UBB-Toulouse : Lucu, Bielle-Biarrey, Marchand, les notes du match
CHAMPIONS CUP 2024-2025 – Découvrez les notes de la demi-finale de Champions Cup entre l’UBB et Toulouse, après la victoire de Bordeaux-Bègles (35-18).
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Les notes de l’UBB
Ceux qui ont brillé
Maxime Lucu – 8
S’il est le remplaçant officiel d’Antoine Dupont dans le XV de France depuis plusieurs années, ce n’est pas par hasard. Le 9 girondin a encore livré une partie monumentale. Jeu au pied de haut niveau, une pénalité de plus de 50 mètres pour recreuser l’écart, des choix presque toujours parfaits, mais surtout, on voit son influence sur ses coéquipiers, on voit son rôle de meneur d’hommes pour mettre l’UBB dans le sens de la marche. Sans compter qu’il termine meilleur plaqueur de la rencontre (17). Royal.
Louis Bielle-Biarrey – 8
Que dire ? Le finisseur ultime, mais pas seulement. Ça, c’est ce qu’il a montré sur le premier essai, de façon acrobatique. Le deuxième, il en est à l’origine et à la conclusion, en se montrant vif et inspiré dès le coup d’envoi. Pas de temps mort, toujours une défense et un placement de haut niveau. La machine à marquer est aussi et surtout un ailier complet, moderne, l’un des meilleurs du monde à son poste.
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🔥 Dès le début de cette seconde mi-temps, la fusée Bielle-Biarrey inscrit un doublé ! L’UBB mène 25-11 !
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— francetvsport (@francetvsport) May 4, 2025
Maxime Lamothe – 7
Un taulier du pack girondin depuis de longues années. Et il semble arriver à maturité. À 26 ans, il semble atteindre son meilleur niveau, comme cela a été prouvé par ses incessants grattages durant tout l’après-midi. Toujours premier au ballon, toujours prompt à mettre les mains dessus, impeccable en touche, conquérant ballon en mains : dans la hiérarchie des talonneurs français, il grimpe fort. Le tout face à une référence de son poste.
Ceux qui ont déçu
Jefferson Poirot – 4
Pas facile de mettre le jeune Mathis Perchaud titulaire pour une demie de Coupe d’Europe, alors le staff s’est tourné vers son ancien capitaine. Mais ce dernier est de moins en moins au niveau, que ce soit en mêlée fermée, où il a quand même énormément souffert, que dans le jeu courant, dans lequel il n’a eu aucun impact. Il sauve quelque peu son match au plaquage, mais c’est bien maigre…
Mahamadou Diaby – 3
La vieille garde bordelo-béglaise était présente dans le XV de départ, mais comme pour Poirot, Diaby a été dépassé dans le combat. S’il a tenté de contribuer au soutien, il n’a pas brillé au plaquage, habituellement son point fort, ce qui a forcément terni sa prestation. Le staff n’a pas insisté après la pause (il aurait peut-être dû, vu la prestation de Marko Gazzotti), et celui qui était autrefois indiscutable n’a pas justifié de son expérience.

