Quel avenir pour Giulio Ciccone chez Lidl-Trek ? Trois formations sont à l’affût
TRANSFERTS CYCLISME – Trois formations WorldTour s’intéressent à Giulio Ciccone(Lidl-Trek). Mais l’Italien est toujours lié à la formation américaine par un contrat de longue durée.
- À ce sujet – L’actualité du cyclisme
Giulio Ciccone est peut-être en train de vivre les derniers mois de son aventure avec Lidl-Trek. Porteur du maillot bleu du Tour d’Italie 2026, l’Italien pourrait quitter la formation américaine à l’issue de la saison, malgré un engagement contractuel de longue durée.
Selon les informations de notre confrère Daniel Benson, le coureur italien avait prolongé son contrat jusqu’en 2029. Une équipe qu’il avait rejointe en 2019, lorsqu’elle évoluait encore sous le nom de Trek-Segafredo. Mais le départ de Luca Guercilena, remplacé par Grischa Niermann à la tête de la structure, a entraîné plusieurs changements en interne. Un nouveau contexte qui pourrait rebattre les cartes pour le grimpeur de 31 ans.
L’embarras du choix pour Giulio Ciccone
Les performances du grimpeur italien ne laissent pas le peloton indifférent. Toujours selon les informations de Daniel Benson, trois formations seraient actuellement sur les rangs : XDS Astana, Decathlon CMA CGM et UAE Team Emirates-XRG. Des équipes qui devraient vraisemblablement négocier une compensation financière pour racheter les dernières années de contrat du coureur.
XDS Astana pourrait notamment représenter une option séduisante pour Giulio Ciccone, qui conserverait sans doute le statut de leader dont il bénéficie depuis plusieurs saisons. Le tout au sein d’une équipe en pleine progression depuis maintenant plus d’un an.
Decathlon CMA CGM, de son côté, devrait bel et bien voir Jordan Jegat lui filer sous le nez… au profit de Lidl-Trek. L’arrivée de Giulio Ciccone permettrait alors de renforcer un secteur montagne déjà performant. D’autant que Felix Gall, deuxième du Tour d’Italie 2026, est lui aussi annoncé dans le viseur de Lidl-Trek.
Enfin, UAE Team Emirates-XRG dispose des moyens financiers pour proposer un contrat particulièrement attractif à l’Italien. En revanche, la concurrence interne y serait nettement plus importante, avec une liberté sportive potentiellement réduite. Un paramètre qui pourrait peser dans la réflexion du grimpeur transalpin.
À ce sujet



