Tennis de table : Étival décroche sa place en finale de la Ligue des Champions féminine
SAISON ETTU 2023/2024 – Après le succès de l’aller, Étival a fini le travail à domicile et verra bien la finale de la Ligue des Champions, un exploit monumental.
L’an dernier, Metz avait écrit l’histoire du ping féminin français en devenant le premier club tricolore en finale de la Ligue des Champions. Et cette année, Étival avait l’occasion de faire de même. Après le succès 3-1 à l’aller dans la salle d’Hodonin, la formation vosgienne pouvait plier l’affaire ce soir, à condition de faire preuve de la même application qu’en Pologne.
Charge revenait à Jieni Shao, brillante mercredi avec deux succès en deux matchs, de lancer les hostilités contre Natalia Partyka. Et comme voilà deux jours, la Portugaise a développé un ping très solide a largement dominé sa rivale, qui a totalement décliné au fil du match, s’inclinant en trois manches. Les Vosgiennes étaient sur la bonne voie, mais Marie Migot devait prolonger l’effort en dominant comme mercredi Sakura Mori. Match pris à la légère, excès d’optimisme ? La Française a été surclassée, et la Japonaise a remis les siennes dans le coup.
Battue mercredi soir, Camelia Iacob devait donc rebondir contre Karin Grofova. Transfigurée par rapport à l’aller, elle a réussi à dompter une adversaire pourtant solide, avec le soutien d’un public totalement en feu, et à qualifier les joueuses d’Étival pour une finale historique. Ce sera dur contre les doubles tenantes du titre de Tarnobrzeg, mais la saison restera exceptionnelle en cas de défaite, et si jamais la victoire est au bout, l’onde de choc sera monstrueuse, dans la lignée des performances françaises en tennis de table récemment.
Pontoise-Cergy impuissant
Mercredi, l’AS Pontoise-Cergy TT avait pris la foudre, s’inclinant 3-0 à domicile contre une équipe du KS Dartom Bogoria bien supérieure, et le retour ce soir ne promettait rien d’autre. Malheureusement, c’est une nouvelle défaite 3-0 qui attendait les coéquipiers de Thomas Laroche, qui auront été dominés du début à la fin. C’en est donc terminé de la campagne européenne de l’ASPCTT, mais il reste un titre de champion de France à aller chercher.

