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Thom Gicquel et Delphine Delrue remportent pour la deuxième fois le Masters d’Orléans de badminton !

Sébastien Gente

Publié le

Thom Gicquel et Delphine Delrue remportent pour la deuxième fois le Masters d'Orléans de badminton !
Photo Raphael SACHETAT / Badmintonphoto

MASTERS D’ORLÉANS DE BADMINTON 2026 – Tenus en respect pendant un set, Thom Gicquel et Delphine Delrue ont fini par rafler la mise en finale.

Voilà deux semaines, Thom Gicquel et Delphine Delrue sont passés tout proches de remporter un deuxième Super 1000 en carrière, cédant en finale de l’Open d’Angleterre. Avec un taux de réussite de 3/13 en finale sur le circuit BWF, les Bleus n’étaient pas nécessairement sereins au moment d’entamer la finale du Masters d’Orléans, encore plus contre la paire danoise Mathias ChristiansenAlexandra Bøje, qui avait notamment battu les Français en finale du dernier Hylo Open.

Un titre de plus !

Le début de partie était toutefois difficile. Intrinsèquement, les Tricolores semblaient au-dessus, mais commettaient bien trop de fautes évitables et couraient après le score. Une tendance qui se confirmait point après point, mais les Bleus serraient le jeu en milieu de manche et s’installaient en tête, sans aucune marge cependant. Et les Danois ont alors commencé à déjouer, multipliant les fautes, concédant trois volants de set, et le troisième était le bon pour voir Thom Gicquel et Delphine Delrue virer en tête.


Le mano a mano reprenait néanmoins de plus belle, mais on sentait néanmoins que les Danois avaient pris un petit coup sur la tête. Lentement mais sûrement, les Bleus prenaient la main, se montraient supérieurs dans le petit jeu, et semblaient prendre une avance décisive. Les Scandinaves en perdaient leur latin, trouvaient plus souvent le filet que la mire, et finissaient par rendre les armes, assez logiquement au vu du match. 21-19, 21-13, Thom Gicquel et Delphine Delrue s’offrent un quatrième titre en carrière, le deuxième à Orléans après celui de 2019, quand le tournoi n’était encore qu’un Super 100. De quoi illustrer la longévité au plus haut niveau d’une paire qui reste un élément moteur du badminton français.

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