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Football

Un dernier trophée pour le PSG : Matveï Safonov offre la Coupe Intercontinentale à Paris aux tirs au but

Léo Derambure

Publié le

Un dernier trophée pour le PSG Matveï Safonov offre la Coupe Intercontinentale à Paris aux tirs au but
Photo Icon Sport

COUPE INTERCONTINENTALE 2025 – Porté par un Matveï Safonov impérial, le PSG a raflé la mise aux tirs au but contre le Flamengo.

Toujours avide de trophées, le PSG avait l’occasion d’enrichir un peu plus son palmarès ce soir avec un nouveau titre, la Coupe intercontinentale. Face aux Parisiens, Flamengo se présentait avec une équipe expérimentée, composée de plusieurs visages bien connus du football européen, à l’image de Saúl Ñíguez, Jorginho ou encore des anciens latéraux de la Juventus, Danilo et Alex Sandro.

Une première mi-temps rythmée et maîtrisée par Paris

Dès le coup d’envoi, une chose est claire, le Flamengo de Filipe Luís n’est pas venu pour subir. Les Brésiliens pressent haut, jouent vite vers l’avant et affichent des intentions offensives réels. Mais face au contre-pressing intense du PSG, Flamengo recule peu à peu et peine à ressortir proprement les ballons. Un premier tournant intervient sur une énorme erreur adverse. Jorginho récupère un ballon haut devant la surface auriverde et joue rapidement avec un partenaire, qui remet vers son gardien. Ce dernier manque totalement sa relance, et Fabián Ruiz conclut d’une somptueuse reprise de volée dans le but déserté. Mais le but est finalement refusé, la tentative de dégagement du portier était sortie en corner. Une énorme frayeur pour Flamengo, qui s’en sort très bien.

Le match devient alors une véritable bataille du milieu de terrain. Peu de situations franches de part et d’autre, mais un rythme élevé et une intensité constante qui rendent la rencontre agréable à suivre. Paris se montre plus propre dans l’utilisation du ballon, tandis que Flamengo continue de proposer de belles séquences de contres. Et juste avant la pause, la domination parisienne est récompensée. Entré en jeu après la blessure de Kang-in Lee, Mayulu trouve le décalage parfait avec une passe diagonale vers Désiré Doué. Le numéro 14 progresse côté droit et centre fort au sol sans contrôle. Rossi manque sa sortie, effleure le ballon du gant, qui revient sur Kvaratskhelia. À bout portant, le Géorgien ne se fait pas prier et conclut du gauche. Paris mène 1-0 à la mi-temps, assez logiquement, même si Flamengo a montré de très belles intentions.

Paris puni, Flamengo résiste et arrache les prolongations

Le PSG entame la seconde période avec moins d’intensité, parfois même en dilettante. Si quelques centres de Nuno Mendes apportent du danger, Paris manque de rythme et de justesse, laissant Flamengo reprendre confiance. Les Brésiliens en profitent pour remettre un pressing haut et agressif. La sanction arrive logiquement. Sur le flanc droit parisien, Flamengo récupère le ballon par l’intermédiaire de De Arrascaeta. Le numéro 10 dribble, perd l’équilibre et est fauché par Marquinhos dans la surface. Le penalty est immédiatement réclamé puis confirmé par la VAR. Jorginho se charge de la sentence et prend Safonov à contre-pied. 1-1, tout est relancé.

Touché mais pas coulé, Paris remet de l’intensité. Luis Enrique fait un choix offensif fort en lançant Barcola à la place de Mayulu afin d’augmenter le volume de jeu. Le PSG retrouve de la fluidité, mais Flamengo s’arrache sur chaque ballon et défend avec une solidarité impressionnante. Les occasions parisiennes s’enchaînent sans succès, João Neves tente sa chance à la 72ème minute, puis Désiré Doué à la 77eme, sans parvenir à faire craquer le bloc brésilien. Pour forcer la décision, Luis Enrique sort alors son arme ultime, le Ballon d’Or 2025, Ousmane Dembélé. L’entrée de l’ailier parisien fait immédiatement monter la température. À la 81ème minute, Nuno Mendes transperce la défense et sert Dembélé, dont la frappe est contrée de manière héroïque par Ortiz. Quelle action. Flamengo répond dans la foulée sur un contre éclair, sauvé in extremis par Marquinhos. Le corner qui suit provoque un énorme cafouillage dans la surface parisienne, symbole d’une fin de match totalement débridée.



Matveï Safonov le héros

Le rythme finit par retomber et les deux équipes semblent se diriger vers les prolongations. Paris obtient une dernière balle de match dans le temps additionnel : Dembélé élimine son vis-à-vis et trouve Marquinhos seul face au but. Mais le capitaine parisien manque totalement sa tentative. Direction les prolongations.




Dès lors, avec la fatigue, le match devenait de moins en moins rythmé. Paris avait du mal à s’approcher de la cage brésilienne, et tentait d’opérer sur phase arrêtée. Mais, finalement, la meilleure occasion était sans doute une lourde frappe signée Quentin Ndjantou (107ème), juste à côté. En toute fin de rencontre, le PSG, voulant clairement éviter les tirs au but, poussait considérablement, mais de façon bien trop désordonnée. Des frappes signées Ousmane Dembélé, Nuno Mendes, mais un manque de justesse confondant pour arracher la décision.

Direction les tirs au but donc, et Safonov venait donner l’avantage au PSG en repoussant l’envoi de Saúl Ñíguez, mais Dembélé envoyait son tir au-dessus. Le portier russe ne faisait toutefois que commencer : le premier tir au but encaissé allait être le seul ! Impérial dans l’exercice, il allait stopper quatre envois et offrir quasiment à lui seul la séance de tirs au but, et la victoire 1-1, 2 T.A.B 1, au Paris Saint-Germain, premier club français à remporter la Coupe Intercontinentale !

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