Dopage : Alexander Loginov, entre deuxième chance et suspicion éternelle
Le titre d’Alexander Loginov sur sprint des Mondiaux d’Antholz a laissé planer une atmosphère spéciale tout au long de la parenthèse italienne. Le Russe dérange mais n’a pour le moment pas enfreint les règles, à nouveau.
Ce n’est pas seulement la destinée du biathlète russe Alexander Loginov, mais bien celle de tous les sportifs, suspendus pour dopage et qui gagnent au plus haut niveau lors de leur retour à la compétition. L’exemple le plus célèbre est probablement celui de Justin Gatlin. Champion du monde du 100 mètres à Londres en 2017 et sifflé par tout un stade, avec un malaise ambiant comparable à celui d’Antholz. Alexander Loginov, moyen depuis le début de la saison sur les skis et même au tir, a sorti la course parfaite sur le sprint des championnats du monde.
Victoire conjuguée à son passé et à sa suspension, il n’en fallait pas moins pour embraser la polémique qui continuera finalement jusqu’au dernier samedi des Mondiaux, et une dénonciation qui a poussé la police à perquisitionner l’hôtel du biathlète russe.
Le droit à une deuxième chance, un vrai casse-tête
Le traitement de ces cas de dopage est un casse-tête infini. Est-ce que ces athlètes ont le droit à une deuxième chance, tout en sachant que la suspicion sera collée à leur peau, et donc à leur sport ? L’humain est égoïste de nature et aucun athlète ne pensera à ne pas revenir de lui-même après une suspension, pour épargner à son sport une image écornée quand il gagnera à nouveau. Mais doit-on pour autant interdire les deuxièmes chances et bannir à vie tous les dopés ? Cela ne colle pas vraiment à l’image du sport qui est aussi un vecteur social. Se doper non plus me direz-vous, mais l’erreur reste humaine.
Vous l’aurez compris, Loginov, Gatlin ou même Valverde, et bien d’autres, sont tous revenus victorieux après une suspension. L’image de leur sport en a pris un coup à chaque fois, mais il ne semble pas exister aujourd’hui de solution miracle pour traiter ces cas. Ils dérangent, ils remettent peut-être même en cause l’équité sportive et gâchent un peu la fête mais à moins de partir du postulat qu’il faut interdire les deuxièmes chances, ils continueront à faire partir du paysage sportif.


NICOD SANDRINE
29 septembre 2021 à 20h16
PAS D ACCORD AVEC VOUS MR ALEXANDR LOGINOV MÉRITE UNE SECONDE CHANCE CE N EST PAS UN MEURTRIER
Seb
28 février 2020 à 17h03
Pas de 2eme chance,e t je vais expliquer pourquoi :
lorsqu’un athlete se dope, il n’est pas seulement avantagé pour la course sur laquelle on l’a controlé.
Cet athlete, grace à son dopage, a crée des capacits physiques, respiratoires, musculaires, et autres, dont il bénificiera toute sa vie.
Quand Ben Johnson prenait des anabolysants, cela lui a permis de fabriquer des muscles, ces muscles lui serviront et resteront un avantage dans toute sa carrière.
Pendant son dopage un athlete peut aussi s’entrainer plus, sans douleur, sans gene, sans fatigue, il peut se reposer mieux, et récuperer plus vite.
Loginov actuellement, il bénéficie toujurs des avantages de son dopage d’il y a quelques années. si grace à ca il a pu s’entrainer 8h par jour au lieu de 6, il a pu aquérir de la caisse, il a pu travailler plus devant la cible.
Sa présence reste injuste pour les autres !
La seule possiblité pour les ex-dopés lourds volontaires, de revenir c’est de concourir entre eux.