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Top 14 2022-2023

Top 14 (J3) : La Rochelle, Stade Français et Racing 92, le résumé du multiplex du 17/09

Sébastien Gente

Publié le

Top 14 (J3) Le résumé du multiplex de 17 heures
Photo Icon Sport

TOP 14 2022/2023 – Le Racing a remporté le choc contre Lyon en restant maître à domicile, tout comme le Stade Français et La Rochelle, nouveau leader. Montpellier a de son côté signé un joli coup en allant gagner à Brive, au terme d’un match haletant.

CA Brive 26-31 Montpellier HR

Après une défaite à domicile contre Lyon, les Brivistes étaient allés s’imposer à Perpignan avec le bonus offensif ! Pour véritablement lancer leur saison, il leur fallait faire tomber le champion de France montpelliérain. Mais ce fut mal parti avec un premier essai en coin de Vincent Rattez pour les Héraultais. Vexés, les Corréziens se sont rués à l’assaut de la ligne adverse, jusqu’à trouver la faille par Thomas Laranjeira, après une grosse séquence de possession. Déchaînés, les Brivistes n’en sont pas restés là, et ont doublé la mise par Abraham Papali’i. Mais la décision demandait encore à être créée à la pause (Mi-temps : 20-17).

On se demandaient si les Brivistes pouvaient tenir ce rythme toute la rencontre. Mais loin de douter, ils ont remis la marche avant. Mais se sont fait contrer sur un essai de l’omniprésent Zach Mercer. C’est un chassé-croisé qui a repris de plus belle, et qui a débouché sur l’essai de Nicolaas Janse van Rensburg, qui a contré un dégagement briviste. Un coup de poignard pour les Corréziens, qui ont alors jeté toutes leurs forces dans la bataille. Au point d’obtenir une ultime pénaltouche sur la sirène. S’en est suivi une dernière action interminable, malheureusement vendangée par les Brivistes, qui n’ont toujours pas gagné à domicile. Bonne affaire des Montpelliérains, qui s’installent dans le peloton de tête.

Racing 92 32-19 Lyon OU

Voilà deux équipes qui avaient besoin d’un succès pour accrocher le bon wagon. Mais à domicile, les Racingmen ont d’entrée acculé les Lyonnais sur leur ligne, jusqu’à trouver la faille par Louis Dupichot. La réaction des visiteurs ne s’est pas faite attendre, puisqu’une superbe percée de Davit Niniashvili a permis à Baptiste Couilloud d’aller à dame. Le Racing a remis la marche avant dans la foulée d’un très bon Nolan Le Garrec, qui a magnifiquement servi Max Spring pour l’essai.

L’arrière international avait du feu dans les jambes aujourd’hui, puisque c’est une de ses relances qui a amené le troisième essai signé Inia Tabuavou. Mais parce qu’il faut deux équipes pour faire un grand match, Lyon a répliqué par l’international Dylan Cretin. Cependant, le Racing possédait un matelas de sécurité à la pause (Mi-temps : 23-14), mais avait perdu Nolan Le Garrec sur blessure.

Les défenses se sont resserrées en début de seconde période. Mais Josiah Maraku a rallumé la mèche d’une belle percée, qui a débouchée sur un essai en coin de Xavier Mignot. Mais les Ciel et Blanc ont meublé le score au pied, profitant des – trop – nombreuses fautes adverses. L’intensité de la deuxième mi-temps est a des années lumière de celle de la première, et le Racing en profite pour signer un succès mi-figue, mi-raisin.

Stade Français 26-16 Aviron Bayonnais

On attendait toujours de revoir un Stade Français conquérant. La visite du promu bayonnais ressemblait à une belle occasion de lancer la machine. Pourtant, c’est Bayonne qui frappe d’entrée de jeu sur un essai de 50 mètres somptueux de Sireli Maqala. Longtemps, les Parisiens ont buté sur la défense adverse, alors qu’ils ont campé devant la ligne bayonnaise en fin de première période. Malgré de nombreuses occasions, ils sont rentrés derrière aux vestiaires (Mi-temps : 6-10).

On était loin des grandes envolées et d’un volume de jeu conséquent. Néanmoins, Sireli Maqala est passé à deux reprises proche de signer un doublé (deux essais refusés). Des occasions manquées qui coûtent cher, puisque les Parisiens sont repassés devant sur un essai de pénalité discutable. Le vent à tourné, et le Stade Français a scellé la victoire sur un essai en bout de ligne de Sékou Macalou. Une victoire toutefois peu rassurante pour des Parisiens empruntés, et des regrets pour des Bayonnais qui ont montré de belles choses.

Stade Rochelais 43-8 USA Perpignan

Le suspense était maigre pour cette rencontre. Entre des Rochelais à deux victoires et des Perpignanais à deux défaites, en terre maritime, le pari « victoire bonifiée du Stade Rochelais » semblait solide. Et il n’a fallu que deux minutes à Grégory Aldritt pour franchir la ligne sur groupé pénétrant. Il a fallu cependant attendre la 20ème minute pour voir Harry Glynn doubler la mise. La machine rochelaise s’est mise en route, avec un troisième essai signé Pierre Bourgarit, avant le doublé d’Harry Glynn sur un coup de malice (Mi-temps : 26-3)

À la reprise, Perpignan a profité d’un temps faible rochelais pour franchir la ligne par Taniela Ramasibana. Leur bonus offensif en danger, les Maritimes n’ont pas pour autant passé la deuxième. Mais ils ont fini par éreinter la défense adverse, et rajouter trois essais par Georges-Henri Colombe, Romain Sazy et Thomas Berjon. Cinq points donc pour La Rochelle, dans un match clairement joué à l’économie. Mais l’essentiel est là, et le Stade Rochelais est leader du Top 14.

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John Stockton, Gianni Bugno, Zinedine Zidane, Steffi Graf, Frode Andresen, Stéphane Stoecklin, Davis Kamoga, Primoz Peterka, Werner Schlager et Aurélien Rougerie. Point commun entre ces sportifs? Ils m'ont fait rêver et ont bercé mon adolescence. Je suis un fondu de sports et j'essaie de retranscrire ma passion à travers mes articles. Originaire du Périgord, ma passion pour les Girondins, les Jaunards et les Jazzmen transpire dans mes écrits.

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