Nous suivre
Rugby à XV

Top 14 (J2) : Toulon l’emporte au forceps, le Stade Français gagne sans briller

Etienne Goursaud

Publié le

Top 14 (J2) : Toulon l'emporte au forceps, le Stade Français gagne sans briller
Photo Icon Sport

TOP 14 2024-2025 – Toulon et le Stade Français se sont imposés en ouverture de la deuxième journée du championnat. Les Toulonnais, dans un match engagé, ont fait plier Castres au bout du bout, dans un match longtemps mal embarqué (30-28). Tandis que le Stade Français, qui s’est longtemps baladé, s’est finalement heurté à une équipe de Vannes vaillante et qui ramène un bonus défensif (34-31).

Toulon fait plier Castres au bout du bout

Premier ballon offensif pour Castres. Une belle touche, un ballon porté bien effectué par les Castrais. Et l’ailier, Rémy Baget, termine le beau travail de ses avants (0-7, 8e). Toulon domine, mais peine à vraiment percer la défense castraise très solide dans les 20 premières minutes. Jusqu’à cet exploit personnel de Gabin Villière. L’ailier prend l’intervalle et après une course de près de 40 mètres, inscrit le premier essai de Toulon (10-7, 26e).

Mais la moindre erreur est sanctionnée. Baptiste Serin se fait contrer un ballon dans son en-but. Sur la mêlée qui suit, Abraham Papali’i inscrit le 2e essai des Tarnais (10-17, 40e). Si Toulon réduit le score après la sirène (13-17, 40+1), ce sont les Castrais, forts de leur concrétisation de leurs temps forts et malgré une grosse indiscipline, qui basculent en tête à la pause.

Et dès la reprise, Castres enfonce le clou par l’intermédiaire de Jérémy Fernandez. Qui profite d’un gros travail de Gaëtan Barlot, pour le 3e essai des visiteurs (13-22, 43e). L’écart monte même à 12 points (13-25, 52e), avant que Baptiste Serin ne sonne la révolte et se rachète de son erreur. En s’infiltrant dans la défense castraise. Ce match plaisant est relancé (20-25, 57e, puis 23-25, 60e).

Cette fois-ci, l’indiscipline de Castres est punie. Avec le jaune de Levan Chilachava (62e). Mais un carton jaune que n’exploite pas les Toulonnais. Pire, ils encaissent trois points (23-28, 71e). Mais au bout du bout, sur un essai en coin, Setariki Tuicuvu, aplatit en coin, après une passe sautée et au terme d’une énorme séquence toulonnaise. Enzo Hervé transforme (30-28, 80e). Toulon aura fait basculer ce match au bout du bout.

Le Stade Français a joué à se faire peur

Léon Boulier tente de relancer et se fait intercepter le ballon par Sekou Macalou. Joe Jonas est propulsé à l’essai (5-0, 5e). Et quelques minutes plus tard, Joe Marchant inscrit déjà le deuxième essai avec, une nouvelle fois, un immense Sekou Macalou au départ de l’action, avant que le premier cité ne se défasse de trois joueurs pour aplatir (10-0, 8e).

Vannes tente de réagir, mais se fait planter peu après la 20e minute de jeu. Un beau travail des avant, qui propulse le talonneur Lucas Peyresblanques vers le 3e essai du match, déjà celui du bonus (17-0, 22e). Un bonus perdu quand Filipo Nakosi profite d’un superbe travail de Théo Costossèque, pour débloquer le compteur des Bretons (26e). Bonus perdu puis repris, avec le 4e essai inscrit par Brad Weber (24-5, 32e). Mais un bonus de nouveau perdu après la sirène, avec l’essai de Salesi Rayasi (24-10, 40+3).





Comme dans le premier acte, le Stade Français frappe d’entrée de second acte, avec le doublé de Brad Weber, qui profite d’une belle percussion de Lucas Peyresblanques (31-10, 42e). Mais là encore, dans ce match un peu fou, les Parisiens ne tiennent pas leur bonus très longtemps. En deux minutes, Thibault Debaes et Théo Costossèque inscrivent deux essais pour une équipe de Vannes qui ne compte pas rendre les armes. Et qui reviennent totalement dans ce match (31-24, 53e).

Brad Weber croit s’offrir son triplé, mais l’essai est finalement refusé pour un passage à vide de Sekou Macalou (66e). Les Parisiens se donnent provisoirement de l’air (34-24, 74e) mais peuvent s’estimer heureux de ne pas voir Vannes inscrire un essai (76e). Mais Giacomo Nicotera écope d’un jaune. Et sur une mêlée perdue par le Stade Français, Kitione Kamikamica marque cette fois-ci l’essai qui va rendre folle la fin de match (34-31, 78e). Et Vannes ramène un bon point de Paris.

Clique pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *