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Athlétisme

16 octobre 1968 : Colette Besson monte sur la plus haute marche olympique

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16 octobre 1968 Colette Besson sur la plus haute marche olympique
Photo Icon Sport

ATHLETISME – Pour ces Jeux Olympiques, Colette Besson est particulièrement bien entraînée. Même si dans l’avis de tous, elle n’est pas là pour jouer le titre, sa préparation en altitude lui a permis de réaliser des exploits. Et puis il y a cette finale du 400 m…

Ça s’est passé le 16 octobre 1968

Avec le 23ème temps des engagées, Colette Besson ne fait pas vraiment l’unanimité pour le podium, encore moins pour un sacre olympique. Et pourtant dès les séries, l’athlète tricolore performe. Première de la sienne en 53″1, elle égale le record de France. Lors des demies, elle termine seconde derrière l’Allemande Helga Henning et se qualifie donc pour la finale. Déjà magistrale jusque-là, la Charentaise n’en a pas fini de ravir les spectateurs français qui ont veillé tard pour regarder la course en direct.

Le dernier virage arrive à grands pas, et Colette Besson se trouve en cinquième position. Mais alors que ses adversaires semblent fatiguer, la future petite fiancée de la France se sent pousser des ailes. Elle passe l’Américaine Jarvis Scott, la Cubaine Aurelia Penton puis la Britannique Janet Simpson. Malgré le retour de Natalya Pechonkina, la Française résiste, elle est maintenant aux trousses de la favorite, Lillian Board. Elle franchit la ligne, ne sachant pas si elle est parvenue à dépasser l’Anglaise. De sa tribune, le journaliste Pierre Salvia lui crie qu’elle est première, puis les temps s’affichent dans le stade, confirmant ses dires. 52 secondes, c’est un dixième de mieux que Board, Colette Besson est championne olympique.

Info : Colette Besson avait acheté des cordons bleu, blanc et rouge pour s’attacher les cheveux, un pour chaque tour de la compétition. Elle a donc couru sa finale avec le rouge.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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