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Wimbledon 2025 : Jannik Sinner surclasse Novak Djokovic et rejoint Carlos Alcaraz en finale

Etienne Goursaud

Publié le

Wimbledon 2025 - Jannik Sinner surclasse Novak Djokovic et rejoint Carlos Alcaraz en finale
Photo Icon Sport

WIMBLEDON 2025 – Jannik Sinner rejoint Carlos Alcaraz en finale, après avoir infligé une petite fessée à Novak Djokovic (6-3, 6-3, 6-4). Impressionnant durant les deux premiers sets et solide mentalement dans le troisième, malgré un break concédé d’entrée, l’Italien a été bien plus fort que le Serbe. Comme ce fut le cas déjà à Roland-Garros.

Qu’est-ce que pouvait faire Novak Djokovic ce vendredi soir ? Sans doute pas grand-chose face à ce Jannik Sinner. Le Serbe, autrefois roi à Wimbledon, est tombé sur un Italien qui n’avait pas envie de faire la cour pour se qualifier en finale du tournoi londonien. Il n’a laissé que des miettes à son adversaire. Trop fort en service, trop fort en contre, trop fort dans la filière du Serbe, qui a fait craquer tant de joueurs dans sa carrière. Aujourd’hui, c’est lui qui explosait à l’impact. On aurait aimé une plus grande bagarre. Mais il faut savoir s’incliner devant une telle démonstration livrée par l’Italien.

Jannik Sinner tout simplement injouable

Le premier set a été totalement à sens unique. Jannik Sinner a été tout simplement stratosphérique tout au long de ce set. Et pourtant, Novak Djokovic a proposé, tenté des choses. Mais s’est souvent fait contrer par un Italien sur toutes les balles. Un break très tôt dans ce set, pour mener 2-1 et confirmer l’ascendant du dernier Roland-Garros. C’était déjà en demi-finale et le numéro 1 mondial avait remporté le match en trois manches. Le Serbe a beau distiller quelques amorties très bien touché, il se fait déborder. Preuve du niveau incroyable de l’Italien, il a remporté 100 % de ses points derrière la première balle. Et même s’il y a eu cinq fautes directes, elles n’ont jamais été au mauvais moment. Il remporte la première manche 6-3.

Fort de sa confiance, Jannik Sinner va enfoncer le clou dès le début de la seconde manche. En faisant un break. Et si l’Italien était impressionnant dans le premier set, son début de seconde manche est juste stratosphérique. 88 % de première balle après trois jeux de service et onze coups gagnants et trois fautes directes en six jeux disputés. Novak Djokovic, qui a tellement su faire déjouer ses adversaires tout au long de sa carrière, se retrouve totalement démuni, dépassé comme rarement, il l’a été dans une demie de Grand Chelem.

La fessée reçue est encore plus violente qu’à Roland-Garros, d’autant que l’herbe est censé niveler la différence entre les deux joueurs. Au contraire, tout au long des deux sets, elle n’a fait que s’accentuer. Heureusement pour le Serbe, la première balle est présente (78 % dans ce set). Il remporte le second set 6-3. En deux manches, le Serbe n’a marqué que six petits points à la relance. Le peut-être meilleur relanceur de l’histoire est tout simplement débordé.

Novak Djokovic y a cru trois jeux et demi dans la troisième manche

Allez, on a eu le droit à notre petit frisson en début de troisième set. Le Serbe a tenté un va-tout qu’il connait plutôt bien. Un appel au kiné et break d’entrée pour Novak Djokovic qui a quasiment marqué autant de points à la relance sur ce jeu que l’intégralité des deux premiers sets. Pendant trois jeux et demi, on croit à la résurrection. Il est quasiment injouable, tandis que son adversaire à perdu quelque peu la clé. Novak Djokovic aura même une balle de double break. Il la manquera.





C’est à ce moment de la partie que Jannik Sinner siffle la fin de la récréation. L’Italien débreake et recolle à 3-3. Cela en est trop pour le Serbe, qui cède une deuxième fois son service. Un peu bousculé en début de troisième manche, Jannik Sinner a remis de l’ordre dans tout ça, notamment sur son service. Il a retrouvé le volume de jeu qui a fait exploser son adversaire dans les deux premières manches. Novak écope, sauve même deux balles de match sur son propre service. Il en écartera une dernière sur le service de Jannik Sinner, avant de craquer. Il n’y avait pas grand-chose à faire ce vendredi soir.

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