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Athlétisme

24 août 2004 : Hicham El Guerrouj enfin sur le toit de l’Olympe

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24 août 2004 Hicham El Guerrouj enfin sur le toit de l’Olympe
Photo Icon Sport

ATHLETISME – Certains disaient de lui qu’il était peut-être maudit. Hicham El Guerrouj remporte toutes les grandes compétitions du 1 500 m qui se trouvent sur son passage entre 1997 et 2004. Championnats du monde en plein air ou en salle, Golden League, finale de Grand Prix, tout y passe. Tout, sauf les Jeux Olympiques. Puis un jour …

Ça s’est passé le 24 août 2004

Oui, ça peut arriver de s’imposer dans les grands événements internationaux et de manquer la course d’un jour des Jeux, ce n’est pas pour autant qu’on parle de malédiction. Mais sur 86 courses entre le 1 500 m et le mile, les défaites d’Hicham El Guerrouj se comptent sur les doigts d’une main et malheureusement deux de celles-ci ont eu lieu en finale olympique. Atlanta 1996, il ne monte même pas sur le podium, victime d’une chute 500 m avant l’arrivée. Quatre ans plus tard, venu une nouvelle fois pour l’or, il récupère finalement l’argent derrière le Kenyan Noah Ngeny.

A Athènes, c’est sa dernière chance. Hicham El Guerrouj le sait, si ça ne passe pas maintenant, c’est terminé. Alors le Marocain ne lâche rien. En tête à l’entrée de la dernière ligne droite, il perd pourtant le lead quelques instants avant de s’imposer au sprint, devant un autre Kenyan, Bernard Lagat. Ça y est, le Roi du Mile est champion olympique. Une consécration suivie quatre jours plus tard par la réalisation du doublé avec la victoire sur 5 000 m. Dernier en date à réussir ce doublé ? Paavo Nurmi aux JO de 1924, il y a donc 80 ans de cela. Alors oui, on parle de légende de demi-fond quand il s’agit d’Hicham El Guerrouj.

Info : Entre tous ses titres de champion, Hicham El Guerrouj détient également depuis 1998 le record mondial sur sa distance de prédilection qu’est le 1 500 m.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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