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27 décembre 1982 : Coup double pour Guy Forget

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27 décembre 1982 Coup double pour Guy Forget
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TENNIS – En ce 27 décembre 1982, le jeune Guy Forget est en finale de l’Orange Bowl. Ce tournoi, réservé aux juniors, a sacré de futurs champions comme Björn Borg, John McEnroe ou encore Ivan Lendl. C’est maintenant au Français d’inscrire son nom au palmarès.

Ça s’est passé le 27 décembre 1982

Si deux Tricolores s’étaient déjà imposés dans la catégorie inférieure, Guy Forget est bien le premier à décrocher l’Orange Bowl chez les cadets. Contre Jorge Bardou, la finale est disputée. 7-5 dans le premier set en faveur du Français, mais dans le second, ce dernier relâche les efforts. L’Espagnol recolle alors à une manche partout, tout est à refaire dans la dernière. Mais cette fois, c’est bien Guy Forget qui prend les devants. Le break est rapidement fait, les jeux s’enchaînent. Score final 7-5, 2-6, 6-1, le prestigieux tournoi junior de l’Orange Bowl -mais ce n’est pas un Grand Chelem- est dans la poche du Français. De plus, avec cette victoire, Guy Forget devient en cette fin d’année 1982, champion du monde junior.

Info : Aujourd’hui, ils sont quatre Français à avoir gagné l’Orange Bowl dans cette catégorie des 18 ans et moins. Le dernier en date ? Arthur Fils en 2020.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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