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Hockey sur glace

Mondial Hockey sur glace élite : L’Équipe de France termine par une défaite face à l’Allemagne

Maxime Cazenave

Publié le

Mondial Hockey sur glace élite : L'Équipe de France termine par une défaite face à l'Allemagne
Photo Icon Sport

MONDIAL ÉLITE HOCKEY SUR GLACE – L’Équipe de France s’est inclinée pour son dernier match à Ostrava face au vice-champion du monde en titre, l’Allemagne, 6-3. Dans le coup durant la moitié de la rencontre, les Tricolores ont ensuite été totalement dépassés par le rythme effréné de leurs adversaires. Ils terminent donc à la 7e place de leur poule, et seront de nouveau dans le groupe Élite l’année prochaine.

Moins de 18h après avoir tenu tête à la Suède, l’Équipe de France scellait sa campagne mondiale en affrontant le dernier finaliste de la compétition, l’Allemagne. Pour cette dernière, les Bleus pouvaient en cas d’exploit dans le temps règlementaire, reprendre la 6e place, récupérée la veille par le Kazakhstan.

Les Bleus entrent bien dans leur match

Avec une nouvelle fois Quentin Papillon conforté devant le filet, les Bleus partent fort puisque au bout de quelques secondes, Jordann Perret est à deux doigts de cueillir à froid les Allemands. Ces derniers tissent alors progressivement sa toile en s’appuyant sur un forecheck très agressif. Dominés, les Bleus font le dos rond, mais répondent présents dans le combat, et un lancer d’Enzo Cantagallo vient même frapper le poteau.

Cela lance cinq minutes de domination tricolore où le jeu se concentre dans le camp allemand. Plusieurs lancers sont tentés, et Papillon se charge de sortir les arrêts qu’il faut sur les transitions rapides. Puis, ces efforts vont être récompensés. Jodann Perret crée le décalage, puis Justin Addamo gère magnifiquement le deux contre un en décalant Valentin Claireaux, qui déclenche un lancer terrible en pleine lucarne (1-0, 17e) ! Malheureusement, Marc Michaelis permet aux Allemands d’égaliser juste avant la pause, et seulement quelques secondes après une deuxième supériorité tuée par les Bleus (1-1, 20e).

Un deuxième tiers de feu, l’Allemagne passe la seconde

Malgré ce coup de massue, les Bleus ne lâchent pas et reprennent l’avantage dès la reprise, Anthony Rech étant bien présent au rebond pour pousser le puck au fond (2-1, 22e). Les Allemands peinent à se remettre dans la partie, et offrent même une première supériorité aux Bleus. Le match va alors s’emballer. Dans la foulée, un énorme oubli défensif permet à Lukas Kaelble d’égaliser sur un trois contre un (2-2, 26e). Une vingtaine de secondes plus tard, au tour des Allemands de faire preuve d’une défense catastrophique. Un dégagement anecdotique de Tim Bozon revient sur Sacha Treille, Esseulé, et qui ajuste avec sang froid Grubauer (3-2, 27e) ! Bellemare aura même une balle de break.

Si John-Jason Peterka se voit refuser une première fois l’égalisation, ce n’est que partie remise puisque  récompense l’énorme pression mise par les Allemands en profitant d’un rebond mal maîtrisé (3-3, 32e). Quelques secondes plus tard, Maximilian Kastner porte l’estocade pour faire la bascule face à une défense tricolore en extrême souffrance (3-4, 32e). Les vagues jaunes et noires continuent de déferler sur le but tricolore. Les occasions se multiplient et il faut un nouvel arbitrage vidéo pour éviter le break de Pfoederl. Asphyxiés, les Tricolores s’appuient sur de nombreux arrêts de Quentin Papillon pour rentrer aux vestiaires avec un seul but de retard. Un miracle au vu de la domination totale des Allemands durant les dix minutes précédentes.





L’Allemagne fait la différence dès le début du dernier tiers

Ce scénario négatif va se poursuivre à la reprise. Il faut seulement quelques secondes à Wojtek Stachowiak pour aller battre le gardien tricolore en solitaire (3-5, 42e). Puis, Lukas Reichel scelle définitivement les espoirs d’exploit pour les Bleus en frappant en supériorité numérique (3-6, 45e). Rideau. Julian Junca fait son entrée à la place de Papillon pour un dernier quart d’heure dénué de suspense. En démonstration, l’Allemagne va naturellement baissé le pied, ce qui offre aux Bleus des opportunités plus nombreuses, sans que cela ne se traduise par un nouveau but. Un début d’échauffourée va également animer les dernières minutes suite à une charge sale de Tiffels sur Cantagallo, qui sera sanctionnée en conséquence. Mais cela n’influencera pas sur le résultat final puisque les trois minutes tricolores en supériorité ne seront pas concrétisées.

Dans le coup durant la première moitié du match, les Bleus ont fini par craquer face à la supériorité de leurs rivaux. Ils s’inclinent donc 6-3, et termineront à la 7e place de leur poule. Derrière le Kazakhstan, mais devant la Pologne, qui descend à l’échelon inférieur.

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