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Playoffs Betclic Élite : Le Paris Basketball terrasse l’ASVEL dans le money time pour rallier la finale

Maxime Cazenave

Publié le

Playoffs Betclic Élite : Le Paris Basketball terrasse l'ASVEL dans le money time pour rallier la finale
Photo Icon Sport

PLAYOFFS BETCLIC ÉLITE –  Le Paris Basketball a remporté le match 5 décisif de la demi-finale face à l’ASVEL ce dimanche, 98-92. Le club parisien a fait la différence dans le money-time grâce à des actions clutchs de TJ Shorts et Nadir Hifi. Il retrouvera dès mardi l’AS Monaco en finale.

Qui du Paris Basketball ou de l’ASVEL allait rejoindre l’AS Monaco en finale ? Dans une série déjà épique au vu des scénarios renversants s’étant déroulés lors des quatre premiers matchs, le match 5 à l’Adidas Arena allait définitivement mettre un terme à ce duel acharné.

Paris prend les commandes

Le début de match va lancer sur les chapeaux de roue ce duel puisque l’adresse est plus que jamais au rendez-vous. A l’intérieur comme à distance, les deux équipes ne ratent rien, offrant trois premières minutes débridées (11-11). Si l’adresse diminue naturellement au fil des actions, le niveau de jeu reste exceptionnel et cela offre des séquences de haute volée. À l’instar d’un alley-oop de Mbaye Ndiaye d’un côté suivi par un step back soyeux de Nadir Hifi de l’autre. Ce rythme très élevé va progressivement profiter à Paris. Agressifs, les Parisiens vont chercher des fautes et signent un 9/11 sur la ligne des lancers. Dépassée, la défense de l’ASVEL prend l’eau (32-24).



Dans la continuité de son match 4 exceptionnel, TJ Shorts gère d’une main de maître le jeu de son équipe. Le deuxième quart est beaucoup moins prolifique, les défenses ayant resserré la vis. Mais avec Nadir Hifi pour prendre la relève, Paris prend le dessus en trouvant des solutions avec plus de facilité, notamment en plein cœur de la raquette. Cadenassée, l’ASVEL souffre pour inscrire le moindre point, et voit alors son adversaire s’échapper. À trois points, Mehdy Ngouama crée une première différence sérieuse (45-33). Acculé par ce nouveau run, le club lyonnais termine bien la période pour limiter les dégâts à la pause (50-43).



Un money time indécis jusqu’au bout

Dès le retour des vestiaires, les Lyonnais retrouvent du mordant. Edwin Jackson et Joffrey Lauvergne se relaient pour trouver le cercle. Chaud comme la braise, Nadir Hifi empile les points comme des petits pains pour répondre. Dans les cordes, l’ASVEL s’appuie alors sur l’impact de Youssoupha Fall sous le cercle pour rester au contact. Cela combiné à des stops défensifs plus réguliers va relancer immédiatement la machine. En seulement quelques minutes, les hommes de Pierric Poupet éteignent les locaux en collant un cinglant 12-0 pour remettre les compteurs à zéro (65-66). Malgré ce run concédé, Paris retrouve de l’allant en s’appuyant sur l’axe 1-5 Shorts-Kratzer, et conserve le contrôle du score.

Le combat est lancé, l’intensité plus que jamais au summum. La gonfle circule à la vitesse de la lumière d’un panier à un autre et aucune équipe ne parvient à faire la différence. Semblant toujours sur la corde, l’ASVEL peut compter sur un Timothé Luwawu-Cabarrot incandescent pour tenir le sillage des Parisiens. L’ailier lyonnais va même permettre à son équipe de faire la bascule avant que Hifi ne réponde immédiatement à trois points. À trois minutes du buzzer, rien n’est fait (90-90). Nando De Colo et TJ Shorts vont à leur tour se signaler. Les deux hommes mettent chacun leur panier avant que l’Américain ne signe un 2+1 sur la tête du tricolore. Dans la foulée, l’ASVEL rate avant que Nadir Hifi ne scelle les débats d’un shoot clutch à souhait dans le corner ! Paris l’emporte finalement 98-92.

Au terme d’une série de haute volée, le club de la capitale a réussi à prendre le dessus pour gagner sa place en finale. Les Parisiens affronteront dès mardi l‘AS Monaco pour tenter de créer la surprise, et décrocher le titre de champion de France. Après la Leader’s Cup et l’Eurocoupe, toutes deux gagnées, il s’agira de leur troisième finale dans une saison exceptionnelle. Pour la première fois depuis 2018, l’ASVEL ne gagnera pas de trophée cette saison.

Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a été une transition naturelle. Suiveur assidu de basket et de hockey sur glace, je garde toujours un peu de place pour suivre le cyclisme, le football et le maximum de performances françaises.

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