa dernière course. Toutefois, elle remporte sa dix-neuvième breloque mondiale et arrête sa carrière en tant qu’athlète la plus médaillée de l’histoire des championnats du monde d’athlétisme.

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