Nous suivre

Basket-ball

Qualifications Coupe du monde FIBA 2023 : Les Bleus déroulent sans trembler en Hongrie

Publié

le

Qualifications Coupe du monde FIBA 2023  Les Bleus déroulent sans trembler en Hongrie
Photo Icon Sport

QUALIFICATIONS COUPE DU MONDE FIBA 2023 – En déplacement en Hongrie, l’équipe de France n’a laissé aucune chance à son hôte, l’emportant 78-54. De bout en bout, les Bleus ont étouffé leur adversaire en exerçant une défense de fer. Intenables, Louis Labeyrie et Mam Jaiteh se sont régalés dans la raquette.

Trois jours après avoir entamé sa campagne de qualification par une victoire poussive face au Monténégro, l’équipe de France enchaînait ce lundi sa deuxième rencontre en Hongrie, à la Kaposvar Arena. Pour l’occasion, Vincent Collet ne pouvait pas compter sur David Michineau, ni sur Andrew Albicy, tous deux blessés. Vainqueur du Portugal de son côté pour son entrée en lice, la Hongrie était un adversaire plus qu’abordable sur le papier malgré de nombreux joueurs expérimentés.

Un début de partie en mode rouleau-compresseur

En début de rencontre, le coach français a décidé d’intégrer Axel Julien pour garder la mène, lui qui était le dernier meneur de métier à disposition. Autre changement à souligner, Amath M’Baye, prend lui la place de Mam Jaiteh, ce qui décale Louis Labeyrie en pivot. Ce dernier se montre à son avantage en inscrivant neuf points dans le premier quart, tout en faisant étalage de sa vaste palette offensive. Les Hongrois sont limités offensivement et ont du mal à suivre tous les switchs défensifs. Avec sérénité, les Français prennent le contrôle de la rencontre en trouvant des shoots ouverts. L’écart gonfle alors progressivement en faveur de Tricolores qui prennent treize points d’avance après un quart, tout en limitant les Hongrois à seulement huit points marqués.

Larguée, la Hongrie galère offensivement et se fait malaxer de l’autre côté par la puissance intérieure symbolisée par Mam Jaiteh. Derrière l’arc, les Bleus se montrent également impériaux ce qui leur permet de progressivement enterrer leurs adversaires. Au bout de 14 minutes, ces derniers affichent un terrible 22 % de réussite tout en étant incapable de réaliser le moindre stop face à une équipe parfaitement menée par Axel Julien. Cependant, les Bleus baissent légèrement de rythme, permettant ainsi aux Hongrois de limiter la casse (29-45). Mais cela n’entame pas la marche en avant d’une équipe française confiante, et portée par un Louis Labeyrie XXL (15 points à 100 % au tir).

Les Hongrois impuissants face à une défense française hermétique

La reprise est brouillonne de part et d’autre. La Hongrie retombe dans ses travers offensifs en se faisant coller un cinglant 12-0 en l’espace de six minutes ! Les Bleus perdent quelques ballons mais préservent un large avantage derrière une défense imperméable. Leur domination au rebond est totale face à une équipe qui perd progressivement espoir et se fait punir sur chaque repli défensif trop soft. À +28, la rencontre est définitivement pliée. Les joueurs français se régalent et Louis Labeyrie (19 points à 100% au tir, 6 rebonds) bat son record en carrière, trois jours après l’avoir déjà battu face à Monténégro.

On assiste alors à une grosse dizaine de minutes de blow-out, dans une salle climatisée par la fessée infligée à son équipe. Le dernier quart-temps français va donc être géré sans trop de soucis avec la volonté de continuer à faire un travail sérieux pour peaufiner les automatismes. Sous le cercle, Mam Jaiteh (15 points à 100% au tir) profite de sa supériorité physique pour accumuler les points tandis que Nicolas Lang ou Terry Tarpey se signalent également. Les Hongrois ne trouvent jamais leur rythme en attaque et passent donc toute la fin de rencontre à naviguer à plus d’une vingtaine de points.

Au final, Vincent Collet et ses hommes assurent une solide victoire sur le score de 78-54. Grâce à une domination intérieure totale et une défense de fer, les Bleus valident une première fenêtre internationale aboutie avec deux succès, et se mettent sur de bons rails dans l’optique de la qualification en Coupe du monde.


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a toujours été une vocation. Quand les autres sortaient les cartes Pokémon ou Yu-Gi-Oh dans la cour de l’école, je ripostais avec des cartes Panini ou des fiches Onze Mondial. La puissance de Jean-Claude Darcheville n’a pas d’égal.

Clique pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Fil Info

Actus à la une