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1er décembre 1991 : Les Bleus du tennis, 59 ans plus tard

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1er décembre 1991 Les Bleus du tennis, 59 ans plus tard
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TENNIS – Rien ne prédestinait vraiment à voir les Bleus remporter la Coupe Davis en ce 1er décembre 1991. Les adversaires sont grandement favoris, mais poussée par son capitaine Yannick Noah, l’équipe de France embrase Gerland.

Ça s’est passé le 1er décembre 1991

Deux simples, un double, deux simples, voilà la formule gagnante de la Coupe Davis 1991. Le premier duel entre la France et les USA voit s’affronter Guy Forget et Andre Agassi. Malgré le gain du premier set pour le Français, c’est l’Américain qui apporte le premier point à son équipe. Les chances de succéder aux Mousquetaires de 1932 diminuent. Surtout que pour le second simple, Yannick Noah aligne Henri Leconte, alors bien loin du top 100, face au jeune Pete Sampras en pleine ascension et 6ème mondial. Mais les paris faciles ne sont pas toujours bons à suivre. 6-4, 7-5, 6-4, c’est la punition infligée par le tricolore à son adversaire pour remettre la France à un partout.

Associés en double, Forget et Leconte se défont ensuite en quatre sets de la paire FlachSeguso. C’est donc Guy Forget qui peut amener le point victorieux dès la quatrième rencontre. Il s’adjuge la première manche 7-6 (8/6) mais voit Pete Sampras recoller à 1-1. Encouragé par le Palais des Sports de Lyon, poussé par son capitaine et ses coéquipiers, le numéro 7 au classement ATP décroche la troisième manche, puis la quatrième. BIM ! Ils l’ont fait, les Bleus remportent enfin une nouvelle Coupe Davis, 59 ans plus tard. Et ça, ça valait bien un petit tour d’honneur … en musique.

Info : C’est la septième victoire en Coupe Davis pour les Bleus. Pour Yannick Noah, qui jouait lors de la défaite face aux Américains en finale 1982, c’est également une belle revanche.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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