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27 août 1991 : Marie-José Pérec pour un 400 m historique

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27 août 1991 Marie-José Pérec pour un 400 m historique
Photo Icon Sport

ATHLETISME – En ce jour d’août 1991, Marie-José Pérec est en finale du 400 m des Championnats du monde d’athlétisme. La Française compte une sérieuse adversaire, Grit Breuer, championne d’Europe en titre en plein air.

Ça s’est passé le 27 août 1991

Tout va vite pour Marie-José Pérec, très vite. Dès sa première année professionnelle en 1988, elle devient championne de France du 400 m. L’année suivante, c’est lors des Championnats d’Europe en salle qu’elle décroche l’or, sur 200 m. Pour cette finale mondiale du 400 m à Tokyo, la Guadeloupéenne semble favorite mais l’Allemande Grit Breuer, championne d’Europe en titre en plein air, n’est pas là pour la laisser gagner. Pourtant c’est bien Marie-José Pérec qui prend le meilleur départ. Dans le couloir numéro 4 du stade olympique, l’athlète tricolore trace son chemin vers la plus haute marche du podium. En 49″13, elle signe un nouveau record de France et devient la première athlète française à devenir championne du monde d’athlétisme. Pour la Gazelle, ce n’est que le commencement.

Info : Marie-José Pérec terminera sa carrière avec pas moins de trois titres olympiques, deux mondiaux et trois sacres continentaux, un monument !


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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