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12 mai 2004 : Malia Metella sur le toit de l’Europe

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12 mai 2004 - Malia Metella sur le toit de l'Europe
Photo Archives AFP

NATATION – Le 10 mai 2004, Malia Metella démarrait parfaitement les Championnats d’Europe de natation en s’imposant avec ses coéquipières tricolores sur le 4×100 m nage libre. Deux jours plus tard, la voilà prête à s’élancer individuellement sur le 100 m nage libre.

Ça s’est passé le 12 mai 2004

A l’approche des Jeux, il essentiel pour la nageuse française d’engranger de la confiance, de savoir où elle en est. Et autant dire qu’à l’approche des JO, elle est bien. Après l’or en équipes quelques jours auparavant, Malia Metella est allée chercher sa seconde breloque dorée de ces Championnats en Espagne. Avec un temps de 54 s 46, elle devance ainsi de quatre dixièmes la Néerlandaise Marleen Veldhuis, de six la Grecque Niangkouara. Jamais deux sans trois, la Guyanaise récupère un troisième sacre continental le 16 mai sur le relais 4x 100 m 4 nages. Entre-temps, elle s’est aussi octroyée l’argent sur le 100 m papillon. Des championnats rondement menés donc pour Malia Metella qui peut se focaliser sur Athènes.

©Culture Sport

Info : Aux Jeux 2004, elle termine vice-championne olympique du 50 m nage libre. L’année suivante, c’est lors des Mondiaux qu’elle prend l’argent, mais sur 100 m nage libre cette fois.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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