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Tour d'Italie

Tour d’Italie 2025 : Nico Denz dépose l’échappée et rafle la 18ème étape

Sébastien Gente

Publié le

Tour d'Italie 2025 Nico Denz dépose l'échappée et rafle la 18ème étape
Photo Icon Sport

TOUR D’ITALIE 2025 – L’échappée a eu gain de cause, et c’est Nico Denz (Red Bull – BORA – hansgrohe) qui a surpris ses compagnons de fugue pour aller chercher la victoire d’étape, deux ans après son doublé homérique.

Sur le papier, une étape de transition, la dernière avant l’explication finale. Et un sprint promis à l’arrivée à Cesano Maderno. Mais certains avaient encore des fourmis dans les jambes, dont le maillot cyclamen Mads Pedersen (Lidl-Trek), qui à force d’insister allait provoquer une échappée de 37 coureurs.

Dans le détail : Kaden Groves, Edward Planckaert et Fabio Van den Bossche (Alpecin – Deceuninck), Nico Denz (Red Bull – BORA – hansgrohe), Martin Tjøtta, Alessandro Verre et Luca Mozzato (Arkéa – B&B Hotels), Edoardo Zambanini (Bahrain – Victorious), Dorian Godon, Dries De Bondt et Andrea Vendrame (Decathlon AG2R La Mondiale Team), Rémy Rochas (Groupama – FDJ), Ben Turner (INEOS Grenadiers), Francesco Busatto (Intermarché – Wanty) Daan Hoole, Mathias Vacek et donc Mads Pedersen (Lidl-Trek), Stefano Oldani (Cofidis), Jon Barrenetxea (Movistar Team), Mattia Cattaneo (Soudal Quick-Step), Davide De Pretto et Felix Engelhardt (Team Jayco AlUla), Giovanni Lombardi, Mirco Maestri et Davide Bais (Team Polti VisitMalta), Alex Edmondson (Team Picnic PostNL), Dylan van Baarle et Wout van Aert (Team Visma | Lease a Bike), Martin Marcellusi, Filippo Magli et Manuele Tarozzi (VF Group – Bardiani CSF – Faizanè), Rick Pluimers, Larry Warbasse et Yannis Voisard (Tudor Pro Cycling Team), Nicola Conci, Diego Ulissi et Christian Scaroni (XDS Astana Team).

Nico Denz en spécialiste

Les ascensions du Parlasco puis du Colle Balisio permettaient un premier écrémage, en plus de voir Scaroni rafler les deux KOM. Mais avec tous les sprinteurs présents dans l’échappée, fatalement, quelqu’un allait tenter un coup. Ce quelqu’un, c’est Rémy Rochas qui emmenait avec lui les Bardiani Tarozzi et Marcellusi. Sans succès, mais cela avait le mérite de lancer une fin de course débridée.

C’est à une trentaine de kilomètres de l’arrivée qu’un groupe de 11 faisait le coup décisif : Denz, Planckaert, De Bondt, Hoole, De Pretto, Edmondson, Maestri, van Baarle, Warbasse, Magli et Conci. Pas de gros sprinteurs dans le coup, et tout le monde faisait l’effort pour creuser un écart irrémédiable. Mais c’était encore trop pour la victoire, alors Nico Denz, grand spécialiste de l’exercice, plaçait à 20 bornes du terme une attaque de roublard absolu qu’on imaginait décisive.

Et elle l’était. Enterrement de première classe derrière, les De Bondt ou Maestri réagissaient bien trop tard, et Nico Denz levait les bras à Cesano Maderno. Deux ans après un incroyable doublé, avec une victoire sur la 12ème puis sur la 14ème étape, l’Allemand, coéquipier modèle, est une nouvelle fois récompensé après avoir montré un sacré sens de la course. Et au passage, il sauve le Giro de son équipe, plombée par l’abandon de Primoz Roglic, et qui trouvera ici une maigre consolation.





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