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Tour de France 2022

Tour de France 2022 : Les tops et les flops du cyclisme français

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Tour de France 2022 Les tops et les flops du cyclisme français
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TOUR DE FRANCE 2022 – Quinze étapes ont été disputées sur cette Grande Boucle 2022. L’occasion, au cours de cette dernière journée de repos, de s’attarder sur les tops et flops de la 2ème semaine de course.

Les flops 

B&B Hôtels

La formation de Jérôme Pineau, qui est à un tournant suite à son engagement avec la ville de Paris, a été très peu en vue sur ces trois semaines. Par le passé, on se souvient de Pierre Rolland, capable de prendre les échappées ou de Franck Bonnamour, élu super-combatif du Tour l’an dernier. Sur cette édition où la bagarre était terrible pour prendre l’échappée matinale, la formation bretonne n’a pas pu peser sur la course et l’écart était beaucoup trop important avec les meilleurs coureurs. Tout de même, il y a quelques éléments positifs. Alexis Gougeard a tenté sa chance à plusieurs reprises, il était avec Benjamin Thomas lors de leur folle épopée sur l’étape de Carcassonne, tandis que Luca Mozzato, principale cartouche de l’équipe sur les arrivées au sprint, a récolté quatre tops 10.

TotalEnergies

La formation de Jean-René Bernaudeau nous avait montré un très bon niveau sur les courses préparatoires au Tour de France (deux victoires sur le Dauphiné avec Vuillermoz et Ferron, une en Suisse avec Peter Sagan). Mais sur ce Tour, l’ensemble de l’équipe n’a pas été au niveau. On attendait Anthony Turgis, notamment sur l’étape des pavés, mais il a vécu trois semaines délicates, entre chutes et coups de chaud. Peter Sagan, sept fois vainqueur du maillot vert, n’a pas pu briller sur les sprints. Cinq tops 10 pour le triple champion du monde, mais dans son registre, le Slovaque a été dépassé par des Pedersen, Phillipsen ou Van Aert.

Enfin, Pierre Latour a tenté sa chance à plusieurs reprises, a joué le maillot à pois à un moment sans finalement poursuivre son effort. Pourtant, le Tour aurait pu être parfait pour TotalEnergies si Edvald Boasson Hagen avait mieux géré son sprint sur l’étape qui arrivait à Arenberg.

Benoît Cosnefroy

Après un début de saison satisfaisant et en l’absence de Julian Alaphilippe (et non pas Alain Philippe), le Normand était une des principales chances de victoires d’étapes tricolores, avec des arrivées à Longwy ou à Lausanne qui correspondaient à ses qualités de puncheur. Finalement, le coureur d’AG2R Citroën a très peu pesé sur la course. Il a pu prendre quelques échappées sans jamais réellement montrer qu’il avait les jambes pour en claquer une. De plus, son équipe a été décimée par la Covid-19, ils n’étaient en effet que trois à passer la ligne d’arrivée sur les Champs (Jungels et Dewulf). On sait que le Manchois est capable de claquer de grosses performances, et on est forcément déçus de voir qu’il n’a pas pu se mettre en évidence, à son top niveau.

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Passionné de sport, notamment de rugby dans toutes ses variantes (XV, XIII et VII). Fan du RC Toulon et de l'Olympique de Marseille.

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