Valentin Madouas, l’ambitieux néo-professionnel


Nous avons rencontré Valentin Madouas, nouveau cycliste professionnel au sein de Groupama-FDJ, qui nous parle de son parcours et de la saison à venir. 

Valentin, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Valentin Madouas, j’ai 21 ans et j’habite à Brest. Je suis en école d’ingénieur dans cette même ville et je suis professionnel au sein de la formation Groupama-FDJ depuis le 1er janvier 2018.

Tu es fils de Laurent, ancien champion. Quelle est votre relation ? Qu’est-ce qu’il t’apporte pour ta carrière ?

Il m’apporte beaucoup de choses que ce soit au niveau de mon organisation, des conseils pour les courses ou même dans mes entraînements. Il me suit toujours de près !

Est-ce, à la longue, un peu fatiguant que l’on te parle si souvent de lui ?

C’est pas du tout un problème pour moi, même si au début, cela était un peu bizarre car je ne savais pas toujours quoi répondre. Je prends cela comme quelque chose de positif plutôt qu’un défaut ou une gêne.

Quel type de coureur es-tu ? Quelles sont tes forces et que dois-tu encore travailler ?

Je suis un coureur polyvalent, un puncheur qui passe bien les bosses et même les cols qui ne sont pas trop raides. Mais c’est vrai que lors des deux années qui viennent, je vais vraiment essayer de me situer et de me trouver le profil qui me correspond le plus. En ce moment, je travaille beaucoup les sprints pour les arrivées en petit groupe, j’ai une bonne point de vitesse donc il faut que je continue à la travailler et ne pas se reposer sur ses acquis.

Quelle est le meilleur souvenir que ton sport t’ait procuré ?

C’est le championnat de France amateurs en 2016 où je remporte le titre. Après, il y a eu d’autres très bons souvenirs comme le championnat du Monde avec Benoit Cosnefroy ou mes victoires en Coupe de France. Et j’espère en avoir d’autres les prochaines saisons.

Quel bilan fais-tu de ta saison 2017 ?

C’est un bon bilan même si je m’attendais à un petit peu mieux. J’aurai voulu remporter plus de courses. J’ai fait des plus grosses courses que les autres années comme Paris Roubaix espoirs ou des courses en montagne, car j’ai vraiment voulu privilégier la progression et l’apprentissage aux résultats avant mon passage chez les professionnels.

Quels sont tes objectifs pour 2018 ?

Il va y avoir une prise de contact avec le monde professionnel, c’est certain. Mais j’ai envie d’être performant et utile à mon équipe assez rapidement. Je n’ai pas envie de perdre de temps et je veux être un bon coureur pour l’équipe dès le départ et sur les courses où j’aurai ma chance. Je vais essayer de faire de belles performances.

Si je te demande de me citer un coureur qui t’a inspiré lorsque tu étais petit et un qui t’inspire actuellement ?

Quand j’étais petit, je dirais mon père. Il a eu une belle carrière et cela m’a beaucoup inspiré. Aujourd’hui, une carrière comme celle de Peter Sagan, cela fait rêver, mais je sais que ça va être compliqué de faire aussi bien que lui. En tout cas, c’est son profil de coureur bon partout que j’aime vraiment !

Paris 2024, qu’est-ce que cela t’évoque ?

C’est une course qui fait rêver tout le monde. Mais il faut déjà attendre le parcours avant de pouvoir se projeter. Et puis c’est quand même dans six ans, on verra bien où j’en serai en 2022 ou 2023 !

Nicolas Jacquemard

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GUEGUEN Georges
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GUEGUEN Georges

Article complet ,objectif . Du pur VALENTIN avec humilité.

Très joli parcours en Elite espoirs ; Classe ,talent ,ambition , passe très bien partout .!