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Histoire

7 juillet 1985 : Boris Becker, plus jeune vainqueur de Wimbledon

Sophie Clapier

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7 juillet 1985 - Boris Becker, plus jeune vainqueur de Wimbledon
Photo Icon Sport

TENNIS – Loin d’être parmi les favoris du tournoi, Boris Becker déjoue néanmoins tous les pronostics en se retrouvant en finale de Wimbledon. En face, Kevin Curren, tombeur du tenant du titre et numéro 1 mondial John McEnroe, mais également de Jimmy Connors classé, lui, troisième. Qui aurait imaginé que pour sa seconde participation, le jeune Allemand allait créer la surprise ?

Ça s’est passé le 7 juillet 1985

Après sa première victoire ATP sur le gazon du Queen’s la semaine précédente, les premiers tours de Wimbledon sont compliqués à passer pour Boris Becker. Tant bien que mal, l’Allemand arrive cependant à se hisser en finale. Et c’est bien lui qui prend les commandes à l’entame de la rencontre. Rapidement, Boris Becker s’adjuge la première manche 6-3. Les choses se corsent dans le second set, il est poussé au tie-break par Kevin Curren. Ce jeu décisif est remporté par le Sud-Africain -tout juste naturalisé Américain-, tout est alors à refaire. La troisième manche n’est pas bien différente de la seconde, les deux hommes se rendent coup pour coup. Les spectateurs ont donc le droit à un nouveau tie-break, gagné cette fois-ci par Boris Becker. Dès lors, Curren n’y arrive plus, l’Allemand peut enchaîner. Victorieux 6-4 dans le quatrième set, Becker devient le plus jeune vainqueur de Wimbledon à 17 ans et 288 jours. En ce 7 juillet 1985, il devient également le premier Allemand à s’imposer lors du prestigieux tournoi londonien.

Info : Toujours le plus jeune vainqueur de Wimbledon depuis 1985, Becker a aussi été le plus jeune gagnant d’un tournoi du Grand Chelem jusqu’en 1989 et la victoire de Michael Chang à Roland-Garros.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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