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Histoire

Quiz F1 : êtes-vous incollables sur Niki Lauda ?

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Triste nouvelle dans le monde de la F1, avec le décès de Niki Lauda. Pour lui rendre hommage, voici un quiz afin de se rappeler de sa formidable carrière.

Voyons si vous connaissez bien la légende autrichienne. Bonne chance !

Flo Ostermann

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Basket-ball

Rétrospective sur la Coupe du monde de basket-ball

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Avis aux amateurs de basket ! Si vous maîtrisez l’anglais, vous apprécierez ce documentaire qui retrace l’histoire de la Coupe du monde de basket-ball FIBA.

A l’occasion de la Coupe du monde masculine 2019 de basket (31 août-15 septembre), la FIBA met en ligne un documentaire en quatre épisodes sur l’histoire de l’ancien Championnat du monde de basket-ball.

Évènement qui passionne les fans à travers le monde, le premier championnat du monde a eu lieu en 1950. Ce documentaire fait un focus sur les joueurs, les matchs et les éditions qui ont fait de cette compétition ce qu’elle est aujourd’hui. On y retrouve des interviews de stars qui ont marqué la compétition.

  • 9 aoûtEpisode 1 :
    Une rétrospective de l’histoire de la Coupe du monde de basket-ball FIBA en commençant par 1994 et la Dream Team 2
  • 16 aoûtEpisode 2 :
    Les 5 premières éditions de la Coupe du monde de basket-ball FIBA qui ont eu lieu en Amérique du Sud et la rivalité féroce entre l’ex-Yougoslavie et l’ex-URSS
  • 23 août – Episode 3 :
    Nouvelle génération de talents dans les années 80 alors que les États-Unis deviennent des joueurs majeurs sur la scène internationale
  • 30 août – Episode 4 :
    Les Coupes du monde de basket-ball FIBA dans les années 90-2000 et un coup d’oeil sur l’édition 2019 en Chine

Arlette

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Football

[Histoire] Et Bordeaux renversa le grand Milan AC

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Il y a des soirées européennes qui ne s’expliquent pas, durant lesquelles la magie prend le dessus sur le rationnel, et ce 19 mars 1996 en fait partie. 

L’équation est simple. Bordeaux s’est incliné 2 à 0 sur la pelouse du Milan AC lors du match aller du quart de finale de la Coupe UEFA et doit gagner par trois buts d’écart au retour pour rejoindre les demi-finales. Les Italiens ont une armada à faire pâlir toute l’Europe, ils ont remporté la Ligue des Champions en 1994 et remporteront quelques mois plus tard un nouveau Scudetto. Impossible pour les Girondins ? Normalement oui, mais l’Europe est toujours une compétition à part et ces derniers mois nous l’ont un peu plus rappelé : tout peut toujours arriver.

Paolo Maldini, George Weah, Roberto Donadoni, Marcel Desailly, Patrick Vieira ou encore Roberto Baggio, autant de grands noms qui font face au Bordeaux de Gernot Rohr et Zinédine Zidane. Les Milanais se sont-ils vus trop beaux ? Sûrement. Les Girondins vont ouvrir le score par Didier Tholot sur une passe décisive de Bixente Lizarazu dès la 14ème minute de jeu, 1 à 0 à la mi-temps.

Dans le second acte, la relation entre Zinédine Zidane et Christophe Dugarry va faire la différence. D’abord, sur un coup franc contré par l’arbitre du maître à jouer girondin, Dugarry pivote et frappe du gauche pour permettre aux siens de mener 2 à 0. À 20 minutes du terme, sur un nouveau déboulé de Zizou, l’attaquant bordelais frappe sous la barre transversale pour permettre à son équipe de passer devant. La fin de la rencontre va être insoutenable, Gaëtan Huard enchaîne les parades et Bordeaux s’impose finalement 3 à 0 pour se qualifier en demi-finale. La magie a opéré.

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Cyclisme

[Histoire] La chute qui changea la carrière de Laurent Jalabert

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Si Laurent Jalabert est devenu le champion que l’on connaît, sa carrière aurait pu prendre une toute autre direction sans une chute lors du sprint massif de la 1ère étape du Tour de France en 1994.

Laurent Jalabert se fait remarquer très jeune pour ses qualités de sprinteur, avant de briller en tant que puncheur/grimpeur. De 1989 à 1994, le Panda, comme il était surnommé par ses plus grands fans, est l’un des meilleurs sprinteurs du peloton. Sur la seule année 1993, il compte pas moins de 18 victoires, dont deux étapes de Paris-Nice, deux succès sur la Vuelta ou encore le Challenge de Majorque.

Le 3 juillet 1994 va changer la carrière d’un des plus grands coureurs français. Mal embarqué dans le sprint massif à Armentières, il va tenter de se faufiler le long des balustrades. Il n’y a pas la place, la chute est inévitable et les bobos sont nombreux. Si sur le coup, les blessures physiques sont les plus douloureuses, cette chute va avoir des répercussions sur le mental de Jaja, qui ne voudra plus participer à des sprints massifs.

Obligé de se réinventer à 26 ans, Laurent Jalabert va le faire avec le succès qu’on lui connaît. Un Tour d’Espagne, trois Paris-Nice, deux Flèche Wallonne, deux Clasica San Sebastian, un Tour de Lombardie, un Milan-San Remo ou encore un titre de champion du monde du contre-la-montre. S’il n’a jamais été en course pour remporter le Tour de France, il prend tout de même la quatrième place en 1995 et ramènera deux maillots à pois (2002 et 2003) et quatre victoires d’étapes.

Quelle allure aurait eu la carrière de Laurent Jalabert sans cette chute ? Impossible de le dire, et même lui n’en a probablement aucune idée mais ce qui est certain, c’est que ce 3 juillet 1994 a changé le cours de son histoire.

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Histoire

[Histoire] Quand le XV de France écœura les All Blacks de Jonah Lomu

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Il existe parfois des rencontres qui semblent complètement hors du temps et ce France – Nouvelle-Zélande du 31 octobre 1999 fait partie de celles-ci.

Dans le temple britannique du rugby, Twickenham, le XV de France va écrire une des plus belles pages de son histoire face aux All Blacks de Jonah Lomu. Une première période plutôt équilibrée entre les deux équipes, un essai de chaque côté, mais les Bleus, trop pénalisés, vont longtemps subir les foudres du buteur maison, Andrew Merthens. L’équipe de France est menée 17 à 10 à la mi-temps et va encaisser un nouvel essai de Jonah Lomu dès la reprise.

Si les All Blacks n’ont pas montré leur meilleur visage ce jour-là, le regretté ailier des Blacks a réalisé une performance incroyable avec deux essais dont lui seul est capable. À chaque fois, il a résisté à tous les défenseurs français pour porter son équipe à bout de bras : un très grand joueur et c’est aussi ce qui rend la suite si spéciale. Après le doublé de son ailier, la Nouvelle-Zélande menait 24 à 10 et avait déjà un pied en finale.

Feu d’artifice

Comment expliquer la suite ? Un moment figé, hors du temps et complètement dingue pendant lequel le XV de France va passer 33 points aux Blacks en 30 minutes. Les drops et les pénalités de Titou Lamaison pour ramener l’équipe à deux points et ensuite, la folie des petits ailiers français, Christophe Dominici et Philippe Bernat-Salles, sans oublier l’essai de Richard Dourthe. 43 à 24 pour la France. La Nouvelle-Zélande est terrassée et la réalisation de Wilson dans les derniers instants ne pouvait rien y changer. Victoire 43 à 31 des Bleus, qui ne convertiront pas l’essai en finale, avec une défaite face aux Wallabies, nette et sans bavure.

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Grands stades

Estadio Azteca : un voyage dans une enceinte mythique

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Le Stade Aztèque est un lieu mythique pour tous les amateurs de football. Seul stade ayant accueilli deux finales de Coupe de monde, c’est un endroit incontournable lors d’une visite de la ville de Mexico.

Le sport mexicain

Le Mexique est une terre de sport, que ce soit grâce au football ou la Lucha Libre. En 1963, le CIO confie d’ailleurs l’organisation des XIXèmes Jeux Olympiques à Mexico, qui devient le premier pays en voie de développement à obtenir cet honneur. C’est à cette occasion, et en vue de la Coupe du monde 1970, que le Stade Aztèque est construit. Ultra moderne pour l’époque, il est toujours debout malgré les séismes et c’est surtout l’un des plus grands du monde avec plus de 100 000 spectateurs possible. Il est d’ailleurs le seul à avoir accueilli deux finales de Coupe du monde en 1970 et 1986.

Les Mexicains sont fous de football et leur équipe nationale, El Tri, participe très régulièrement aux Coupes du monde. Le championnat domestique est également le plus puissant en Amérique du Nord et n’a pas grand chose à envier aux géants argentins et brésiliens. Cette puissance économique fait que les joueurs locaux s’exportent peu en Europe, ou seulement dans des clubs importants.

Les clubs locaux gagnent très régulièrement la Ligue des Champions CONCACAF (équivalent de l’UEFA en Amérique du Nord et Caraïbes). Un des plus connus est celui de Club America qui évolue justement au Stade Aztéque pour ses matchs à domicile. C’est d’ailleurs lui qui a eu l’honneur de l’inauguration du stade le 29 mai 1966 contre le Torino. Arlindo dos Santos Cruz ouvrait le score et devenait le premier buteur dans cette enceinte.

Plaque commémoratif de l’inauguration du stade – Damien Meunier

Les Coupes du monde

Le Mexique organise donc la Coupe du monde 1970. Tous les amateurs de football savent qu’elle a été marquée de l’empreinte d’un des plus grands : le roi Pelé. Elle reste dans les mémoires comme l’une des plus spectaculaires avec des matchs marquant l’Histoire de la Coupe du monde, comme la demi-finale entre la RFA et l’Italie ou même la finale entre le Brésil, au sommet de son art, et l’Italie. C’est une édition qui fera date grâce à des nouveautés.  Ainsi, l’Union Soviétique a été la première équipe à effectuer une substitution dans un Mondial, la distribution des cartons jaunes et rouges (même si aucun n’a été sorti pendant le tournoi) a été introduite, mais également la possibilité de regarder les matchs en couleur.

Beaucoup de matchs offensifs et de nombreux buts ont été marqués. Le bombardier allemand Gerd Müller termine meilleur buteur avec 10 buts, dont 2 triplés consécutifs, exploit rare à ce niveau. De même, l’ailier brésilien Jairzinho a trouvé les filets à chacun de ses 6 matchs, le seul encore à ce jour à avoir réalisé cette prouesse. Le Stade Aztèque a accueilli la demi-finale entre Italie et RFA, mais aussi la finale qui consacra le Brésil de Pelé. Avec ce sacre, lui et son pays deviennent les premiers à soulever le trophée Jules Rimet qui est conservé par la Seleçao à vie.

Alors que le Mexique ne devait pas organiser le tournoi en 1986, l’organisation est retirée en 1983 à la Colombie. En 1985, à quelques mois de la compétition, un séisme menace de nouveau l’événement, mais les stades sont peu impactés. Quand les suiveurs du football entendent Coupe du monde 1986, c’est le match entre l’Angleterre et l’Argentine qui arrive en premier au rang des souvenirs. Cette fameuse rencontre eut lieu dans le Stade Aztèque. C’est donc là que Diego Maradona inscrivit la Main de Dieu puis le But du siècle. À 16 ans d’écart, deux des plus grands joueurs de l’histoire ont enchanté le Stade Aztèque. Les exploits sont même rappelés sur les murs de l’enceinte.

Rappel des nations championnes du monde en 1970 et 1986 – Damien Meunier

L’extérieur

C’est d’ailleurs devant des plaques commémoratives que la visite débute. Là sont rappelées les dates d’inauguration, le premier but, les finales de Coupe du monde. Cette première partie de visite nous fait longer le stade par l’extérieur pour bien s’imprégner du lieu. Nous arrivons notamment devant un buste impressionnant de l’ancien capitaine du Club América dont les faits d’armes sont rappelés sous la sculpture. Durant le long du trajet, le guide (qui parle anglais et espagnol) donne quelques informations sur l’enceinte, les matchs des équipes et  des différences de sponsors entre le club local et celui de la fédération qui peuvent poser des soucis en termes de boutique ou dans les vestiaires pour habiller l’ensemble.

Buste en hommage au capitaine – Damien Meunier

La zone média et la coursive

La visite nous amène devant l’entrée des médias et nous entrons enfin dans le stade. Là, un escalier nous attend pour descendre dans la coursive. Une fois en bas, nous arrivons dans celle-ci menant à la pelouse et à la zone de conférence de presse. Cette dernière est un lieu prisé des visiteurs qui se prennent en photo dans le rôle du manager. Il est curieux de remarquer juste à côté des micros un petit autel dédié à Marie.

Lieu des conférences de presse – Damien Meunier

Tout le long de la coursive intérieure, des panneaux peints sur les murs présentant les drapeaux et les logos de toutes les équipes étrangères (clubs ou sélections) ayant disputé un match ici. Nous pouvons voir que la France y a joué 2 matchs et qu’un seul club français est venu : l’AS Nancy Lorraine. Pour tous les amateurs de statistiques et d’histoire, cette zone est une mine de renseignements.

La coursive avec l’ensemble des équipes ayant foulé la pelouse du Stade Aztèque – Damien Meunier

Sur le chemin, nous trouvons des ballons dessinés au sol avec des dédicaces de joueurs célèbres. Celles de Pelé et de Maradona sont très proches l’une de l’autre.

El Pibe de Oro a aussi laissé sa marque – Damien Meunier

Pour rester dans l’histoire, voici un panorama présentant les images fortes de matchs s’étant déroulés dans le stade. En le suivant, on aperçoit l’accès à la pelouse, mais d’abord, les vestiaires.

Panorama rappelant les grands événements ayant eu lieu dans le stade – Damien Meunier

Le vestiaire

Les deux vestiaires se font face. Pour accéder à l’intérieur, nous suivons un couloir aux couleurs du club avec des portraits de joueurs et joueuses mythiques. Ainsi, équipes masculines et féminines sont à l’honneur. À chacune des places des joueurs, leurs portraits sont présents. Les places sont mises en arc de cercle afin que les joueurs puissent voir le coach. Derrière lui, le logo du club (ou de la sélection) et la tête d’aigle, symbole du club. Il est temps de se diriger vers le terrain.

Causerie d’avant match – Damien Meunier

Le terrain

Nous arrivons en bord de terrain via un escalier en colimaçon.

L’accès depuis les vestiaires – Damien Meunier

Cela permet de bien rentrer dans l’antre et de ressentir l’ambiance et les chants du public. On ressent bien l’émotion et la pression que les joueurs des deux équipes subissent en entrant sur la pelouse.

A la sortie des vestiaires, en haut de l’escalier – Damien Meunier

Les gradins

Après la pelouse, la visite nous mène dans les gradins afin d’avoir une vue d’ensemble de cet écrin. Pouvant accueillir plus de 100 000 spectateurs, l’acoustique et l’ambiance sont des paramètres importants du stade. D’ailleurs, le guide nous demande de crier tous en même temps afin que nous nous rendions compte de la réverbération du son. Impressionnant même sans aucun public. Nous terminons la visite par l’anecdote de la statue du fan numéro 1 du club.

Statue du Fan numéro 1 – Damien Meunier

Le club avait lancé un concours pour connaître le plus grand supporter de son équipe afin de l’honorer. Le grand gagnant a prouvé qu’il n’avait raté aucun match à domicile de ses favoris sur les 10 années précédentes, talons de billet à l’appui. En plus de la postérité avec sa statue, le club lui permet d’assister à tous les matchs gratuitement avec ses amis en prévenant en avance.

Une visite forte intéressante et prenante donc dans cet antre mythique. En étant proche du terrain, difficile de ne pas repenser à Pelé ou Maradona et leurs buts historiques. Pour chaque match, les premiers supporters à rentrer pour la rencontre ont le droit à une visite privée avec, notamment, la galerie presse non accessible au grand public.

Damien Meunier

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