Toulouse-Racing 92 : Meafou, Tarrit, Lebel, les notes du match
Découvrez les notes du match entre Toulouse et le Racing 92, rencontre de la 11e journée de Top 14 remportée par le Stade Toulousain (48-24).
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Les notes de Toulouse
Ceux qui ont brillé
Emmanuel Meafou – 7
Après une faute évitable qui a rappelé certains mauvais souvenirs avec les Bleus face à l’Australie, on pouvait redouter un nouveau passage à vide. Mais il s’est rapidement ressaisi. Très solide, il marque le premier essai tout en force et en malice (16e), récompensant une première période très active : sept courses, 23 mètres gagnés. Fait notable, il dépasse les 60 minutes de jeu, lui qui reste souvent sous les 50. Un deuxième acte un peu moins tranchant, mais une prestation globale très solide.
Joel Merkler – 7
Encore un gros match du pilier anglais dans l’ombre. C’est lui qui met l’équipe dans l’avancée sur l’essai de Meafou (16e). Tranchant ballon en main (sept courses, 20 mètres gagnés), irréprochable en défense (huit plaquages, 100 % de réussite), et solide en mêlée. Une prestation consistante en seulement 50 minutes de jeu.
Matthis Lebel – 7
Auteur d’un doublé, il symbolise la seconde période toulousaine, pleine d’espaces face à un Racing rapidement en infériorité. Très inspiré offensivement, il franchit trois fois la ligne adverse, confirmant qu’il a été l’un des principaux dangers du match.
Le @StadeToulousain s’envole au score ✈️
La superbe passe au pied de Dupont pour le doublé de Lebel 🤯#STR92 pic.twitter.com/FDVHkpCVbg
— CANAL+ Rugby (@CanalplusRugby) November 29, 2025
Léo Banos – 6
Travailleur de l’ombre, mais extrêmement utile dans les zones d’affrontement. Important dans les mauls et les mêlées, il a imposé sa puissance et remporté ses duels (quatre courses, 16 mètres gagnés). Un troisième ligne discret, mais précieux, typique de la belle densité française à ce poste.
Celui qui a déçu
Paul Graou – 4
L’entrée d’Antoine Dupont et son éclair de génie sur le deuxième essai de Lebel ont accentué l’impression de manque de créativité chez Paul Graou. Une seule course balle en main en 50 minutes, malgré une domination collective. Plusieurs choix discutables en attaque n’ont pas aidé son équipe à accélérer.


