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[Vidéo] En 2019, Loïc Bruni remportait son 4ème titre de champion du monde de VTT descente

Nico

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Peter Kraiker

VTT – Le 1er septembre 2019, Loïc Bruni remportait son quatrième titre de champion du monde de descente à Mont-Sainte-Anne (Canada).

À 25 ans, le Niçois Loïc Bruni devenait ainsi le deuxième rider le plus titré aux championnats du monde de descente avec quatre titres (2015, 2017, 2018 et donc 2019). Une quatrième couronne mondiale qui lui permet de se rapprocher un peu plus de la légende de la discipline, son compatriote Nicolas Vouilloz. Ce dernier fut champion du monde à sept reprises, entre 1995 et 2002.

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Marine Cabirou : « Le titre de championne du monde, ça fait rêver »

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VTT – À 23 ans, Marine Cabirou incarne le présent, mais surtout le futur du VTT Descente. Lauréate de trois manches de Coupe du monde l’année passée, la descendeuse de Millau aborde une saison 2020 atypique, entre incertitudes et objectifs. Entretien.

Marine, comment avez-vous vécu cette période bien délicate que nous venons de traverser ?

C’est sûr que ça n’a pas été évident. Ça n’a pas été facile de garder la motivation et de continuer à s’entraîner. Avec mon entraîneur, on s’est un peu adapté, en faisait de nouvelles séances d’entraînement basées sur de la gym, du renforcement et du home-trainer. C’est sûr que ça n’a pas été une période évidente…

Depuis la reprise, quel a été le programme au niveau de l’entraînement ?

On en profite surtout pour rouler dehors ! Ça a fait du bien de retrouver le vélo de descente, pour travailler la technique. On a aussi pu de nouveau attaquer à la salle de musculation. En gros, on repart pour une nouvelle préparation hivernale entière, comme on peut le faire d’habitude avant une saison complète.

En parlant de saison, celle que vous vous apprêtez à vivre s’annonce spéciale, avec un calendrier amoindri. N’est-ce pas trop difficile de trouver la motivation dans ces conditions ?

C’est certain que ce n’est pas simple, car on est dans une situation un peu atypique. Il y aura quelques Coupes de France au mois d’août histoire de se remettre en jambes avant les championnats de France aux Menuires (21 au 23 août). Après, pour la Coupe du monde, c’est vrai que les manches s’annulent au fur et à mesure, donc c’est assez délicat. Même chose pour les Mondiaux (5-11 octobre à Leogang, Autriche), si les athlètes de certains pays ne peuvent pas se déplacer, ça risque d’être compliqué… Pour l’instant, on continue de s’entraîner et d’avancer en attendant que la saison arrive, en espérant que les différentes compétitions aient lieu.

Au milieu de toutes ces incertitudes, arrivez-vous à définir des objectifs pour cette saison ?

C’est vrai que ce n’est pas évident de pointer des objectifs. Mais on est là pour ça. Les courses, c’est ce qui nous motive. On a toujours quelques objectifs et personnellement, ayant été championne de France l’an dernier, j’espère conserver mon titre aux Menuires. Et puis le titre de championne du monde, c’est forcément quelque chose qui fait rêver. Après, on se doute que la Coupe du monde n’aura pas beaucoup d’importance cette saison, avec seulement deux étapes programmées. Néanmoins, au pire, on reste motivés pour la saison 2021.

Petit retour en arrière. La saison dernière, vous avez remporté trois manches de Coupe du monde (Val di Sole, Lenzerheide et Snowshoe). Quelle victoire vous a le plus marquée ?

Je pense que c’est la toute première, à Val di Sole (Italie). C’était ma première victoire en Coupes du monde élites et c’était assez fou. Je gagne avec près de 12 secondes d’avance sur ma poursuivante (Tracey Hannah, ndlr). Aussi bien moi que les gens autour, personne ne s’attendait à ça. Ce premier succès, ça a été un déclic qui m’a permis de continuer à gagner.

Le run de Marine Cabirou lors de son succès à Val di Sole

À propos de votre discipline, comment êtes-vous arrivée au VTT Descente ? Êtes-vous passée par le cross-country avant de devenir une descendeuse ?

En fait, lorsque j’étais jeune, je faisais les TRJV (Trophée Régional des Jeunes Vététistes). On pratiquait le trial, le cross-country, un peu toutes les épreuves de VTT en fin de compte. Puis mon frère faisait également du vélo, et lui a toujours voulu faire de la descente. C’est un peu lui qui m’a embarqué dans cette discipline et arrivée aux catégories minimes-cadettes, il a fallu réellement choisir la discipline. Je n’ai pas hésité longtemps et je me suis tournée vers la descente.  Ce qui me plaît vraiment dans le VTT Descente, c’est l’adrénaline. Il y a aussi une bonne ambiance dans cette discipline. On a beau être concurrentes et avoir pour but de réaliser le meilleur chrono, l’entente est toujours bonne entre nous.

Dernière question, avez-vous un modèle dans votre discipline, ou plus globalement dans le monde du sport ?

Je pense qu’il n’y a pas besoin d’aller chercher bien loin dans notre discipline. Forcément, Loïc Bruni est un modèle. Avec tous les titres qu’il a déjà remportés (quadruple champion du monde à 26 ans, ndlr), c’est un vrai exemple pour nous tous.

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VTT – Coupe du monde : Le nouveau calendrier 2020 pour le mountain bike

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UCI

VTT – Ce mardi, l’UCI a annoncé que l’étape de Coupe du monde de VTT prévue aux Gets (19 et 20 septembre) était annulée. La calendrier du mountain bike se retrouve de plus en plus amoindri.

Fortement impactées par la crise du coronavirus, les disciplines de VTT ont un nouveau calendrier pour 2020. Dans son communiqué, l’UCI a annoncé que 45% des épreuves prévues au programme initial ont été soit reportées, soit annulées.

Les Mondiaux de mountain bike en Autriche au mois d’octobre

Par ailleurs, l’UCI a également annoncé un regroupement des disciplines en vue des Mondiaux 2020. Ainsi, les championnats du monde de VTT descente, de cross-country mountain bike et de pump track auront lieu à Leogang, en Autriche, du 5 au 11 octobre 2020.

Concernant les Mondiaux de cross-cross country Eliminator, ces derniers se dérouleront à la date prévue, soit le 23 août à Louvain (Belgique), certainement à huis clos. Les championnats du monde de VTT Marathon, eux, sont annoncés les 24 et 25 octobre en Turquie.

Le nouveau calendrier de la Coupe du monde

Le calendrier initial de la Coupe du monde prévoyait 10 manches cette année. Six pour le cross-country, huit pour la descente, dont quatre week-ends où les deux disciplines étaient réunies. Mais l’annulation des manches de Losinj (Croatie), Fort William (Grande-Bretagne), Vallnord (Andorre), Mont-Sainte-Anne (Canada), Val di Sole (Italie) et, ce mardi 7 juillet, de celles de Lenzerheide (Italie) et Les Gets (France) ont poussé l’UCI à revoir le programme. Le cross-country ne possède désormais plus que deux manches, toutes disputées à Nove Mesto (République Tchèque). La descente comptabilise quant à elle quatre manches, deux à Maribor (Slovénie), et deux à Louse (Portugal).

Les rendez-vous de la Coupe du monde et des Mondiaux :

  • 5 et 6 septembre : Lenzerheide, Suisse (Cross-country et Descente) ANNULÉE
  • 12 et 13 septembre : Val di Sole, Italie (Cross-country et Descente) ANNULÉE
  • 19 et 20 septembre : Les Gets, France (Cross-country et Descente) ANNULÉE
  • 29 septembre au 4 octobre : Nove Mesto, République tchèque (Cross-country) avec deux manches
  • 5 au 11 octobre : Championnats du monde XCO et Descente à Leogang, Autriche
  • 15 au 18 octobre : Maribor, Slovénie (Descente) avec deux manches
  • 31 octobre au 1er novembre : Lousa, Portugal (Descente) avec deux manches

EDIT : Les trois premières manches à Lenzerheide (Suisse), Val di Sole (Italie) et Les Gets (France) sont annulées à cause de la pandémie du coronavirus et des difficultés pour certains athlètes de voyager en Europe.

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Titouan Perrin-Ganier : « Le cross-country eliminator, une discipline télégénique »

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UCI

VTT – Triple champion du monde en titre de cross-country eliminator, Titouan Perrin-Ganier s’est confié à Dicodusport. Confinement, objectifs de la saison mais aussi médiatisation, le Vosgien, également consultant VTT sur La Chaîne L’Équipe, s’est montré plutôt optimiste pour le développement de sa discipline.

Titouan, comment as-tu vécu cette période difficile, entre le mois de mars et début mai ?

Ça a d’abord été assez violent. Quand la situation sanitaire a commencé à se dégrader, j’étais dans l’avion pour Dubaï afin de disputer la première manche de Coupe du monde. Durant le voyage, j’ai appris qu’elle était finalement annulée. On est resté quelques jours là-bas puis à notre retour, c’était le moment où le confinement a débuté.

Après, le confinement en lui-même, ça s’est plutôt très bien passé. J’ai une petite fille qui a 8 mois, ça a donc été l’occasion de passer du temps avec elle. Et puis ça m’a permis de recharger les batteries à la montagne (La Féclaz, ndlr).

Durant cette période, as-tu pu continuer à t’entraîner ?

Oui, j’ai quand même pu m’entraîner. J’ai fait pas mal de vélo sur Zwift, j’ai aussi beaucoup couru avec de l’athlétisme sur route. J’ai également fait pas mal de musculation. J’ai continué le travail technique en VTT dans le périmètre autorisé d’un kilomètre pour essayer de ne pas trop perdre. Je me suis organisé pour faire plusieurs séances quotidiennes, histoire d’avoir un volume horaire conséquent.

Justement, en parlant de la plateforme Zwift, celle-ci a fait débat dans le milieu du cyclisme. Quel regard as-tu sur cet outil d’entraînement ? L’utilises-tu dans un esprit de compétition ou plutôt pour s’entraîner de façon récréative ?

Personnellement, je m’en suis beaucoup servi pour faire des compétitions, sur des petites sessions de 20 ou 30 minutes. Lorsque je faisais des séances d’endurance, j’essayais de les découper, avec un peu de home-trainer sur Zwift, puis une heure de course à pied. J’ai la chance d’habiter en montagne, ce qui m’a permis de tracer un tour de 9 kilomètres avec 400 mètres de dénivelé, toujours en respectant le périmètre. C’était l’idéal pour poursuivre un travail debout et d’alternance de positions sur le vélo.

Pour en revenir à Zwift, j’y ai vraiment trouvé un intérêt. Je pense que c’est une méthode d’entraînement que je vais intégrer plus régulièrement dans mon programme.

Au niveau du calendrier, en regardant sur le site de l’UCI, on trouve seulement deux compétitions programmées : les championnats du monde à Louvain (Belgique) le 23 août et une manche de Coupe du monde à Graz (Autriche) le week-end suivant. Avec aussi les France début août à l’Alpe d’Huez. Avez-vous d’autres informations à propos de la Coupe du monde ?

Oui, je pense que tout n’est pas indiqué sur le site de l’UCI. En plus de la manche de Graz (Autriche), il y aura également deux manches en septembre, deux en octobre et deux en novembre. Toutes les dates ont été validées en tout cas. La saison sera vraiment dense.

Titouan Perrin-Ganier, la référence du XCE

Titouan Perrin-Ganier, la référence du XCE – UCI

Avec cette saison particulière que tu t’apprêtes à vivre, tes objectifs seront-ils les mêmes qu’en début d’année ?

J’ai envie de dire oui et non. Disons qu’on est tous dans la même situation, dans l’inconnu. On ne sait pas dans quelle condition physique on va aborder les premières compétitions. C’est assez compliqué de dire quels seront mes objectifs. Après, je vais faire une préparation spécifique et ultra-difficile pour être au top de ma forme pour les championnats du monde à Louvain. Cela reste mon objectif numéro un.

On imagine qu’après ta deuxième place en 2019, le classement général de la Coupe du monde reste un objectif à atteindre ?

Oui et non aussi ! Je ne suis pas sûr qu’intrinsèquement, je sois un pilote de classement général. Je suis assez régulier mais disons que j’ai du mal à tenir un pic de forme élevé durant un mois complet. Par contre, je pense que mes qualités correspondent davantage aux courses d’un jour, en élevant mon niveau physique et mental pour gagner. C’est pour ça que je ne suis pas sûr d’être fait pour remporter le général de la Coupe du monde.

De plus, le règlement a un peu changé. Maintenant, il y a des points qui sont attribués lors des qualifications. Personnellement, je ne suis pas bon du tout en qualification, donc ça risque de me désavantager un peu. Après, c’est vrai que ça reste la seule ligne qui manque à mon palmarès. Ça peut aussi devenir un objectif en cours de saison, en fonction des deux ou trois premières manches et du résultat aux championnats du monde.

Avant le cross-country Eliminator, tu as couru en cross-country olympique. Qu’est-ce qui t’a poussé à opter pour l’Eliminator ?

Je dirai tout simplement mes qualités physiques. Je fais souvent le parallèle avec l’athlétisme. Par exemple, on ne peut demander à Usain Bolt d’être performant sur un 10 000m ou à Mo Farah d’être champion du monde sur 100m. Je pense qu’on naît, à la base, avec des qualités plus ou moins différentes. Personnellement, j’ai des qualités d’explosivité et des capacités de résistance au lactique. En revanche, mes capacités au seuil anaérobie sont moins bonnes. Je n’avais pas les qualités nécessaires pour briller en cross-country olympique. Finalement, mes qualités ont vite matché avec l’Eliminator.

Parlons médiatisation. La Chaîne L’Équipe diffuse désormais la Coupe du monde et les Mondiaux pour le cross-country olympique et le VTT descente. En revanche, on ne voit toujours pas les épreuves de XCE*. Qu’en penses-tu ?

C’est vrai. Alors la Chaîne L’Équipe a déjà diffusé les Mondiaux Eliminator, mais ça remonte à 2017. Pour l’anecdote, on essaye justement de travailler pour retransmettre le circuit Coupe du monde. Peut-être pas dans son intégralité, mais au moins quelques manches. Ce serait bien sur La Chaîne L’Équipe, mais aussi sur d’autres médias internationaux. C’est sûr que de mon côté, j’ai toujours dit que le XCE était télégénique. C’est une discipline dynamique et dans l’ère du temps.

Après, la Coupe du monde d’Eliminator a été reprise par un groupe privé. Ça prend toujours un petit peu de temps pour mettre en place les choses. En tout cas, on y travaille. La diffusion, c’est vraiment l’axe de développement du XCE, avec une retransmission régulière. C’est grâce à ça que notre sport pourra percer, car ce n’est pas du tout une discipline de masse comme le cross-country olympique ou le cyclisme sur route par exemple.

Justement, toujours en rapport avec La Chaîne L’Équipe, tu es consultant pour les épreuves de VTT Cross-country olympique et Descente. Que t’apporte ce rôle ?

Déjà, je suis un ultra-amoureux de mon sport, du VTT en général. Le partager à la télévision, ça a toujours été un petit peu un rêve de gosse. Je suis un geek des résultats et j’ai aussi une bonne mémoire. La télévision, c’est vraiment un domaine qui m’intéresse. Je m’éclate vraiment à commenter, que ce soit les Coupes du monde ou les Mondiaux. Et puis quand les Français gagnent, c’est le feu !

*XCE : Cross-country Eliminator

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Quiz : Êtes-vous incollable sur Myriam Nicole ?

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Instagram Myriam Nicole

QUIZ – Chaque jour ou presque, testez-vous sur un(e) grand(e) sportif(-ve) tricolore. Aujourd’hui, place à Myriam Nicole, championne du monde de VTT Descente.

Vous avez une minute et trente secondes pour tester vos connaissances sur Myriam Nicole. Bonne chance !

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Pauline Ferrand-Prévot envisage sa retraite après Paris 2024

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CYCLISME – Lors d’un live Instagram organisé par nos confrères de la RTBF, Pauline Ferrand-Prévot a évoqué sa retraite sportive, mais aussi son rêve olympique, plus fort que jamais.

À 28 ans, Pauline Ferrand-Prévot possède l’un des plus grands palmarès du cyclisme féminin, mais aussi du sport français. Championne du monde à deux reprises en VTT cross-country, mais également titrée en cyclo-cross et sur route, la Rémoise s’est confiée ce vendredi lors d’un live Instagram, organisé par nos confrères de la RTBF.

Les JO, un objectif en or

Durant ce rendez-vous, PFP s’est exprimée sur son rêve olympique. Présente à Londres en 2012 puis à Rio en 2016, la Champenoise espère cette fois-ci jouer les premiers rôles. Afin de décrocher le seul titre majeur manquant à son palmarès.

C’est vrai que je me focalise là-dessus. C’est un peu le rêve de ma carrière. Si je termine le vélo sans médaille olympique j’aurais l’impression d’avoir une carrière inachevée.

La championne française confirme aussi qu’elle se donnerait à fond pour le VTT, dans l’optique des JO de Tokyo, en 2021. Avec l’envie de ne plus revivre les déceptions de Londres et Rio.

À Londres et à Rio j’ai voulu faire les deux. J’ai été super déçue les deux fois. Je ne veux plus commettre les erreurs du passé. Maintenant je vais me concentrer sur une discipline et donc mettre le paquet sur le VTT.

« J’aimerais rouler jusqu’à Paris en 2024 »

Toujours à propos des Jeux Olympiques, Pauline Ferrand-Prévot a également parlé de sa future retraite. Avec une idée derrière la tête, celle d’arrêter après les JO de Paris, en 2024, pour une fin en apothéose.

J’aimerais rouler jusqu’à Paris en 2024. J’aurai 32 ans c’est encore jeune. J’aimerais ensuite avoir une vie de famille plus calme. Puis avoir des enfants, donc Paris ce serait une belle fin de carrière.

Le live en intégralité

 

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REPLAY 🔄 « Live Insta – La Prolongation » avec @paulineferrandprevot 🇫🇷🚴‍♀️ !

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Propos rapportés par la RTBF

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