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16 novembre 1978 : Disparition du navigateur Alain Colas

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16 novembre 1978 Disparition du navigateur Alain Colas
Photo AP

VOILE – La première édition de la Route du Rhum a pris une tournure tragique en ce 16 novembre 1978. Alain Colas, sur son trimaran, ne répond plus. Malgré les recherches, le navigateur français restera malheureusement introuvable.

Ça s’est passé le 16 novembre 1978

C’est une première édition que les amateurs de voile ne vont pas oublier. Mais pas spécialement pour de bonnes raisons. Si l’arrivée le 12 décembre de cette Route du Rhum 1978 est spectaculaire car seulement 98 secondes séparent les deux premiers, elle reste néanmoins chargée de questions. La première d’entre elles : qu’est-il arrivé à Alain Colas ? Voilà maintenant un mois, depuis le 16 novembre, que le navigateur n’a plus donné signe de vie. Son dernier message radio après avoir passé les Açores ce jour-là souligne une forte tempête. Puis plus rien. Les balises CLS n’accompagnent pas encore les marins et celle de détresse d’Alain Colas est -pourquoi donc- restée à quai. Les concurrents, eux, ne se doutent alors de rien. Certains d’entre eux apprendront même la nouvelle de sa disparition en arrivant à Pointe-à-Pitre. Malgré de nombreuses recherches menées dans cette partie de l’Atlantique, ni le vainqueur de la Transat 1972, ni son Manureva ne sera retrouvé. De quoi soulever davantage de questions pour les uns, de tenter de faire le deuil pour les autres …

 

Info : Alain Colas avait racheté le Pen Duick IV à Eric Tabarly avant de le rebaptiser Manureva. Destin lié ou non aux deux marins, vingt ans après la disparition de l’élève, le maître perdra la vie en mer également.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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