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Histoire

[Vidéo] En 2005, Rafael Nadal dominait Guillermo Coria à Rome au terme d’un énorme combat

Nico

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ATP

TENNIS – Grâce à la chaîne Youtube de l’ATP, revivez le match stratosphérique entre Rafael Nadal et Guillermo Coria en finale du tournoi de Rome en 2005.

À l’époque, l’Argentin Guillermo Coria est l’un des meilleurs joueurs de terre battue au monde. L’Espagnol Rafael Nadal, 18 ans, n’a quant à lui pas encore remporté son premier Roland-Garros. Cette finale est un vrai match entre deux terriens, avec plus de 5 heures de jeu et un dernier set d’anthologie.

Dicodusport


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Biathlon

[Vidéo] En 2006, Florence Baverel-Robert devenait championne olympique du sprint

Nico

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AFP

BIATHLON – Revivez la victoire de Florence Baverel-Robert lors du sprint des Jeux Olympiques de Turin en 2006.

La Française a une particularité peu commune : une seule victoire en carrière et pas des moindres puisque c’est un titre de championne olympique ! Ce jour-là, Florence Baverel-Robert devance la Suèdoise Anna Carin Olofsson et l’Ukrainienne Lilia Efremova.

Dicodusport


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Histoire

[Vidéo] En 2000, Mary Pierce remportait Roland-Garros

Nico

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AFP

TENNIS – En 2000, Mary Pierce atteignait le sommet de sa carrière avec sa victoire à Roland-Garros face à Conchita Martinez.

Avant d’atteindre le Graal, Mary Pierce réalise alors un parcours magnifique. Après avoir éliminé Monica Seles en quarts de finale puis Martina Hingis en demi-finale, la Française n’a besoin que de deux sets pour venir à bout de l’Espagnole Conchita Martinez en finale (6-2, 7-5).

Cinq ans après l’Open d’Australie, la native de Montréal glanait alors son deuxième Grand Chelem. Elle reste, à ce jour, la dernière tenniswoman tricolore à s’être imposée sur l’ocre parisien.

Dicodusport


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Biathlon

[Vidéo] En 2016, Marie Dorin-Habert remportait le titre mondial sur la mass start

Nico

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AFP

BIATHLON – Grâce à la chaîne Youtube du média Biathlon Live, revivez la victoire de Marie Dorin-Habert lors de la mass start des championnats du monde 2016.

Après un titre mondial sur l’individuel, et deux podiums sur le sprint et la poursuite, Marie Dorin-Habert récidive sur la mass start. La biathlète originaire de Lyon va chercher un deuxième sacre et une quatrième médaille en s’imposant sur l’épreuve reine. Durant ces Mondiaux d’Holmenkollen, Dorin-Habert décrochera une médaille sur toutes les courses sur lesquelles elle s’est alignée, soit six breloques dans la besace.

Dicodusport


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Histoire

Les matchs de légende de Roland-Garros (3/3) : le sacre d’André Agassi en 1999

JMPPMJ

Publié

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AP

Remis pour le moment au mois de septembre, le tournoi de Roland-Garros est une victime collatérale de la crise de la Covid-19. L’occasion de se replonger dans les matchs qui ont enflammé l’ocre parisien. Aujourd’hui, la victoire d’André Agassi en 1999.

Loup blanc

Il aura fallu qu’André Agassi devienne moins fort, moins attendu et moins regardé pour qu’il gagne enfin à Roland-Garros. En 1990 et 1991, à force d’être comme le loup blanc et de détonner dans le très smart univers du tennis mondial, le Kid de Las Vegas n’y arrivait pas. Pourtant, la terre battue parisienne convenait admirablement à son jeu. Prendre la balle montante, courir et faire courir, couper les trajectoires et imprimer tous les effets possibles à la balle. Tout ça, le double A savait le faire mieux que quiconque.

Mais voilà, André Agassi n’y arrive pas. En 1990, face à Andres Gomez, il avait pourtant eu l’occasion d’ouvrir son compteur en Grand Chelem. Archi favori, il perd en 4 sets. La faute à un moral en mousse et des cheveux à l’avenant. La veille de la finale, la perruque de l’Américain se désagrège. Force épingles et aiguilles lui seront nécessaires et fatales. Il ne pensera qu’à une chose pendant la finale :  « pourvu qu’elle ne tombe pas ».

Chou blanc

En 1991, Agassi bisse. Plus de problème de cheveux cette fois, mais toujours ce mental défaillant. Alors que le public et les médias ne lui accordent pas les faveurs qu’il réclame, il voit ses concurrents de la nouvelle vague américaine enquiller les tournois du Grand Chelem. Chang et Sampras d’abord. Courier ensuite, à Roland-Garros justement en 1991. En 5 sets et alors qu’il l’avait battu l’année précédente en demi-finale, André Agassi assiste au sacre du derniers de ses challengers compatriotes. Lui continue de perdre un match capital sur finale de Grand Chelem. La troisième en l’occurrence.

En 1999, à Roland-Garros, Agassi arrive avec un statut étrange d’éternel outsider doublé d’une légende du tennis. Wimbledon, US Open, Melbourne, Masters, Jeux Olympiques, Coupe Davis, il a tout gagné. Tout ? Non justement puisqu’un village d’ocre lui résiste encore et toujours et l’empêche, comme Pete Sampras, de réaliser le Grand Chelem en carrière. Roland-Garros lui résiste, il est pourtant toujours placé. En 1998, il s’était arrêté en demi-finale.

« Tout est dans l’image »

Rien ne s’annonce donc plus compliqué pour lui que d’entrer encore un peu plus dans l’histoire du sport. Surtout que la concurrence sur terre ne manque pas. Carlos Moya, Sergi Bruguera, Gustavo Kuerten, ou même Alberto Berasategui et Franco Squilarri font partie des nouveaux épouvantails de la surface qu’il s’agira de vaincre. Squilarri, il en fait son affaire dans un premier tour réputé piégeux. Il lui faudra 4 sets. Arnaud Clément, Chris Woodruff s’en vont, il demeure. Non sans mal puisque le Français le poussera à jouer cinq manches, remontant 2 sets à rien.

En huitième de finale, voilà le gros morceau Carlos Moya. Vainqueur l’année précédente, l’Espagnol est archi favori. André Agassi est pour beaucoup un cheval de retour, qui plus est maudit à Paris. Le doute, le scepticisme qu’il suscite, André Agassi adore ça. Qu’on ne le prenne pas au sérieux, il en l’habitude. Ses shorts roses ou sa pub pour Nikon (« Tout est dans l’image ») le décrédibilisaient ? Tant mieux. Ça ne l’a pas empêché d’être avec Pete Sampras le meilleur de sa génération. L’Américain dispose de Moya en 4 sets, élimine Flippini, puis Hrbaty en 2 jours et rejoint Andreï Medvedev et la finale.

L’Ukrainien est la surprise du chef d’un tournoi de Roland-Garros qui n’en manque jamais. Une demie surprise disons puisque le sosie d’Agassi, à 13 centimètres près, avait déjà fait ses gammes sur terre battue en remportant Monte-Carlo et trois fois Hambourg, du temps où il était encore une levée du Masters. En 1999, l’Ukrainien est tout de même dans le creux d’une vague qui ne le submergera pas complètement. Retombé au-delà la 100e place mondiale, il aura dû pour atteindre la finale venir à bout successivement de Pescariu, Sampras (excusez du peu), Black, Di Pasquale, Kuerten (excusez encore du peu, et en 3 sets) et Meligeni.

Agassi, libre dans sa tête

La finale commence. On se demande ce qu’André Agassi va bien encore trouver pour perdre une finale qui lui tend les oreilles. On va rapidement le savoir. Paumer les deux premiers sets, propre et net. 6/1-6/2. Medvedev déroule et joue son jeu à la perfection. André Agassi est crispé sur sa raquette. La troisième manche est plus tendue. Agassi entre dans le match. 4/4, l’Ukrainien obtient une balle de break pour mener 5/4 service à suivre. Autant dire une occasion en or. Il advient ce qui, jusqu’à présent, n’était jamais advenu à Roland. André Agassi respire un bon coup, fait le vide. Agassi puise dans des ressources mentales insoupçonnées et renverse le match. 5/4, 6/4 bientôt. Il recolle et s’envole. Quatrième set 6/3, le dernier 6/4, jeu set et match AA.

Le 6 juin 1999, André Agassi devient le premier joueur de l’histoire à remporter les quatre Grands Chelems sur quatre surfaces différentes. C’était avant que les trois meilleurs joueurs de l’histoire s’en mêlent. A la fin du tournoi, André Agassi se plie au protocole et assiste à la soirée de gala. Il n’a pas tellement eu à se faire prier. Tant qu’il y a de l’alcool quelque part, l’Américain est partant, surtout à l’époque. Plus encore, il est sûr d’y retrouver la joueuse qui a remporté le tournoi en même temps que lui et qui avait réussi le Grand Chelem 10 ans avant lui. Pour elle, c’était sur une année, en 1988.

Elle s’appelle Steffi Graff et quelques semaines après, elle officialisera sa relation avec l’impétrant. Well done Dédé.

Pour revoir les meilleurs moments de cette finale, c’est ici.

JMPPMJ


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Histoire

Les matchs de légende de Roland-Garros (2/3) : la finale McEnroe-Lendl

JMPPMJ

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le

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AFP

Remis pour le moment au mois de septembre, le tournoi de Roland-Garros est une victime collatérale de la crise du Covid-19. L’occasion de se replonger dans les matchs qui ont enflammé l’ocre parisien. Aujourd’hui, la finale entre John McEnroe et Ivan Lendl en 1984.

Comme toute confrontation en tête-à-tête, le tennis a besoin de se trouver des gendarmes et des voleurs, des cow-boys et des indiens, des gentils et des méchants. C’était particulièrement le cas dans le tennis des années 1980. Pas encore passé au tamis de l’argent de la télévision et des sponsors. Il pouvait s’offrir le luxe de voir s’affronter cet après-midi de juin 1984 de vraies personnalités. Et les deux qui s’affrontent cet après-midi de 1984 n’en manquent pas.

I.Robot

John McEnroe le feu, Ivan Lendl la glace, tout a été dit. Les deux hommes ne font pas l’unanimité ni sur le circuit, ni auprès du public. L’Américain est respecté pour son jeu léché, l’un des plus esthétiques jamais vu à l’époque. Mais il agace proportionnellement pour son comportement, ses colères contre arbitres, spectateurs, joueurs et globalement contre tous ceux qui se mettent en travers de son chemin. Tout le contraire d’Ivan Lendl qui lui ne moufte pas. Mais à force de ne rien exprimer, agace lui aussi, ainsi que son jeu robotisé.

Finalement, la faveur initiale du public serait plutôt du côté du Tchécoslovaque. Le public du Chatrier a toujours eu un faible pour les outsiders et la réputation de looser de Lendl l’émouvrait presque. Et de fait, le début de partie lui donne raison. L’Américain joue son jeu à la perfection et Lendl semble une fois de plus tétanisé par l’enjeu. Il semble bien parti pour une cinquième finale de Grand Chelem sans victoire. Résultat : 6/3-6/2 pour « Big Mac » qui ne transige pas sur le style. Adepte d’une filière courte, l’Américain n’adapte pas ou peu son jeu à la surface parisienne.

Menu « Big » McEnroe et « Chicken » Lendl

Dans la 3e manche, John McEnroe mène 3 jeux à 1. Les spectateurs du Philippe-Chatrier pensent qu’ils seront rentrés pour l’École des Fans. Est-ce l’idée de voir Jacques Martin décerner des notes à des enfants chanteurs sous l’œil bienveillant et amusé de Carlos qui l’a travaillé ? Reste qu’à cet instant précis du match, Ivan Lendl va apprendre à gagner.

Avant, le Tchécoslovaque aurait reculé, cédé. Il aurait mis moins d’intensité et aurait voulu assurer ses coups, cédant du temps et de l’espace à son adversaire. Il aurait perdu. Cette fois-ci, Ivan Lendl met plus de lourdeur dans ses frappes, il accélère. Et ça John McEnroe ne l’attendait pas de « Chicken ». Il s’agace, il flanche. Ça n’était pas son plan. De quoi le déconcentrer, le faire vriller et le sortir de son match.

Le rallye de France

Des occasions de tuer la partie, John McEnroe en a eu. Mais il n’a pas su, il n’a pas pu. A contrario, Ivan Lendl n’en manque aucune ou presque. Il anticipe chaque montée, chaque volée de l’Américain. Il a compris que le New-Yorkais ne varierait pas son jeu. Alors Lendl le fait jouer, lui impose des rallyes qui ne peuvent qu’être défavorables à McEnroe. 2 sets à 1. 2 sets partout. 3 sets à 2. Jeu, set et match, Ivan Lendl. Le public parisien tient sa revanche. Il avait une dent contre le natif du Queens qui n’avait cessé de râler en demi-finale contre Connors.

Le looser du circuit se transforme en machine à gagner qui soulèvera bientôt 7 autres Grands Chelems. McEnroe n’entrera jamais dans le cercle des vainqueurs de tous les GC. Une page d’histoire.

JMPPMJ


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